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Publié le Lundi 21 juillet 2008 à 17:23
Par l'Aventurier
Humeur : Gaie
Prends le risque
Refrain:Prends le risque de vivreD'être heureux d'être tristeReste toi même librementEt ne t'inquiète pas si les années passent Quand ton âge lui grimpeC'est comme ça partout pareilAlors profite de chaque instant C'est par tout les jours dans son train train contiguQue la vie s'avançe, en continuEt elle ne t'attend point dans ses grands contoursAlors suis vite son compte à rebours... Ne désespère pasSi tout passe trop viteSuis la route pas à pasQue l'on t'a déstinéeSans penser à la finQue personne ne connaîtLa vie est à durée indéterminée...
Publié le Lundi 21 juillet 2008 à 17:22
Par l'Aventurier
Humeur : Tendre
Dans la forêt
Je n’y suis pas allé souvent Pourtant si proche de chez moi Et moi les mains dans les poches Jvoyait pas l’intérêt D’errer au milieu des arbres La ou résonnent encore les armes Dans les vieilles âmes
Refrain Et c’est la que, dans la forêt Près des effeuillages L’on a trop peur On est bien trop sage Pour oublier l’heure Et c’est la que, dans la forêt Craignant la sentence De se perdre, se tromper de sens L’on se fait discret Pour ne pas troubler, le silence
Entre les mille feuilles Le soleil se couche Pour se lever farouche, d’un autre ciel Consolant le deuil Quand mes yeux ne le touche
Publié le Lundi 21 juillet 2008 à 17:21
Par l'Aventurier
Humeur : Gaie
Pourquoi Pas ?
Me laissant inspirer par le fol élande mon coeur qui lui, à part respirerSe laissant vagabond aller et venirEn attendant le jour du meilleur et du pire Refrain: Après tout, pourquoi pas, détacher ses attachesSe sentir moins lâcheOser prendre un peu de libertéLe temps d'un après midi... d'été V'là q'mes pensées, un peu lassesDans mon caillou s'mettent à boire la tasseDès lors j'en accouche pour qu'elles ne s'envolentsur mon paier brouillon en guise bristolEn pleine grâce, ma plume se fâched'un je t'aime détachédu reste, écrit à l'arrache piedDéstiné à ma vie qui n'en demande pas tantJuste que tout lui sourit, au moins une fois par an
Publié le Mardi 08 juillet 2008 à 20:27
Par l'Aventurier
Humeur : Gaie
J’aurai bien pu
J'aurai bien pu pas naître
Pas voir ce monde immenseCette campagne qui m'est chèreCes champs pleins de semenceEt les feuilles qui vont dans l'airL'automne qui commenceJ'aurai bien pu pas croireDès les premières annéesAu grand bonhomme rouge A la petite sourisAu président qui s'bougeSi bien qu'ça lui souritJ'aurai bien pu pas m'asseoirSur les bancs de l'écoleComme tous ces mendiantsQui réclament leur oboleEt pas entendre RenaudEt sa voix qui détonneJ'aurai bien pu pas vouloirUn tout premier amourCaché quelque partJe l'attend toujoursEt m'endormir le soirPenser au prochain jourJ'aurai pas été l'fruitD'un amour, d'un partageSi mes parents pas s'connaître Chacun leur vie bien sageEt le temps s'écoulerComme chaque être son âge
Publié le Mardi 08 juillet 2008 à 19:19
Par l'Aventurier
Humeur : Tendre
Mais Regarde
Mais RegardeLes vagues qui se perdent sur le sable finEt mon regard qui tremble avant la finD'une journée comme l'écumeLaissera sa place a d'autresEcrit de mes plumesPar ma pensée si vagueJe ne crie ni n'oublieEn mon for intérieurRevenir le soûl de mon coeurPuisés les souvenirs dans mes pleursDe mon passé sans vieMais encore ressasséA revasser tant de nuitsEt pourtant ce n'est , jamais assez Refrain:Mais regarde la mer, la plageAu fond de la têteL'avion de retour sur terreEt les sons se repètentQue tu a bien retenusLa promesse est tenueQue tu reviendra Ici le jour s'ennuie sans cessePas une goutte dans la liesseSans ennuis et toujoursLe ciel rose et l'amour Que l'on aimerai tant vivreOserai t'on pour autantY laisser nos vivresPerdu la chaleur en cours de routeLaissé la fureur repris les doutesRechangé d'adresse ,plus rien Ne Reste que mon visage en couleursSur les photographies d'ou torpilleMa douleur qui ne s'est point évanouie Mais regarde loin de toi, loin derrièreTu te souvient de toutEt de moins en moins, au fil de la vieEt te donne envieDe retourner vers la lumièreRepousser enfin ces barrièresTenter vouloir y croireQue dans son avenirEt sans se retenirL'on y reviendra...l'on y retournera...et puis inchallah
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