I Si haute, Ma chambre est pleine de souvenirs, De jouets, de dessins sans avenirs ; Elle est remplie de papiers blancs, De quelques livres, et de fragment D’auteurs qui ont vécu un passé Glorieux pour les uns, et oublié Pour d’autres. Le sol pavé de pierres rustiques, La porte et les murs gothiques Couvertes d’affiches, de photos Et de lettres d’anges sans ailes. Le soleil me fait part, si haut, De ses rayons nantis et charnels. Si belle, Ma chambre est comme une femme, Elle rougit lorsque je m’acharne ; S’énerve si dans l’oublie je la quitte ; Elle aime voir mes pensées, mes poèmes, Voir que ma présence gravite Entre le plaisir et la peur de lui dire « je t’aime » Comme je le dis à une femme.
Jour de tristesse voyant la reine des neiges Nous quitter tout doucement, nos coeur, des premiers rayons de soleil, nous enlève Des quelques maux qui nous font peur.
Le soleil venait à peine de se lever, rougeoyant dans les cieux qui étaient légèrement embrumé, quelques rayons se déposait sur les bords du pont où était accoudé la jeune Gaël, fille d'une famille modeste de Milo, qui est attendez la que le temps passé, quand quelques pas s'approchèrent d'elle.
Elle avait coutume de sortir très tôt pendant les matins d'hiver, pour sentir sur ses jours la brise et la fraîcheur. Elle éprouvé son corps, des frissons-là parcouraient des pieds à la tête, regardant à l'horizon, à la recherche d'un signe futile qui lui permettrait de grandir, peut être.
Elle était habillée d'une jupe longue et épaisse et marron, de plusieurs tee-shirts en coton, d'un pull-over et d'une paire de gants. Elle était habillée de façon à avoir chaud, ses parents y tenaient, il ne fallait pas qu'elle tombe malade à la petite car les médicaments à Milo coûtaient cher. Gaëlle avait les cheveux longs jusqu'aux épaules, ils avaient le reflet d'une fourrure de renard, de la même couleur également, quelques mèches rebelles se balançaient depuis le haut de son front ; le teint pâle, que le soleil réanimé avec beaucoup de difficultés, le nez pourpre que le froid caressait avec douceur, quelques traces de larmes, écoulés d'il avait quelques heures auparavant, de ses yeux opalins, qui s'est des lignes de ses lèvres incarnent qui tentait de réchauffer ses frêles mains gantées.
Là elle se retourna et chercha du regard qui pouvait bien sortir à cette heure-ci à part elle : elle ne vit personne. Pourtant les pas se faisaient plus profonds, plus près est plus important, est a encore en puissant des yeux pour percer plus loin dans la brume, mais rien n'y faisait, elle ne vit toujours rien. La jeune fille se demanda bien ce qui lui arrivait, elle ne comprenait passer signe peut-être, se disait-elle, qu'elle allait devenir folle, elle aussi.
Les pas se faisaient plus pressants, plus marqués et très mélodieux à la fois ; Gaël mit ses deux mains sur ses oreilles pour ne plus rien entendre, et est en malicieuse pour s'assurer que sa vue de la trahissait pas ; mais le son des pas glissés encore sur ses tympans. « Non, dit-elle, non, ça ne va pas, ça recommence, et comme d'habitude personne ne va me croire. »
Le vent soufflait sur les platanes et les cerisiers déshabillés de leur robe d'été, de petits courants d'air, placé à de temps à autre, se dérober d'entre leurs branches, la brume venue de cacher le soleil, toute raison était morte sans avoir à naître.
Gaëlle secoua la tête comme pour exorciser de mauvaises pensées. « Si cela continu, disait-elle, que personne ne me comprenne, alors je mettrai fin à mon âme ». Elle enleva ses gants, depuis, posa ses mains sur le métal gelé de la rambarde du pont. Elle vit son reflet dans le fond de l'eau glacée qui circulait à deux mètres sous le pont ; l'hiver était rude mais à neige ne tombez pas, c'était le temps où il pleuvait le plus dans la région de Milo, et lorsqu'il pleut mieux vaut rester chez soi que de traîner dehors. La jeune adolescente ne se laissait jamais intimider par le temps, elle sortait, elle le narguait, mais une fois il a failli l'emporter.
J’ai pris ta nuit comme un rêve d’alcool Sous le regard fière et perdu de la lune Peu d’ombre Ivresse sans égard A l’écart simple et doux de tes pensées Je ne sais plus où vont mes maux Ta nuit m’a rendu si ivre Que le schéma qui montre ton image S’est effacé comme le souvenir Avec le temps Il n’y a plus de lumière Et ta nuit qui ne laisse rien au passé Ne suffira plus pour observer les étoiles
Entends-tu l’écho du silence souffler entre les branches De ma chambre ta nuit me devient palpable Illusoire pensée qui s’évade Ton souvenir évanescent M’apparaît comme un choc Sans que l’on puisse le panser Puis Lorsque le jour s’est endormi J’ai pris ta nuit comme un rêve d’alcool Sous le regard fière et perdu de la lune Pleine de désespoirs sans étoile
un nouveau livre s'ouvre, mes rêves s'y installent, certains les piétinent alors que d'autres les oberservent. ce sont des rêve-encrées que le bleu des océans ne peuvent effacer... fabien sandra..
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