J’ai sorti de mon âme poussiéreuse
Quelques notes égarées, malheureuses.
Certes d’inspirations mélancolique
Seuls, sous le colloque lunatique,
Mes rêveries de chaque jour s’impriment
Et ce que je vois, sous ces mots qui riment
S’écrivent encor à jamais sans conviction.
Je regarde encor le ciel sans raison
Rien ne va, les jeux funèbres sont faits,
Une si belle fleur pousse si loin ;
Rien ne va, ainsi fond ma pensée
Bien que le temps m’est encore incertain,
Bien que la vie m’a toujours blessée
Je suis là comm’ vous à la méjuger.







