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Publié le 11/11/2006 à 14:28
Par saodade



“Saodade”
Biovidéographie

Cliquez !

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Saodade toujours en construction !



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Puisque tout passe...

Puisque tout passe, faisons
la mélodie passagère ;
celle qui nous désaltère,
aura de nous raison.

Chantons ce qui nous quitte
avec amour et art ;
soyons plus vite
que le rapide départ.

Rainer Maria Rilke




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Pour écouter le chant,
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Souad Massi

R-râwi

H'ki a r-rawi h'ki h'kaya
Mada bi-k tkun riwaya
H'ki-li c'la nas (z)-zman
H'ki-li c'la alef lila w-lila
W c'la lundja bent lghula
W c'la wlid s-selt'an

H'adjit-k ma djit-k
W ddina bc'id ma ddat liyyam

H'adjit-k ma djit-k
Kul wah'ed men-na f qelbu h'kaya (2)

H'ki w-nsa belli h'na kbar
F bal-k lli ra-na sghar'
U namnu kul h'kaya

H'kina l-djenna h'kina n-nar'
Wala t-t'ir lli c'emr'u ma t'ar
(ma) hemm-na mec'na ddenya

H'adjit-k ma djit-k
Kul wah'ed men-na f qelbu h'kaya

...

H'ki w nessi-na m(en) had z-zman
(U) khelli-na f kan ya makan
...

Le Conteur

Raconte ô conteur
Conte nous des merveilles
Dis nous une une belle histoire
Raconte-nous les gens d'antan
Et les Milles et une Nuits
L'histoire de Lundja la fille de l'Ogresse
Et celle du jeune prince fils du Sultan

Il était une fois...
Emmène-nous au plus loin
Autant que les jours ont emportés

Oui, Il était une fois...
Car chacun de nous
A en son coeur une histoire

Raconte...
Oublie que nous savons grandi
Des enfants nous sommes restés
A toutes les histoires on croit toujours

Raconte nous le Paradis et l'Enfer
Et aussi l'Oiseau qui n'a jamais volé
De la réalité vraiment on n'a que faire
Et que tout cela ne soit qu'imaginaire
...
Raconte
Fais nous oublier notre époque
Et laisse-nous avec “il était une fois...”
...

suite bientôt
...


.

.

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Comme vous êtes loin paradis parfumé
Où sous un clair azur tout n'est qu'amour et joie
Où dans la volupté pure le coeur se noie
Comme vous êtes loin paradis parfumé
(Baudelaire)


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Fatum (de moi)


Comme je vous envie disparus à jamais
De ne plus par ici venir rôder
Et rendre nos inquiètudes pesantes

Tant raison je vous donne de rester
Là d'où personne n'est sensé revenir
Sinon dans nos mémoires et souvenirs

Comme je salue votre indifférence
A dissiper nos heurs insignifiants
Ou rompre nos malheurs éternels

Mais comme je partage vos hésitations
A ne plus hanter nos rives obscures
Et déranger nos songes d'adolescents

Moi je rêve de vos contrées reposantes
Où s'achèvent les errances de l'exil
Au ternimus de tous nos tourments

Oui je partirai c'est promis
Un matin fièvreux sans lendemain
Au sortir d'un dernier bal,
la valse dans mon corps encore
et je chanterai “emmenez-moi
Une dernière fois je te la chanterai


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Evora

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en public


Amália

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Amália Rodrigues



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Nostalgie

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Lettre à Elise
(Essai midi)


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Fado, História d'uma Cantadeira

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Passe le temps









Publié le 23/11/2006 à 14:25
Par saodade


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Mon Village


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“LaMaisonColoniale„
Fragmentsautobiographiques


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Panorama


Paysages


Je veux, pour composer chastement mes églogues,
Coucher auprès du ciel, comme les astrologues,
Et, voisin des clochers, écouter en rêvant
Leurs hymnes solennels emportés par le vent.
Les deux mains au menton, du haut de ma mansarde,
Je verrai l'atelier qui chante et qui bavarde;
Les tuyaux, les clochers, ces mâts de la cité,
Et les grands ciels qui font rêver d'éternité.

