Je n'ai plus grand souvenir de ce qui a pus ce passer après l'épisode de ma visite dans cette ville malfamé. En fait un grand trou noir résumerait assez bien l'affaire.
Vous me connaissez assez pour savoir que je m'en fiche sauf que la non! Neutra, ma fille a disparue de son lit, bon oui, moi aussi je fuguais a l'époque mais certainement pas a l'âge de 6 mois!.
J'ai donc hurlée comme un folle et retourner la maison, rien à faire pas la, pas de police possible du au fait que notre communauté est assez spéciale, alors plus le choix j'ai donc appelé au secours mes amis et nous sommes repartis la ou tout avais commencé.
Jester et Agla prirent leurs armes et moi aussi, Nanashi nous rejoindrais sur place, j'avais un mal de crane a faire pleurer le diable et surtout un grand moment de noir dans mon passé proche, j'ai donc du compter sur les talents de pisteuses d'Agla pour m'y retrouver. Toujours la même ville, froide, vide et pesante.
Une voix en moi insistait, se moquait de moi et je m'aperçus très vite que je n’étais pas la seule a l'entendre, cette voix promettais les pires choses a ma fille. Agla tentais en vain de faire l'impasse dessus mais rien a faire la aussi. Il s'agissait de Neïla, une déesse démone qui avais pactisé avec ma famille il y a plus de 1000 ans de ca, je parle de ma famille coté maternelle, du japon. En échange de la victoire lors d'un énième combat elle demanderait la première née de la famille. Ma famille fut assez intelligente pour n'avoir que des garçons, quand je naquis je fus protéger et mis sous tutelle de mage divers. Je pensais que Neïla s'en ficherais de ca maintenant mais non, la déesse réclamais son due et elle fit main basse sur ma fille.
Voici le seul portrait de cette déesse maudite.
Je courrais comme une folle a travers cette ville maudite, Agla tentais de me calmer, Jester aussi, quand soudain nous entendîmes des rires et des cris d'enfants, nous nous précipitâmes a la rencontre du bruit.
A peine mis le pied dans ce.. Parc, si on peut appeler ca un parc, les civils comme aime le rappeler Jester nous jetèrent un regard d'effroi, il faut dire que nous n'étions pas vraiment attifés comme des japonais en vadrouille a la tour Eiffel. Agla sans perdre un instant a fourrée son nez partout, Jester aussi et moi je courrais dans tout les sens comme une dingue.
Entre temps Nanashi nous as rejoins et avec son calme tout asiatique a fouillée méthodiquement le coin, entre temps les civils on fuit la zone, pensant que nous allions faire un massacre, dans l'état ou je me trouvais je n'en étais pas loin c'est vrai. Soudain un flash me revint, la vieille Cadillac de mon Reilan se trouvais encore la et... oui un indice!
Nanashi était déjà sur place, Agla en train de ... je ne sais pas trop quoi mais elle était concentrée, Jester lui surveillais nos arrière et moi je frôlais de la main la carrosserie a la recherche d'un souvenir. Derrière nous une mignonne petite lapine courrait pour se cacher, j'aurais voulue lui dire que nous n'étions pas les méchants mais elle était trop apeurée pour entendre quoi que ce soit. Jester fis un bond de coté pour la laissée passer. J'eue un nouveau flash, une certaine école.
Oui! C’était la!, cette fameuse nuit, ce rire, cette voix!, Jester y entra en premier (courageux le bougre!), un a un nous entrâmes dans l'école, l'atmosphère pesante se fit immédiatement sentir, les portraits reprirent leurs morphing macabre, le tableau aussi se remis a écrire sa comptine lugubre. Agla allas de l'avant et fouilla un peu la pièce quand elle ramassa quelque chose, je su a son regard que ca avait un rapport avec ma fille. Je me suis ruée vers elle et lui est presque arrachée l'objet des mains, c'était la layette de Neutra. Du fond de mon être un terrible hurlement montas, je me libérais de ce cris qui fis voler en éclat deux vitres et vacillé Jester a coter. Agla me serra dans ses bras pour me calmer, j’étais tremblante pleine de haine. Soudain j'eu un pressentiment, sortir d'ici et vite!, les murs se mirent a tremblés, le plafond a s'effrité. Naïla voulais nous enterrés vivants!. Nous courûmes comme des dératés vers la sortie je dus tirés par le bras Agla qui voulait lire une inscription cachée sur le tableau.
Ce fut juste, juste!. A ce moment précis je perdis toute force en moi, comme si une partie de moi était morte et me mis a genoux face aux ruines fumantes de l'école serrant la layette de ma fille entre mes mains. Rien au monde ne pouvais me consolée. Cependant Agla nous dit qu'elle avait pu lire quelques mots avant que tout ne s'écroule : "il faut retourner à la source".
A suivre...
