Là où mon esprit se promène
D’autant qu’il est quartier discret
Ceux qui passent et ceux qui s’infiltrent
Pour ne pas se mettre en extase
Je vous l’avoue ses boucles brunes
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Publié le Jeudi 05 mars 2009 à 17:00
Humeur : Tendre
Insolent Désir
Là où mon esprit se promène D’autant qu’il est quartier discret Ceux qui passent et ceux qui s’infiltrent Pour ne pas se mettre en extase Je vous l’avoue ses boucles brunes Publié le Samedi 28 février 2009 à 20:00
Humeur : Tendre
Une dose de féminité De fil en aiguille Une fille ça se raconte Une fille Sous une banderille Une fille ça se montre Une fille Qui attend à la caisse Une fille dans sa coquille Une fille Avec son petit drille Une fille c’est une fée Une fille Estampille parfumée Une fille ça se maquille Une fille De la même famille Une fille que l’on soutient Une fille Ses fragiles guenilles Une fille ça se comprend Une fille Qui aime les myrtilles Une fille c’est très gourmand Une fille Une dame de pacotille Une fille en vieillissant Une fille Une dans un jeu de quille Une fille qui fait du sport Une fille Qu’il arrive qu’on torpille Une fille ça se respecte Une fille A la saveur vanille Une fille une amourette Publié le Mercredi 25 février 2009 à 10:00
Humeur : Tendre
Ce qu'il reste au brave homme Publié le Samedi 21 février 2009 à 20:00
Humeur : Gaie
La Fable du coureur de jupons
C'était un vieux coq assez jeune Vous allez comprendre j'en suis sûr C'est qu'il sortait toujours le sa Sortait toujours le samedi Il l'avait l'air un peu trop sûr Il l'avait l'air trop sûr de lui C'est qu'en bon menteur élancé Debout devant la demoiselle Allait - il s'arrêter avant Qu'elle ne s'en lasse, qu'elle ne s'en mêle J'en doute car sa faiblesse étant De l'écouter d'un seul tenant Le bougre à tant voulu en dire Qu'il s'est fait plat, si plat que même Toute une longue nuit à jaser N'aurai pu nous le rendre drôle La pauvre fille dans son sommeil A même fini par en pleurer Publié le Mercredi 18 février 2009 à 18:00
Humeur : Maussade
Visions Noctambules
Pourquoi ce passé que je croyais endormi Revient - il sans arrêt dès que revient la nuit Sur le plafond glacé de mon sombre inconscient Transforme les souvenirs en cauchemars violents Est - ce ces mots prononcés par un tiers qui l'a fait Basculer sur une voie que je pensais détruite Par le temps ou la haine que j'ai tant éprouvée Hélas, hier laisse des traces quand il attend une suite Les pires songes dit - on souvent ne sont qu'invention Dans ce cas, ne nous laissent - ils si peu d'inquiétude Mais quand ils sont vestiges des années loin derrière Que veulent - ils dire au réveil , dans pareille hébétude ? Ah ! Pour chaque être autre chose ! Cela de complexe Comme tout humain l'est... Comme il ignore ses prétextes ! |
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