Il est doux, à travers les brumes, de voir naître
L'étoile dans l'azur, la lampe à la fenêtre,
Les fleuves de charbon monter au firmament
Et la lune verser son pâle enchantement.
Je verrai les printemps, les étés, les automnes;
Et quand viendra l'hiver aux neiges monotones,
Je fermerai partout portières et volets
Pour bâtir dans la nuit mes féeriques palais.

Alors je rêverai des horizons bleuâtres,
Des jardins, des jets d'eau pleurant dans les albâtres,
Des baisers, des oiseaux chantant soir et matin,
Et tout ce que l'Idylle a de plus enfantin.
L'Émeute, tempêtant vainement à ma vitre,
Ne fera pas lever mon front de mon pupitre;
Car je serai plongé dans cette volupté
D'évoquer le Printemps avec ma volonté,
De tirer un soleil de mon coeur, et de faire
De mes pensers brûlants une tiède atmosphère.


Charles Baudelaire

Poème certainement inspiré de Lyon
Vue de la Colline de la Croix-Rosse






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Nostalgie

“J'ai fait ma première photo d'identité chez Touzani à Taza
pour la préparation du Certificat d'Etudes Primaires de mon frère.
Mon père nous avait accompagnés chez le photographe.
Ensuite, nous avons pris un petit déjeuner au Guillaume Tell.
Nous étions tous fiers de découvrir la Ville.
J'avais 10 ans et je m'en rappelle comme d'aujourd'hui”


Gallerie à cliquer

Transitions à cliquer


Taza

TAZA-PANORAMA-01.jpg

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Publié le 23/11/2006 à 14:28
Par saodade

CONTES & REVES ORIENTES





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Publié le 23/11/2006 à 14:34
Par saodade
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Consignes pour une sépulture



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Publié le 23/11/2006 à 14:38
Par saodade


Naila


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“Dihya lh'ennana”
Massinissa



Publié le 23/11/2006 à 15:02
Par saodade

Thedoors-album.jpg

The End
 


Cliquez sur le portrait
Pour aller sur notre site
annivesaire (1967-2007)


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James Douglas Morrison






Publié le 04/12/2006 à 18:32
Par saodade

Saodade

Love Me
Two Times
1967

! clic donc sur le titre !

Publié le 13/12/2006 à 17:43
Par saodade

Ma première neige



adfel
neige

ifran sous la neige au Maroc

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Cliquez sur la photo
chant de Markunda Awras


Adfel issers a mmi
la neige s'est (dé)posée mon enfant
...
tirjin khsin(t) a mmi
les braises se sont éteintes
ismed' lh'al a (ha)mmi
il fait froid mon enfant
ulawen nnegh d lc'afit
mais nos coeurs sont en feu
...




J 'a vu ma première neige à Aknoul, dans le Rif.
Je devais avoir 5 ou 6 ans. Il avait neigé toute la nuit...
Et le lendemain, ce fut un émerveillement des sens ...
Je ne reconnaissais plus mon village et j'étais pris d'une soudaine et inexplicable exitation devant ce paysage étrange et nouveau auquel mes yeux n'arrivaient pas à s'accoutumer. J'ai d'abord taté pieds nus et timidement ce qui semblait être un nuage couché tombé du ciel pendant mon sommeil, avant de me rendre à l'évidence : ce n'était ni du coton ni de la laine. Et la matière était froide et humide. Ma mère qui n'avait pas 21 ans riait comme une gamine de me voir ainsi perdu si près du foyer. Elle me regardait jouer dans la cour, au milieu des sapins. Car il y avait aussi des sapins dans mon parc et une roseraie coloniale, la plus belle de la région.
La balançoise était couverte d'un coussin en soie blanche.

