Deux choses sont infinies :
l'univers et la bêtise humaine.
En ce qui concerne l'univers, je n'en ai pas acquis la certitude absolue.
Einstein
valili : ton blog est super
Passant : Ça semble mort, ici.
Fatiha : vive le maroc
d : vive les lamas !
Me Joujoux : Et bien ma Nekhbet, je tente de répondre à ton petit message... voici la dernière tentative retronome1@al.c om
Nekhbet : Merci pour les commentaires et les infos, je suis là moins souvent mais je lis tout :)
Harold : Avis à tous les fans de James Blunt!!!!! il sera l'invité de Laurent Ruquier dans son émission "On n'a pas tout dit" le mardi 9 octobre.
damien : salut e sui fan d'elvis depuis dejas pas mal d'annees et je trouve ton site tres interessant et si tu veut partager la meme passion qu'on a n'esite
lily : y'a du monde partout sur les blogs! quelle foule! lol continue comme ça et a bientot
Toostsy : c'est symap par ici, je repasserais ;-)
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Publié le 27 juin 2006 à 00:42
Par Nekhbet
Humeur : Ironique
Cette nuit encore je vais veiller… Peut-être m’a-t-il encore oubliée, Ou bien peut-être est-il fâché. Mais qu’est ce que je lui ai fait !
Encore une fois, lentement, dans l’ombre, Je compte les minutes qui sombrent. La nuit s’étire, seconde après seconde, Elle s’égoutte peu à peu comme l’onde.
Tout est si calme dans la maison, Tout est si calme sauf ma raison. Quand vient le cortège de questions, De soucis qui tournent à l’obsession.
Un écran comme compagnie, Des films pour chasser l’ennui. Mes livres pour seuls amis, Avec leur suite de péripéties.
Comme il déserte ma demeure, Blanches passent les heures. Lentement, le temps se meurt, Lentement, tout en langueur.
L’aube arrive, il ne vient toujours pas. L’aube arrive, il n’est toujours pas là. Il me fuit, je ne sais même pas pourquoi. Je l’attends, comme toujours, et j’ai froid.
Enfin le voilà, celui que j’espèrais. Je ferme les yeux, enfin apaisée, Je m’endors, le cœur enfin en paix... Le marchand de sable est enfin passé.
Nekhbet
Publié le 24 juin 2006 à 00:36
Par Nekhbet
Humeur : Tendre
J'aime beaucoup la citation qui suit, si tout le monde la mettait en application, quel bonheur!!! Ca changerait de ces têtes style "face de carème" que nous croisons souvent...
Soyez les poètes de votre vie. Osez chaque jour mettre du bleu dans votre regard, et de l'orange à vos doigts, des rires à votre gorge et surtout, surtout une tendresse renouvelée à chacun de vos gestes.
Jacques Salomé
Publié le 21 juin 2006 à 10:34
Par Nekhbet
Humeur : Ironique
Depuis quelques années et pour diverses raisons, bonnes ou mauvaises, j'ai accumulé 40 kg de plus qu'à mes 20 ans! Mais d'abord, y a-t-il de "bonnes" raisons de prendre du poids? Vaste débat que je vous épargnerais aujourd'hui...
J'ai vécu avec mes kilos, plus ou moins bien, en les assumant mais avec au fond de l'âme une petite pointe de douleur...Bouclier? Protection anti-problèmes? C'est qu'elle était confortable, ma petite carapace rembourrée, pour affronter les soucis, les emmerdes...la vie quoi!
J'ai pendant pas mal de temps tenté pas mal de régimes, qui, tous, ont réussi...jusqu'à ce que je tombe d'inanition, d'ennui et de raz le bol, et que j'abandonne, avec pour résultat de reprendre plus qu'au départ! Je pense partager ce genre d'expérience avec un grand nombre de personnes...
Et je me suis retrouvée avec quelques problèmes de santé: un peu d'hypertension, puis cholestérol (un peu) puis le taux de sucre qui commence à frôler la limite supérieure...
Et je suis devenue grand-mère! Très grand bonheur! Sauf...
