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Publié le 10/10/2008 à 09:17
Par leeloo
Une petite histoire inspirée du cirque... Sans numéro ! Clin d'oeil

Les vacances de Nina

 

Un tourbillon traverse le cirque Rémano. Une queue de lion en sort. Puis une tête d’homme. Là une patte. Là un bras.

Quand il s’arrête, Djino et son lion apparaissent. D’un bond, le fauve regagne sa cage et lance un énorme « RRRHHHHH » pour remercier son ami de cette bagarre si amusante !

Djino Rémano est le propriétaire du cirque. Il est aussi dompteur. Ses quatre enfants sont équilibriste, contorsionniste, jongleur et trapéziste. Sa femme, Nina, n’a jamais voulu entrer en piste. Elle vend les billets et nourrit le dromadaire, les chèvres naines, les chiens savants, le cheval alezan et les petits singes. Mais elle ne s’approche JAMAIS des fauves !

-          C’est tout juste bon pour faire une carpette, les lions, pense-t-elle.

Le cirque, pour Nina, c’est tout sauf les paillettes. Elle range. Elle récure. Elle reprise. Elle soigne. Toujours un sceau ou une aiguille à la main. Des vacances, voilà ce qu’elle veut ! Après maintes discussions, Djino finit par accepter. Nina s’empresse de trouver une pension pour les animaux. Quand tous sont placés, elle pousse mari et enfants dans l’avion. Et c’est parti !

 

(...)

Publié le 24/09/2008 à 13:45
Par leeloo
Humeur : Ironique
J'ai ressorti du fond de mon sac à lire, l'histoire de la locataire du jardin...
Et oui, Katou, sans réponse de Bibi, elle était restée cachée... Clin d'oeil



Tout au fond de mon jardin, trône un majestueux sapin… Mais ce qui fait sa fierté tout au long de l’année, ce n’est ni sa parure, ni son envergure. Non ! C’est sa locataire bien particulière !

Suis-moi prudemment… Rampons entre les herbes, c’est plus sûr pour disparaître… Car pour apercevoir notre locataire, c’est toute une affaire !

Allons-nous glisser dans la file qui s’étend devant chez elle…


Pour l'instant, elle n'est pas partie chez les éditeurs... Mais ça ne va pas tarder !

Moqueur Ma seule question, illustrée ou pas illustrée ?

Telle est ma question ! VOUS AVEZ UN AVIS ?

Publié le 24/09/2008 à 13:39
Par leeloo
Humeur : Gaie
Le début d'un texte sur une autre légende polynésienne...

Ta'aroa, le grand, créateur de l'univers, avait créé la mer.
Il l'avait faite lisse mais la mer s'ennuyait.



J'ai repris mon texte et je préfère cette version ! Allez Zouh ! Je vous fais profiter de cette nouvelle mixture
Moqueur !

Ta'aroa, le grand, créateur de l'univers, avait créé la mer. Il l'avait polie, poncée, lustrée avec application. La mer était tellement plate, que même sous le souffle du vent, elle n’ondoyait pas. Car Ta'aroa, le grand, avait créé la mer telle que nulle ridule ne vienne trouble sa lisse surface.

En ce temps là, le vent soufflait et soufflait encore.

La mer, immuable sous ses caresses, s'ennuyait. Elle étouffait dans son immobile enveloppe close.

Un matin, le ciel se voila. La grisaille s'installa.

La mer, mécontente, changea. Son bleu légendaire se dilua. Il vira au gris, terne. Ronchonne, la mer se courba, se ramassa sur elle-même puis s'étira en de longues langues.

Ces premières vagues léchèrent la plage au plus loin qu'elles pouvaient.

La mer, découvrant qu’elle pouvait se mouvoir, lança de nouvelles vagues à l'assaut des plages de sable blanc... Encore et encore.

Mais ne trouvant que du sable sous le sable, la mer s'énerva. Ses vagues montèrent à l'assaut des falaises. Elles se jetèrent contre la roche et arrachèrent les pierres. Mais sous la pierre, elles ne trouvèrent que de la pierre.

Du sable et de la pierre, ce fût là leur seul butin.

De guerre lasse, au soir, la mer se retira.

Le vent ne soulevait plus maintenant que de fines vaguelettes. La mer, apaisée, miroitait sous le ciel étoilé et se pâmait d'être si belle.

Quelques folles vagues voulaient pourtant atteindre la lune. Elles cognaient contre la barrière de corail et explosaient en mille gerbes étincelantes. Tout le long du récif, le corail se rebellait. Il criait sa douleur dans la nuit claire.
A partir de ce jour, la mer se mit à rêver de mouvement, d'agitation. (...)

Publié le 21/07/2008 à 13:21
Par leeloo
Le début du texte que j'ai proposé au CHU Purpan de Toulouse pour le prix Flaubert :

Un léger ZIP…interrompt le docteur Ecoutecoeur en plein rangement.

- Ah ! Ca suffit, maintenant ! s'écrie-t-il en composant le numéro de l'unité spéciale.

- Bonjour. Ici Ecoutecoeur de l'hôpital Zérobobo. Envoyez-moi votre meilleur agent. C'est urgent !

Le secrétaire enregistre la demande sans sourire. 

Une heure après, un androïde vêtu d'un complet beige se présente à l'hôpital.

