Le soleil venait à peine de se lever...
![]() | I Le soleil venait à peine de se lever, rougeoyant dans les cieux qui étaient légèrement embrumé, quelques rayons se déposait sur les bords du pont où était accoudé la jeune Gaël, fille d'une famille modeste de Milo, qui est attendez la que le temps passé, quand quelques pas s'approchèrent d'elle. |
Elle avait coutume de sortir très tôt pendant les matins d'hiver, pour sentir sur ses jours la brise et la fraîcheur. Elle éprouvé son corps, des frissons-là parcouraient des pieds à la tête, regardant à l'horizon, à la recherche d'un signe futile qui lui permettrait de grandir, peut être. Elle était habillée d'une jupe longue et épaisse et marron, de plusieurs tee-shirts en coton, d'un pull-over et d'une paire de gants. Elle était habillée de façon à avoir chaud, ses parents y tenaient, il ne fallait pas qu'elle tombe malade à la petite car les médicaments à Milo coûtaient cher. Gaëlle avait les cheveux longs jusqu'aux épaules, ils avaient le reflet d'une fourrure de renard, de la même couleur également, quelques mèches rebelles se balançaient depuis le haut de son front ; le teint pâle, que le soleil réanimé avec beaucoup de difficultés, le nez pourpre que le froid caressait avec douceur, quelques traces de larmes, écoulés d'il avait quelques heures auparavant, de ses yeux opalins, qui s'est des lignes de ses lèvres incarnent qui tentait de réchauffer ses frêles mains gantées. Là elle se retourna et chercha du regard qui pouvait bien sortir à cette heure-ci à part elle : elle ne vit personne. Pourtant les pas se faisaient plus profonds, plus près est plus important, est a encore en puissant des yeux pour percer plus loin dans la brume, mais rien n'y faisait, elle ne vit toujours rien. La jeune fille se demanda bien ce qui lui arrivait, elle ne comprenait passer signe peut-être, se disait-elle, qu'elle allait devenir folle, elle aussi. Les pas se faisaient plus pressants, plus marqués et très mélodieux à la fois ; Gaël mit ses deux mains sur ses oreilles pour ne plus rien entendre, et est en malicieuse pour s'assurer que sa vue de la trahissait pas ; mais le son des pas glissés encore sur ses tympans. « Non, dit-elle, non, ça ne va pas, ça recommence, et comme d'habitude personne ne va me croire. » Le vent soufflait sur les platanes et les cerisiers déshabillés de leur robe d'été, de petits courants d'air, placé à de temps à autre, se dérober d'entre leurs branches, la brume venue de cacher le soleil, toute raison était morte sans avoir à naître. Gaëlle secoua la tête comme pour exorciser de mauvaises pensées. « Si cela continu, disait-elle, que personne ne me comprenne, alors je mettrai fin à mon âme ». Elle enleva ses gants, depuis, posa ses mains sur le métal gelé de la rambarde du pont. Elle vit son reflet dans le fond de l'eau glacée qui circulait à deux mètres sous le pont ; l'hiver était rude mais à neige ne tombez pas, c'était le temps où il pleuvait le plus dans la région de Milo, et lorsqu'il pleut mieux vaut rester chez soi que de traîner dehors. La jeune adolescente ne se laissait jamais intimider par le temps, elle sortait, elle le narguait, mais une fois il a failli l'emporter.
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