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Publié le Samedi 14 février 2009 à 16:30
Par l'Aventurier
Humeur : Tendre
Sublime Détail
J'avais levé le regard de ce livre Qui me captivait mieux qu'un film d'antan Pour une cause il est vrai féminine Qui m'a surprise soudain en me souriant
Etait du fait qu'elle avait l'air heureuse Peut - être ou bien qu'elle l'ai vraiment voulu En signe de mon attention bienvenue A ses yeux tristes aux pupilles malicieuses
Mais quel sens à t'elle cette complicité ? D'un visage à un autre à peine croisé Celui qu'on accorde à une inconnue Dont je ne sais ses pensées, à ma vue
Pourtant, je me lasse de les regarder Celles ci qui m'ignore qui rient jaune parfois Bourgeoises narcissiques autant vaniteuses Que j'en suis fier de ne pas les aimer
Publié le Mercredi 11 février 2009 à 17:00
Par l'Aventurier
Humeur : Gaie
Salles Obscures
Combien de gens eh ! Bien Je ne saurais le dire Mais ils sont là c'est sûr Pour la même raison Se connaissent - ils peut être A tout hasard la chance Sans qu'ils se soient donner En ces lieux rendez - vous
L'on voit sur leurs pupilles Cette même impatience Babillonnent leurs lèvres Le temps qu'il apparaisse L'objet de leur venue Sur l'écran uniforme Répit d'une durée Bien trop courte à leurs yeux
Et voilà que j'entend Le rire d'une fillette Eclater posément D'une jouissance enfantile Puis d'un coup de toutes parts D'autres suivent le mouvement Partage d'un plaisir Quel divertissement !
Comédie ma compagne Ah ! Tiens ! Mes personnages C'est vrai presque toujours Vous êtes un peu comme nous Avouez le ! Messieurs ! Ne faites pas les aveugles ! Avouez le ! C'est bien... Pour ça que vous venez !
Publié le Samedi 31 janvier 2009 à 20:00
Par l'Aventurier
Humeur : Tendre
Sang d'Encre
Ma vision trouble à la vue de ce sang Qui est en moi me dirait tu pourtant N'a point de marge que son regard tournant Dès lors qu'en rouge s'écoule en me blessant
Je n'aurai pu guérir au quotidien Pas plus que soigner sans m'évanouir Me faire un sang d'encre quand ce rouge sang Remue dans mon âtre que fait' il bon sang !
Qu'il se fige donc plus rien je ne ressent Qu'un étouffant vertige plein de sang froid Mais va t'il défaire cet âpre tourment S'entichant de mon être comme d'un pur sang
Sursis éternel ce n'est qu'impression Jusqu'à le perdre ultime respiration Avant cela je préfère en donner A vous malades, chercheurs qui en manquez
Horreur de le voir, j'en suis désolé Mais mes yeux sensibles ne peuvent s'y fier Le centaure a voulu un point sensible Mes plates exscuses, je ne peut le changer
Publié le Samedi 24 janvier 2009 à 20:00
Par l'Aventurier
Humeur : Tendre
Envie de Voyage
Je sens s'évader sous mes doigts Fluette, volubile, misérable Cette audace, envie de voyage Libérée par l'infirme, son toit
Lassé de tant la retenir
Alors elle part dans son vertige Qui se targue de ma volonté Est elle encore de vous laisser A vos faits et torts apatrides
Qui vous accompagnent sans choisir
Ce serait sans doute spontané Frivole autant que détendue Qu'elle s'accordant avec passion Nous ferait flotter suspendus
Parmi ces terres à découvrir
Publié le Mercredi 21 janvier 2009 à 16:00
Par l'Aventurier
Humeur : Tendre
Méditation à ciel ouvert
Bienheureux que je suis Et tous ceux de mon âge De n'avoir pas vécu Aux époques incertaines
Car, celles ci actuelles Ne sont rien sûrement Comparées aux anciennes Qui viennent d'un autre temps
Bienheureux que nous sommes Sous nos toits au confort Pendant que d'autres sommeillent Dans le froid de la rue
Car ils s'y sont trouvés Bien malgré eux souvent Faute de devoir donner A tous ces riches argent
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