- Bonjour. Je suis l'inspecteur Fouillepartout. On m'a dit qu'ils se passent de drôles de choses chez vous.

- Oui, répond Ecoutecoeur. Des objets disparaissent et nous ne savons pas qui les vole.

- Ne vous tracassez plus, docteur. Je vais enquêter. Mais racontez-m'en plus.

Ecoutecoeur explique :

- Ce matin, j'avais déposé mon stéthotronique sur mon bureau. Je me suis retourné pour classer mes dossiers. J'ai entendu ZIP… Et il avait disparu !

- Vous ne l'aviez pas rangé ailleurs ?

- J'ai vérifié. Il n'est nulle part.

- C'est bizarre. Et ça se produit souvent ?

- Ca n'arrête pas ! Tout le monde se plaint : les sages-femmes, les anesthésistes, les radiologues...

- Je vais les interroger immédiatement.

- Parfait ! Réparetout, notre chirurgien, souhaite vous rencontrer le premier. Il est sur les dents. 

Ecoutecoeur accompagne Fouillepartout jusqu'au bloc opératoire.

- Il faut vous désinfecter avant d'entrer, inspecteur. Passez par ce sas. Moi, je retourne à mes malades.

La porte se referme lourdement sur Fouillepartout.

PCHIT ! Une odeur de cannelle se répand. Surpris, il ne remarque pas les petits bras articulés qui s'agitent.

A sa sortie, ses vêtements ont disparu.

- Ne vous inquiétez pas, inspecteur, explique Ecoutecoeur, vos affaires vous seront rendues à votre sortie du bloc.

- Bon ! Mais je n'aime pas ça. Etre couvert de bleu métallisé du bonnet aux semelles ne me va pas du tout, râle Fouillepartout. 

Dans la salle d'opération, les robots s'activent. Ils tâtent le pouls, surveillent la température, vérifient le rythme cardiaque…

- Eponge ! demande Réparetout.

- EPONGE ! s'énerve-t-il.

- Elle a disparu, murmure son assistante.

- Filez m'en chercher une autre ! hurle Réparetout.

La pauvre assistante, paniquée, part en courant. L'inspecteur en profite pour questionner le chirurgien :

-Vous avez entendu du bruit ?

- ZIP… C'est la cinquième fois, cette semaine. Trouvez ce vaurien ou j'arrête d'opérer ! tempête Réparetout.


Publié le 16/04/2008 à 08:32
Par leeloo
Gros besoin de soleil dans ma vie... D'eau claire... De poissons et de légendes !

Alors un texte pour Béryl sur les inuit, un délire sur les poissons exotiques et une série de textes reprenant des légendes polynésiennes est en cours.

C'est p'tre idiot, mais ça fait un bien fou d'écrire !!!!!

Cadeau : un ch'tit bout de légende pour vous laisser l'occasion de chercher à en apprendre plus sur le net ;-)

La légende de lArc-en-ciel

(inspiré par une légende polynésienne)

 

 

Il y a bien longtemps de cela vivait un grand sorcier. C’était un sage vénéré de tous. Il connaissait le secret des étoiles. Il savait ce que le commun des mortels ne savait pas. Il voyait ce que le commun des mortels ne voyait pas. Il entendait ce que le commun des mortels n’entendait pas.

Le grand sorcier lut dans les étoiles de grands malheurs à venir pour son île. Alors il prévint les êtres vivants :

- La sécheresse nous guette. Méfiez-vous, mes amis ! Et surtout n’oubliez pas de toujours vous entraider.

Il répéta son conseil encore et encore. Mais le temps passa et la sécheresse ne vint pas. Alors le sable de l’oubli recouvrit ses paroles…

Et puis ce qui devait arriver arriva. La pluie ne tomba pas… Les tiarés flétrirent. Les hibiscus fanèrent. Les rivières s’asséchèrent. Les cocotiers brûlèrent sous les feux impitoyables du soleil. Le chant des cascades se tut. Les derniers ruisseaux disparurent. Les sources profondes se tarirent. Bientôt, il n’y eut plus d’eau douce.

Hommes et animaux connurent la soif, terrible, inextinguible. Les langues gonflaient. Tous étaient épuisés. Chacun survivait comme il le pouvait.

Un jour, un Woobat, en quête d’un peu de fraîcheur, creusa un trou dans la terre. Il souleva une grosse pierre et de l’eau jaillit ! Le filet limpide se répandit sur le sol craquelé et enfla. Aussitôt, la nouvelle courut à travers l’île. Tous les animaux sifflèrent, grognèrent, glapirent la merveilleuse découverte. Ils accoururent tous pour se désaltérer.

Dans un profond respect pour ce cadeau de la nature, chacun s’abreuva sans abuser. Les mères calmèrent leurs enfants trop impatients. Les mâles laissèrent la place aux malades et aux petits à bout de force. Les gloutons furent réprimandés. La plus grande prudence fut décidée pour ne pas gâcher le présent qui leur était fait.

 

Mais le grand serpent n'en fit qu'à sa tête. (...)


(...) La suite par mail sur demande Cool
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Imaginez-vous les pieds dans l'eau bleue azur d'un lagon, allongée passivement sur une chaise longue, à l'ombre d'un parasol doré... Un cocktail frais et délicat à portée de votre main... La rêverie vous emporte et des histoires magnifiques naissent...
Des vagues de votre imagination...