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Publié le 24/09/2008 à 13:45
Par leeloo
Humeur : Ironique
J'ai ressorti du fond de mon sac à lire, l'histoire de la locataire du jardin...
Et oui, Katou, sans réponse de Bibi, elle était restée cachée... Clin d'oeil



Tout au fond de mon jardin, trône un majestueux sapin… Mais ce qui fait sa fierté tout au long de l’année, ce n’est ni sa parure, ni son envergure. Non ! C’est sa locataire bien particulière !

Suis-moi prudemment… Rampons entre les herbes, c’est plus sûr pour disparaître… Car pour apercevoir notre locataire, c’est toute une affaire !

Allons-nous glisser dans la file qui s’étend devant chez elle…


Pour l'instant, elle n'est pas partie chez les éditeurs... Mais ça ne va pas tarder !

Moqueur Ma seule question, illustrée ou pas illustrée ?

Telle est ma question ! VOUS AVEZ UN AVIS ?

Publié le 24/09/2008 à 13:39
Par leeloo
Humeur : Gaie
Le début d'un texte sur une autre légende polynésienne...

Ta'aroa, le grand, créateur de l'univers, avait créé la mer.
Il l'avait faite lisse mais la mer s'ennuyait.



J'ai repris mon texte et je préfère cette version ! Allez Zouh ! Je vous fais profiter de cette nouvelle mixture
Moqueur !

Ta'aroa, le grand, créateur de l'univers, avait créé la mer. Il l'avait polie, poncée, lustrée avec application. La mer était tellement plate, que même sous le souffle du vent, elle n’ondoyait pas. Car Ta'aroa, le grand, avait créé la mer telle que nulle ridule ne vienne trouble sa lisse surface.

En ce temps là, le vent soufflait et soufflait encore.

La mer, immuable sous ses caresses, s'ennuyait. Elle étouffait dans son immobile enveloppe close.

Un matin, le ciel se voila. La grisaille s'installa.

La mer, mécontente, changea. Son bleu légendaire se dilua. Il vira au gris, terne. Ronchonne, la mer se courba, se ramassa sur elle-même puis s'étira en de longues langues.

Ces premières vagues léchèrent la plage au plus loin qu'elles pouvaient.

La mer, découvrant qu’elle pouvait se mouvoir, lança de nouvelles vagues à l'assaut des plages de sable blanc... Encore et encore.

Mais ne trouvant que du sable sous le sable, la mer s'énerva. Ses vagues montèrent à l'assaut des falaises. Elles se jetèrent contre la roche et arrachèrent les pierres. Mais sous la pierre, elles ne trouvèrent que de la pierre.

Du sable et de la pierre, ce fût là leur seul butin.

De guerre lasse, au soir, la mer se retira.

Le vent ne soulevait plus maintenant que de fines vaguelettes. La mer, apaisée, miroitait sous le ciel étoilé et se pâmait d'être si belle.

Quelques folles vagues voulaient pourtant atteindre la lune. Elles cognaient contre la barrière de corail et explosaient en mille gerbes étincelantes. Tout le long du récif, le corail se rebellait. Il criait sa douleur dans la nuit claire.
A partir de ce jour, la mer se mit à rêver de mouvement, d'agitation. (...)


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Imaginez-vous les pieds dans l'eau bleue azur d'un lagon, allongée passivement sur une chaise longue, à l'ombre d'un parasol doré... Un cocktail frais et délicat à portée de votre main... La rêverie vous emporte et des histoires magnifiques naissent...
Des vagues de votre imagination...