Publié le 16/04/2008 à 08:32
Par leeloo
Gros besoin de soleil dans ma vie... D'eau claire... De poissons et de légendes !
Alors un texte pour Béryl sur les inuit, un délire sur les poissons exotiques et une série de textes reprenant des légendes polynésiennes est en cours.
C'est p'tre idiot, mais ça fait un bien fou d'écrire !!!!!
Cadeau : un ch'tit bout de légende pour vous laisser l'occasion de chercher à en apprendre plus sur le net ;-)
La légende de l’Arc-en-ciel
(inspiré par une légende polynésienne)
Il y a bien longtemps de cela vivait un grand sorcier. C’était un sage vénéré de tous. Il connaissait le secret des étoiles. Il savait ce que le commun des mortels ne savait pas. Il voyait ce que le commun des mortels ne voyait pas. Il entendait ce que le commun des mortels n’entendait pas.
Le grand sorcier lut dans les étoiles de grands malheurs à venir pour son île. Alors il prévint les êtres vivants :
- La sécheresse nous guette. Méfiez-vous, mes amis ! Et surtout n’oubliez pas de toujours vous entraider.
Il répéta son conseil encore et encore. Mais le temps passa et la sécheresse ne vint pas. Alors le sable de l’oubli recouvrit ses paroles…
Et puis ce qui devait arriver arriva. La pluie ne tomba pas… Les tiarés flétrirent. Les hibiscus fanèrent. Les rivières s’asséchèrent. Les cocotiers brûlèrent sous les feux impitoyables du soleil. Le chant des cascades se tut. Les derniers ruisseaux disparurent. Les sources profondes se tarirent. Bientôt, il n’y eut plus d’eau douce.
Hommes et animaux connurent la soif, terrible, inextinguible. Les langues gonflaient. Tous étaient épuisés. Chacun survivait comme il le pouvait.
Un jour, un Woobat, en quête d’un peu de fraîcheur, creusa un trou dans la terre. Il souleva une grosse pierre et de l’eau jaillit ! Le filet limpide se répandit sur le sol craquelé et enfla. Aussitôt, la nouvelle courut à travers l’île. Tous les animaux sifflèrent, grognèrent, glapirent la merveilleuse découverte. Ils accoururent tous pour se désaltérer.
Dans un profond respect pour ce cadeau de la nature, chacun s’abreuva sans abuser. Les mères calmèrent leurs enfants trop impatients. Les mâles laissèrent la place aux malades et aux petits à bout de force. Les gloutons furent réprimandés. La plus grande prudence fut décidée pour ne pas gâcher le présent qui leur était fait.
Mais le grand serpent n'en fit qu'à sa tête. (...)
(...) La suite par mail sur demande

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