EDITO
QUELLE TRISTESSE
QUELLE TRISTESSEIl est vrai que l'ordre du jour n'avait rien de passionnant, mais tout de même.
Les élus de la majorité n'étaient pas tous présents, Frédéric HAY est arrivé avec 1/2 heure de retard, pour le deuxième Conseil cela ne fait pas sérieux. Surtout lorsque l'on sait que certains des absents ne travaillent pas à cette heure là.
D'abord, des Conseillers Municipaux de la majorité comme de l'opposition, sont déplacés derrière certains de leurs collègues : on regrette la formule précédente où tout le monde se voyait en face. On notera d'ailleurs que cela complique le partie technique, ceux de derrière n'ayant plus de micro mais un micro portable à se partager par table.
Terminer la petite bouteille d'eau pour chaque personne. Dans un probable souci écolo, de véritables verres à pied et des pichets d'eau que les élus se faisaient sans arrêt passer d'un côté à l'autre.
Pour terminer sur la forme, les journalistes sont relégués contre un mur, derrière une partie des Conseillers, où ils peuvent difficilement faire un mouvement.
Sur le fond, le Maire prend la parole à chaque fois qu'il le peut, n'hésitant pas à interrompre une Margarita Sola lasse de débiter un texte formel et indigeste, tutoyant les élus de la majorités comme de l'opposition en les appelant par leurs prénoms. Le privilège de son grand àge plus que de sa fonction.
On regrette ces prises de paroles du Maire car il est vite perdu, ne sachant jamais s'il doit soumettre au vote, passer à la suite ou demander s'il y a des remarques.
Concernant l'opposition, la Maire sortante devenue Conseillère Municipale est posée, son ami Monsieur Neveu très agressif semble vouloir apparaître comme un élément incontournable, toujours présent pour apporter la contradiction, un peu à la vaine manière de Monsieur Leblan dans la mandature précédente, mais avec des propos plus intelligents cependant.
Que dire de Monsieur Ardouin et de son amie ? Inexistants, sans le moindre intérêt, on se rend vite compte que Le candidat Ardouin qui fait tout pour qu'un adversaire ne soit pas élu, est très embêté quand il le devient. Il parait évident qu'il est beaucoup moins performant dans la construction que dans la démolition.
Mais la majorité a cerné le duo et lui offre des places pour se l'associer au vote, chose qu'elle refuse de faire avec l'équipe de Madame Schmitt.
Souhaitons (même si on se doute que ce ne sera pas possible) que le Maire cède la parole et cesse de nous endormir par son ton monocorde et ses propos suffisants.
