Ce n’est qu’à peine la plume posée
Que ces quelques notes me reviennent,
Parfois court, parfois long, toujours serrées,
Comme un vent doux, encore me reprennent
Je n’ai plus envies de rêver. Partez !
Et puis de l’amour. Non. Je n’en veux plus ;
Mon coeur larmoie, je ne veux pas pleurer,
Et dans la foule, je me suis perdu.
Mon corps et mon esprit sont disloqués,
Les anges et puis moi-même sommes tut.
La vie est illusion, la mort déplacée,
Je me plonge dans le néant obtus,
Le sol pavé par d'esprit plus vieux
Où vivent mes songes silencieux.







