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Publié le Jeudi 30 avril 2009 à 14:00
Par l'Aventurier
Humeur : En colère
Nouvelle Ere
Au dela de toute peine Est - ce qu'on reste le même Figé dans l'inconstance On a tous ses absences
Malgré les dérapages Il faut tourner la page Sans créer le summum Nous ne sommes que des hommes
Ne tombons point au piège En restant sur nos sièges Que ceux qui désespèrent Fassent naître une autre Terre
Stable et continuel Hélas, il faut changer Nos vies qui s'entremêlent Avec le mot danger
L'envie doit - elle venir De nos derniers soupirs ? Ceux qui viendront demain Ne méritent pourtant pas...
Le Pire
Publié le Mercredi 25 mars 2009 à 17:00
Par l'Aventurier
Humeur : Tendre
Souvenirs familiers
Peut-être de mémoire une rencontre, un rendez-vous Avec le temps, avec la vie, quelque chose de fou Inconnue familière de tout mes souvenirs Une tendre insouciance qui oublie l’avenir
Il est d’un cœur ouvert des romances sans paroles Une envie de ballade sur le chemin de l’école Deux amoureux transis, là-bas sous d’autres cieux Au point du jour, le soleil, n’est-ce pas merveilleux ?
Mais pourtant, il ne nous restera seulement Que la sirène du lac, que le verre à chaque port Mais pourtant, subsiste toujours, encore, fait marquant L’éternelle mélodie sans le moindre remords.
Publié le Dimanche 22 mars 2009 à 16:15
Par l'Aventurier
Humeur : Tendre
Ma Vérité
De l'étincelle vient le feu Sent, la chaleur qui crépite Les flammes comme deux amoureux Dansent follement dans le foyer
Mon talent saurait' il être Par ses airs récalcitrants Le secret fusse d'une fenêtre Gardé par celle qui attend
Mais si de moi l'on s'intéresse Qu'à l'esprit alors du reste Quelle flatterie j'en fais révérence A tous ceux qui la liront
Pourquoi j'écris quel temps je perds Je me plais pourtant à cela Occupant mes heures attendries Par la caresse écriture née !
Publié le Jeudi 19 mars 2009 à 18:30
Par l'Aventurier
Humeur : Maussade
La fin des rancœurs
Le vent qui disperse, les rumeurs fourbes, platoniques Pleines d’adieux résolus, de muettes inquiétudes Balance, non sans entrain cette peur gratifiante Sur les lourds murs rougis qui n’en entendent pas moins
La feuille comme ses semblables se laisse prendre par la masse Et l’on voit dans l’espace une nouvelle nature Aux approches du matin les voix usées s’éveillent De grands mouvements se font dans la grâce de l’éveil
Tombe, orgueil malvenu, dans tes dernières croisades Ta gloire en a fini de briller de la sorte Comme une armure éclate dans sa meilleure parade
Meurs donc, ainsi s’éteindra ton incandescence Mais qui voudra s’éprendre de tes vives manières ? Au cœur bien incrédule à toute renaissance
Publié le Mardi 10 mars 2009 à 18:30
Par l'Aventurier
Humeur : Souriante
Equation a double inconnue
A ma chère fille qui veut venir peut-être Si tant est qu’un jour veuille la voir paraître Avec une partie de mon caractère Intensément figé dans les quelques lettres Qui feront son prénom, la beauté de son être
Au danger qu’elle courra, qu’il la protège ! De tout voyou, de famille sous jacente Qui n’auront point d’atouts pour lui donner l’arpège De leur nom mélodieux et cela par alliance Elle en trouvera un fort, un brave, que sais-je ?
J’en ai l’envie, d’une digne, qui me ressemble Oui mais voilà, il me faut sa régente Aussi c’la est un peut tôt, ce qu’il me semble Pour être père certes, mais est-elle si flagrante ? Cette passion qui rôde, sans même que j’en tremble
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