Sauf que mon poids commençait vraiment à "peser" beaucoup, sur mon corps et ma santé autant que dans ma tête. Et puis je me suis vue ne jamais pouvoir courir avec mes petits-enfants, je me suis vue assise à les regarder et à ne pas pouvoir partager leurs jeux, et je n'ai pas supporté cette vision! A ce moment de mes idées grises, je suis tombée sur un forum de cuisine, avec une rubrique" régimes en tous genres". J'ai un peu fouillé, et je me suis retrouvée au milieu d'un groupe qui se soutenait en appliquant les principes de rééducation alimentaire de Weight Watcher. Une bande de foldingottes comme moi, avec soucis, humour, coups de blues et fous rires. Depuis juin 2005, j'ai perdu 18 kg, sans les reprendre, sans tomber d'inanition, sans me mettre à l'écart, avec plaisir et sans ras le bol. La conjonction du bon "régime" et du bon moment, je pense que l'un ne va pas sans l'autre.
Mon parcours n'est pas fini, ça va prendre du temps, mais j'y gagne une mailleure santé (plus de cholestérol, sucre normal et tension moins élevée) je bouge sans être épuisée, et j'ai plus d'énergie! Et je sais que les principes alimentaires que j'ai appris, je devrais continuer à les appliquer toujours. Mais ce sera avec plaisir !
Les petites rimailles qui suivent datent des années Yo yo!
C’est la petite histoire de vos kilos en trop Et de leur sale manie de jouer au yo-yo Après des jours d’efforts et d’attention A compter chaque miette avec passion, Tout-à-coup vient un jour de déraison.
Le résultat ne se fait alors pas attendre : Immédiatement, et loin de redescendre, L’aiguille de la balance monte allégrement, Perfidement, sans aucun ménagement Se fait une joie d'aller plus haut qu’avant.
Après, vous avez deux solutions seulement : Laisser tomber ou recommencer sagement A compter et calculer jusqu’à la moindre graine, Afin de perdre un ou deux grammes par semaine, Sans affamer votre famille, en restant sereine.
Résolution du jour, vous repartez pour un tour, Vos kilos vont faire un voyage sans retour ! Mais hélas tout le monde se ligue contre vous ! Invitations et tentations pleuvent de partout, Histoire de mettre des bâtons dans vos roues…
Volonté d’acier et découragement profond Se succèdent et vous tournez toujours en rond Depuis des années dans cette danse infernale, En tentant de garder bonne humeur et bon moral, Espérant un jour y mettre un point final.
Haut les cœurs ! La bataille recommence ! Le guerre reprend avec exubérance. Sus aux gras ! Halte à l’effet yo-yo ! Perdons en souriant kilo après kilo, Et redevenons enfin sveltes avec brio!
Nekhbet
http://www.forums.supertoinette.com/index.php?c=13

Publié le 21 juin 2006 à 01:02
Par Nekhbet
Humeur : Souriante
La première fois que j’ai testé ce plat, j’avais passé 3 heures avec ma belle-mère à chercher des menus minceur, pour perdre les kilos de ma 2eme grossesse( il y a longtemps!!!). Etrangement, nous-nous sommes retrouvées en train de cuisiner (et de manger…) ce poulet délicieux, qui « pèse », disons-le, 960 calories par personnes !!!! Sans doute que les menus minceurs nous avaient donné très faim !
Les gens sont bizarres 
Ingrédients pour 6 personnes:
1 poulet d’1,800 kg environ 2 tranches de pain de mie 2 œufs 2 oignons 2 cuillères à soupe d’huile 1 cuillère à soupe de vinaigre de vin ½ cuillère à café de curry 25 g de beurre 18 beaux abricots secs 1 cuillère à soupe de miel 1 verre de vin blanc 50 g d’amandes en poudre sel, poivre
Retirez la croûte des tranches de pain de mie, mouillez la mie avec le vinaigre.
Epluchez l’oignon, et coupez-le en rondelles.
Hachez 6 des abricots secs au mixer, mettez-les dans un saladier avec la poudre d’amande, le pain de mie essoré, les œufs, le miel et le curry. Salez et poivrez, mélangez bien le tout.
Salez et poivrez légèrement l’intérieur du poulet préalablement vidé. Remplissez-le de farce, cousez-le avec de la ficelle de cuisine et ficelez le pour maintenir les ailes et les pattes serrées. Frottez-le de sel et de poivre.
Dans une grande cocotte à fond épais, faites chauffer l’huile et le beurre. Posez le poulet dans la cocotte et faites-le bien dorer sous toutes ses faces.