Texte à venir ou poème, je ne sais pas encore
Publié le 20/12/2006 à 17:08
Par saodade




Lyon 1973 : 28, Cours de Verdun

J'ai écouté pour la première fois
a baba inuba
de idir
, le précurseur





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a baba inuba
première version (1973)


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a baba inuba

à la télé

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Texte berbère et traduction française
Etablissement du texte berbère (kabyle)
d'après la première version (1979 et 2006) par Ingi.
Provisoirement...



A BABA INUBA

Tkhil-ek lliyin tabburt {y}a baba Inuba
(S)tshentshen tizebgatin-im a yelli Ghriba
Uggdegh(1) lweh'sh l-lghaba
{y}a baba Inuba
Ugadegh ula d nekkini a yelli Ghriba


Je t'en prie père Inouba ouvre moi la porte
Ô fille Ghriba fais tinter tes bracelets
Je crains l'ogre de la forêt père Inouba
Ô fille Ghriba je le crains aussi


Amghar' yett(s)el degg-wbernus di tesga (l)la yezz'iz'in
Mimmi-s yeth'abbir {i ?} lqut ussan degg-wqerr'us ezzin
Tislit deffir uzett'a tessalay tijebbadin
Arrash zzind i tmghar't (l)la sen-tesghar' tiqdimin


Le vieux enroulé dans son burnous
A l'écart se chauffe
Son fils soucieux de gagne pain
Passe en revue les jours du lendemain
La bru derrière le métier à tisser
Sans cesse remonte les tendeurs
Les enfants autour de la vielle
S'instruisent des choses d'antan


Tkhil-ek lliyin tabburt {y}a baba inuba
(Se)tshentshen tizebgatin-im a yelli Ghriba
Uggdegh lweh'sh l-lghaba
{y}a baba inuba
Ugadegh ula d-nekkini a yelli Ghriba


Je t'en prie père Inouba ouvre moi la porte
Ô fille Ghriba fais tinter tes bracelets
Je crains l'ogre de la forêt père Inouba
Ô fille Ghriba je le crains aussi


Adfel yessud tibbura tuggi keshment ih'lulen
Tajmac't t-tergu tafsut aggur d yetran h'e(d)jben
Ma d aqejmur' n tasaft idger akken idenyan
Mlalen-d ak(k)w at wakkham i tmashahut ad slen


La neige s'est entassée contre la porte
L'"ihlulen" (2) bout dans la marmite
La tajmaât (l'assemblée) rêve déja au printemps
La lune et les étoiles demeurent claustrées
La bûche de chêne remplace les claies (3)
La famille rassemblée
Prête l'oreille au conte



Tkhil-ek lliyin tabburt {y}a baba Inuba
(S)tshentshen tizebgatin-im a yelli Ghriba
Uggdegh lweh'sh l-lghaba
{y}a baba Inuba
Ugadegh ula d-nekkini a yelli Ghriba


Je t'en prie père Inouba ouvre moi la porte
Ô fille Ghriba fais tinter tes bracelets
Je crains l'ogre de la forêt père Inouba
Ô fille Ghriba je le crains aussi




(1) Uggdegh : variante chantée ici de ugadegh
(2) genre de bouillie
(3) sens douteux : l'hiver succède à l'été



Traduction de P. Reesinsk (1976)
Nouvelle transcription par ingi





Publié le 19/01/2007 à 16:51
Par saodade
en construction
(cliquer sur le prtrait ou le lien)

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Mon amie la rose
(1964)
(cliquer sur le prtrait ou le lien)





Cliquez sur le portrait
Pour aller sur notre site
consacré à Françoise Hardy
(Meilleurs liens)

Portrait-cadre.jpg

Françoise Hardy
Publié le 05/03/2007 à 15:35
Par saodade

insi & ingi

présentent



Amänar,
Le Navigateur
Solitaire




Vidéo-montage original - Mars 2007
Présentation dès cette semaine




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