Cette nuit encore je vais veiller…
Peut-être m’a-t-il encore oubliée,
Ou bien peut-être est-il fâché.
Mais qu’est ce que je lui ai fait !
Encore une fois, lentement, dans l’ombre,
Je compte les minutes qui sombrent.
La nuit s’étire, seconde après seconde,
Elle s’égoutte peu à peu comme l’onde.
Tout est si calme dans la maison,
Tout est si calme sauf ma raison.
Quand vient le cortège de questions,
De soucis qui tournent à l’obsession.
Un écran comme compagnie,
Des films pour chasser l’ennui.
Mes livres pour seuls amis,
Avec leur suite de péripéties.
Comme il déserte ma demeure,
Blanches passent les heures.
Lentement, le temps se meurt,
Lentement, tout en langueur.
L’aube arrive, il ne vient toujours pas.
L’aube arrive, il n’est toujours pas là.
Il me fuit, je ne sais même pas pourquoi.
Je l’attends, comme toujours, et j’ai froid.
Enfin le voilà, celui que j’espèrais.
Je ferme les yeux, enfin apaisée,
Je m’endors, le cœur enfin en paix...
Le marchand de sable est enfin passé.
Nekhbet
Peut-être m’a-t-il encore oubliée,
Ou bien peut-être est-il fâché.
Mais qu’est ce que je lui ai fait !
Encore une fois, lentement, dans l’ombre,
Je compte les minutes qui sombrent.
La nuit s’étire, seconde après seconde,
Elle s’égoutte peu à peu comme l’onde.
Tout est si calme dans la maison,
Tout est si calme sauf ma raison.
Quand vient le cortège de questions,
De soucis qui tournent à l’obsession.
Un écran comme compagnie,
Des films pour chasser l’ennui.
Mes livres pour seuls amis,
Avec leur suite de péripéties.
Comme il déserte ma demeure,
Blanches passent les heures.
Lentement, le temps se meurt,
Lentement, tout en langueur.
L’aube arrive, il ne vient toujours pas.
L’aube arrive, il n’est toujours pas là.
Il me fuit, je ne sais même pas pourquoi.
Je l’attends, comme toujours, et j’ai froid.
Enfin le voilà, celui que j’espèrais.
Je ferme les yeux, enfin apaisée,
Je m’endors, le cœur enfin en paix...
Le marchand de sable est enfin passé.
Nekhbet