Ajoutez les 12 abricots entiers et les rondelles d’oignons, versez le vin blanc, couvrez et laissez cuire 1h 30 à feu doux en tournant la bête au moins 2 fois en cours de cuisson. Ajoutez un peu d’eau si nécessaire, pour que ça ne brûle pas.
Découpez le poulet, sortez la farce et coupez-la en tranches, et disposez le tout sur un plat en garnissant avec les oignons et les abricots.
Servez avec du riz blanc et accompagné d’un bon Cabernet 
Miam!
Publié le 19 juin 2006 à 11:42
Par Nekhbet
Humeur : Souriante
J'ai eu un très gros coup de coeur pour ce livre, que je n'ai pas pu lâcher avant de l'avoir terminé......

"Tout est illuminé" raconte l’histoire d’un jeune américain d’origine juive ukrainienne qui cherche à retrouver le village d’ou sa famille est originaire, Trachimbrod, et la trace d’une femme qui a sauvé son grand-père d’un massacre nazi pendant la guerre. Il est guidé par un jeune Ukrainien qui lui sert d’interprète (ses traductions valent leur pesant d’or ! ) par le grand père de celui-ci qui lui sert de chauffeur, et ils sont accompagnés d’un chien caractériel, Sammy Davis Junior Junior (qui est d’ailleurs une chienne).
Le roman est constitué de trois histoires imbriquées, celle de l’interprète, celle du jeune américain et celle du village Trachimbrod, un shtetl peuplé d’enfants trouvés, de rabbins curieux, d’amoureux étranges, tous ces gens manipulant l’ordinaire et le sacré d’une façon très particulière. L’histoire des héros et du village vont se télescoper au long du récit, on navigue entre l’échange de lettres des deux jeunes gens et la chronique de Trachimbrod.
C’est un roman étrange et plutôt difficile, qui mêle un humour décapant et le tragique des histoires particulières et de l’histoire terrible des massacres nazis. On rit, on a le cœur serré, on est révolté, on pleure, impossible de rester indifférent, on passe par toutes les émotions qui, comme le récit, s’entremêlent.
J’ai été particulièrement prise par ce livre, mais j’ai beaucoup de mal à faire passer ce que j’ai ressenti, tellement il provoque un mélange d'émotions : j’ai aimé me paraît assez faible comme phrase. Magistral, à lire de tout son cœur…
Je viens de m'apercevoir que le livre a été adapté en film en 2004, avec Elijah Wood dans le rôle principal...Je ne sais pas quoi en dire, sauf que je ne le regarderais pas. D'une part je suis toujours décue par les adaptations de livre au cinéma, d'autre part... je ne vois pas comment rendre ce maelstrom d'émotions et de ressenti...
Pour le plaisir, un petit extrait
Il s’éveillait chaque matin avec le désir de bien faire, d’être quelqu’un de bien et dont la vie aurait un sens, d’être, aussi simple que cela paraisse et aussi impossible que c’était en réalité, heureux. Et dans le cours de chacune de ses journées, son cœur descendait de sa poitrine à son ventre.
Dès le début de l’après-midi, il était envahi par le sentiment que rien n’était bon, ou bon pour lui en tous cas, et par le désir d’être seul. Quand venait le soir, son désir était satisfait : seul dans l’immensité de son chagrin, seul dans sa culpabilité sans but, seul même dans sa solitude. Je ne suis pas triste, se répétait-il sans cesse, je ne suis pas triste. Comme s’il avait pu réussir à s’en convaincre un jour. Ou à se duper. Ou à en convaincre les autres- la seule chose qui soit pire qu’être triste, c’est que les autres sachent qu’on est triste. Je ne suis pas triste. Je ne suis pas triste.
Car sa vie aurait pu accueillir un bonheur sans limites dans la mesure ou c’était une pièce vide, blanche. Il s’endormait avec son cœur au pied du lit, comme un quelconque animal domestique qui n’aurait pas fait partie de lui du tout. Et chaque matin il s’éveillait avec son cœur de retour dans le placard de sa cage thoracique, devenu un peu plus lourd, un peu plus faible, mais pompant toujours.
Et quand arrivait le milieu de l’après-midi, il était de nouveau envahi du désir d’être ailleurs, d’être quelqu’un d’autre, quelqu’un d’autre ailleurs. Je ne suis pas triste.

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