Deux choses sont infinies :
l'univers et la bêtise humaine.
En ce qui concerne l'univers, je n'en ai pas acquis la certitude absolue.
Einstein
Nekhbet : (Isis par ailleurs lol) Merci à vous deux d'être là et très gros bisous :))
Catamiaou : nous aimons décidément beaucoup les mêmes choses! beau blog, réconfortant ! merci !
valili : ton blog est super
Passant : Ça semble mort, ici.
Fatiha : vive le maroc
d : vive les lamas !
Me Joujoux : Et bien ma Nekhbet, je tente de répondre à ton petit message... voici la dernière tentative retronome1@al.c om
Nekhbet : Merci pour les commentaires et les infos, je suis là moins souvent mais je lis tout :)
Harold : Avis à tous les fans de James Blunt!!!!! il sera l'invité de Laurent Ruquier dans son émission "On n'a pas tout dit" le mardi 9 octobre.
damien : salut e sui fan d'elvis depuis dejas pas mal d'annees et je trouve ton site tres interessant et si tu veut partager la meme passion qu'on a n'esite
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Publié le 29 avril 2007 à 23:21
Par Nekhbet
Humeur : Ironique
Je crois en l'homme, cette ordure,
Je crois en l'homme, ce fumier, ce sable mouvant, cette eau morte.
Je crois en l'homme, ce tordu, cette vessie de vanité.
Je crois en l'homme, cette pommade,
Ce grelot, cette plume au vent, ce boute-feu, ce fouille-merde.
Je crois en l'homme, ce lèche sang.
Malgré tout ce qu'il a pu faire de mortel et d'irréparable.
Je crois en lui
Pour la sûreté de sa main, Pour son goût de la liberté,
Pour le jeu de sa fantaisie.
Pour son vertige devant l'étoile,
Je crois en lui pour le sel de son amitié,
Pour l'eau de ses yeux, pour son rire,
Pour son élan et ses faiblesses.
Je crois à tout jamais en lui
Pour une main qui s'est tendue, pour un regard qui s'est offert.
Et puis surtout et avant tout
Pour le simple accueil d'un berger.
Lucien Jacques
Attention, ne pas y voir l'apologie d'un certain monsieur qui voudrait être élu, ça n'a rien à voir et ce serait, en plus, une très grosse erreur !! Il s'agit tout simplement d'un poème que je trouve particulier, et terriblement vrai...
Publié le 22 février 2007 à 00:18
Par Nekhbet
Humeur : Tendre
Toi
Je te croisais depuis l’enfance Sans jamais te voir vraiment, Et puis le jour de mes quinze ans, Tu as changé mon existence.
Depuis ce jour je t’aime tant ! De toi je ne peux me passer. Grâce à toi j’ai pu traverser, Bon comme mauvais moments.
Avec ton aide j’ai surmonté Chacune de mes difficultés. C’est toi qui m’aide à tenir debout, A y voir clair quand je suis à bout.
Tu me transmets ton énergie Sans jamais demander un merci. J’aime tout de toi, ta douce odeur, Ton goût sur mes lèvres, ta chaleur…
Je tremble à l’idée qu’un jour Notre histoire doive se terminer, Je tremble de devoir t’abandonner Parce que je t’aurais trop aimé.
Avec toi, je prolonge les nuits, Tu es mon obsession, ma folie ! A vie, je suis intoxiquée par toi ! Toi, le café qu’à toute heure je bois…
Nekhbet

Publié le 14 février 2007 à 04:57
Par Nekhbet
Humeur : Tendre
Un simple sourire
Le prince du regard passait par là, il vit la jeune fille et sourit.
Elle mit le sourire dans son sac et le ressortit quelques heures plus tard au moment de se coucher.
Elle dormit avec le sourire toute la nuit. Le matin, le sourire la réveilla et lui demanda s'il pouvait partir.
C'est elle qui sourit alors. Elle ouvrit la fenêtre de sa chambre et le sourire s'envola vers son maître qui retrouva avec plaisir le sourire.
Il y avait juste un petit plus, si peu que rien, mais d'importance : son sourire était parfumé...
Julos Beaucarne
Publié le 15 janvier 2007 à 23:03
Par Nekhbet
 Photo du site : http://misccha.blogspot.com/index.html
Il est des matins...
Il est des matins de brumes, des matins où l’aube se lève comme à regret, ne faisant reculer que tout doucement le voile protecteur de la nuit. Des matins sans lendemains, qui n’éteignent pas les étoiles brillant au ciel de mon lit, quand la lumière se fait hésitante, infiniment tremblante, préférant se diluer dans le brouillard de mes pensées, pâle lueur laiteuse, rendant l’humeur taiseuse... Des matins ou le paysage de ma vie se fait flou, au regard d’un amour un peu fou...
Est-ce la rosée ou les larmes qui emperlent mon visage ? ...
Il est des matins sans romance, simple erreur, nulle inconstance... la rose des sables devient rose de chair, la poussière du désert se fait rocher sous rayon de glace, aucune grand voile ne dépasse la ligne courbe de l’horizon, les yeux se baissent... les yeux se ferment. Regarder tout là haut vers l’astre roi, s’offrir telle sacrifiée sur l’autel des mots, sachant que le choix n’est plus qu’un souvenir vague recouvert d’écume, refluant en pays d’embruns.
Est-ce la rosée ou les larmes qui emperlent ton visage ? ...
Il est des matins qui ressemblent à des crépuscules, soleil couchant sur mon corps vibrant, lame de fond mourant sur les rivages d’émotion, souffle pur sur pétale de rose, caresse du vent éperdu, hésitant entre doux zéphyr et sirocco sauvage, tempête soudaine, l’oiseau de feu le temps d’un soupir, tourne et virevolte, puis s’enfuit d’un battement de coeur. Le cri enfle et se déchire, s’éffiloche et se casse. Le cri meurt sans un cri. Alors l’ame se fait plume, que je trempe dans l’encre de mon sang, pour dessiner sur le sable, en folles arabesques, le mot magique...
Est-ce la rosée ou les larmes qui emperlent nos visages ? ...
Caly
Publié le 11 décembre 2006 à 00:28
Par Nekhbet
Humeur : Tendre
Au hasard de mes promenades sur la toile, j'ai découvert ce texte...Que dire, à part que je l'ai aimé ? On y trouve encore un jardin perdu, et l'eau, la vie, une main tendue...Sentiment indéfinissable...
LA MAIN DES PLUIES ATTENDUES
La mer dit un jour a la rivière :
- Je n'ai pas soif. Pourquoi me donnes-tu à boire ?
- Je suis la main des pluies attendues.
Répondit la rivière. - J'enlève le sel de tes lèvres et caresse l'écume du désir. Soif des jardins perdus, je viens rafraîchir tes hanches qui s'ouvrent à l'attente du navire. Je suis la voile qui cherche le repaire du vent au fond de tes yeux nourris d'étoiles où les oiseaux gardent les clés secrètes du plaisir. Colline transparente de blés mûris au soleil des altitudes je pénètre tes bleuets infinis que le bras de l'horizon étreint chaque soir avant de s'endormir. Poème d'eau tendre je te chante le songe des rivages et l'amour des abers qui viennent à ta rencontre. Je suis la main qui se consume en caresses, la main des pluies attendues. Elles viennent. Les entends-tu? Fais taire la nuit et abandonne-toi au désir.
La mer dit un jour à la rivière - J'ai soif. Merci de ta main tendue.
Angelo Venturi
Le site dAngelo Venturi:
http://www.angeloventuri.com/
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