|
Mes catégories
Mes liens
|
Publié le 22/07/2008 à 23:54
Humeur : Gaie
Après avoir squatté le post de Macha sur les hôpitaux sur le forum de Ricochet, où forcément nous avons déliré, nous vous proposons le concours suivant :
Thème : une histoire de chauve-souris Règlement Article 1 : Longueur du texte : pas plus de 2 pages. (3000 cygnes) Mais pas moins d'une page non plus. (1500 cygnes) Article 2 : Les participants s’engagent à offrir à Macha l’histoire qui lui plait le plus pour la raconter à l’hôpital. Article 3 : La date de fin prévue est la rentrée des classes. A vos plumes ! (j'ai vu que dans tous les concours ils terminaient par cette jolie phrase !) Marie-Zim fait le règlement ; Et moi, je mets le bins sur le forum de Ricochet ;-) Si vous voulez jouer et vous amuser, n'hésitez pas à concourir ! Pour une fois, il n'y a rien à gagner mais tout à offrir ! Le topic du forum Ricochet est là: Histoire de Chauve-Souris Publié le 22/07/2008 à 23:49
Une trouvaille de taille... Pirouette Gazette !
Rendez-vous pour le N° 7 sur la fête foraine et le cirque pour découvrir une nouvelle histoire. Publié le 22/07/2008 à 23:33
Les préparatifs du baptême de mon chouchouillou me donnent l'occasion de partager avec vous des textes qui me touchent. Chacun d'eux dévoile une part de mon moi profond.
L'enfant te parlera de Dieu L’enfant a le regard qui porte loin Sa voix de vérité dit la vérité du monde Ecoute cette voix Elle dit que l’univers a un visage d’homme Qu’il y a des étoiles dans les yeux Et que les yeux sont une voix lactée Elle dit que l’infini ressemble à l’homme Et que l’homme est comme l’infini Ecoute cette voix Elle sait mieux que toi Que le miracle ouvre la porte à la raison Et qu’il n’est de valeur que celle du coeur Ecoute cette voix Qui pose les questions Et connaît toutes les réponses Apprends-lui simplement ce que tu sais Si peu de choses Un mot, un outil, un geste Et l’enfant apprendra tout le reste La bonté La faiblesse Et sans le nommer Il te parlera de Dieu. Le deuxième le plait particulièrement car je suis sagittaire, alors les flèches, ça me connait ;-) Vos enfants ne sont pas vos enfants (Par Khalil Gibran) Une femme qui tenait un bébé sur son sein dit, Parle-nous des Enfants. Et il dit : Vos enfants ne sont pas vos enfants. Ils sont fils et filles du désir de Vie en lui-même. Ils viennent par vous mais non de vous, Et bien qu’ils soient avec vous, ce n’est pas à vous qu’ils appartiennent. Vous pouvez leur donner votre amour mais non vos pensées, Car ils ont leurs propres pensées. Vous pouvez loger leur corps mais non leurs âmes, Car leur âmes habitent la demeure de demain, que vous ne pouvez visiter, pas même dans vos rêves. Vous pouvez vous efforcer de leur ressembler, mais n’essayer pas qu’ils vous ressemblent. Car la vie ne retourne pas en arrière ni ne s’attarde à hier. Vous êtes les arcs qui projettent vos enfants telles des flèches vivantes. L’Archer voit la cible sur le chemin de l’infini, et Il vous courbe avec toute Sa force pour que Ses flèches aillent vite et loin. Que cette courbure, dans les mains de l’Archer, tende à la joie ; Car comme Il aime la flèche qui vole, Il aime aussi l’arc qui est stable. Et le dernier... No comment... Texte « Ademar » de Bonos (poète brésilien) Comme je marchais sur la plage, au soir de ma vie avant de m'enfoncer dans l'océan de Dieu, je me suis retourné et j'ai vu sur le sable l'empreinte de mes pas. Chaque pas était un jour de ma vie et ils étaient tous là, aussi loin que pouvait monter mon regard. Je les ai tous comptés et je les ai tous reconnus, les jours de joie et les jours d'angoisse, les pas assurés et ceux qui trébuchaient. Du plus loin que j'ai vu, à côté de mes traces s'imprimait une trace jumelle et qui m'accompagnait jusqu'à mes derniers pas. C'était les pas de Dieu qui marchait côte à côte comme il l'avait promis tout au long de ma vie. Comme un père accompagne son enfant, il avait marché à mon pas. Et comme je regardais ce long ruban de nos traces parallèles, il me sembla voir qu'à certains endroits il se rétrécissait et que seule une empreinte se lisait sur le sable. C'était l'empreinte des jours les plus noirs, ces jours de larmes, de souffrance et de deuil, lorsqu'on se sent très seul et abandonné. "Seigneur, ai-je crié, où étais-tu lorsque j'ai tant pleuré ? Pourquoi ne marchais-tu plus à mes côtés ?" Et le Seigneur m'a répondu : "mon enfant bien-aimé, l'unique trace que tu vois est la mienne, car à ces moments-là, moi, je te portais dans mes bras." Publié le 21/07/2008 à 13:21
Le début du texte que j'ai proposé au CHU Purpan de Toulouse pour le prix Flaubert :
|
Contactez-moi
Mail :
Mes archives
|
Imaginez-vous les pieds dans l'eau bleue azur d'un lagon, allongée passivement sur une chaise longue, à l'ombre d'un parasol doré... Un cocktail frais et délicat à portée de votre main... La rêverie vous emporte et des histoires magnifiques naissent... |
||
> Lire les 4 commentaires