iBLOG précédent iBLOG suivant



Publié le 21 juin 2007 à 23:26
Par PP GIRARD
Publié le 14 novembre 2006 à 20:13
Par PP GIRARD
J'ai perdu mes sens, ..., je déconne, bien au contraire, je m'entraine, je m'exerce, tel un athlète de haut niveau, je développe mes sens, dans un sens, en particulier, je vous en parle ultérieurement. J'ai tellement à faire, ça part dans dans les sens, une entropie des sens, qui je le confesse, me procure en un sens du plaisir du sens des sens. tout ceci vous semble peut etre in-signifiant, cependant il nen est rien, j'organise mon environnement dans une succession de signifiants bien délimitée et bien signifiée.
Publié le 18 septembre 2006 à 18:25
Par PP GIRARD
70831117_33835b5b99_m.jpgEffervescence d'une goutte de champagne sur un papier blanc, c'est de bonne augure pour célébrer, le WE, le meilleur. Et pour vous remercier de votre participation, l'auteur alcoolique passionné vous livre un petit extrait d'analyse sensoriel pour epater vos convives
Juger de la qualité d'un champagne, ou d'un mousseux par l'effervescence :
  • Finesse
  • Persistance
  • Quantité
Finesse des bulles : les bulles se serrent les unes par dessus les autres, comme des gymnases aquatiques dans une piscine olympique
Persistence des bulles : durée de vie des bulles.
Quantité de bulles : beaucoup de bulles, c'est du bon ! Faibles et qui s'evanouissent rapidement c'est du médiocre. Si de surcroît la finesse est grossière alors attention aux estomacs fragiles. Et bravo à LLS pour sa réponse judicieuse et pétillante.

Inspiré de : Savoir Goûter le vin
Enrico Bernardo
Publié le 15 septembre 2006 à 19:11
Par PP GIRARD

ImageResultatLocalisation.php.jpgAprès les arômes végétales, et céréales des whiskys d’Ecosse , je vous plonge (veinards) dans les effluves florales et fruitées du rhum des Caraïbes.

Ah ! Saint Martial sur né, petit village charentais, son église, sa mairie, son Maire, féru de culture et de tout ce qui se déguste. Jusqu'a hier soir connaissant pas ! Entouré d'une troupe de joyeux lurons éclairés, Il ouvre sa mairie une fois par mois, pour des soirées découverte et déglutition dégustation.

Ecclectisme de la dream team puisque nous avons, entre autres dans la salle des producteurs, un maître de chai, un spécialiste en fût et en vinaigre, un pharmacien, quelques dames. Moi-même je suis encadré par un éleveur du cru et un agent du fisc, passionné. Ce soir, le collectif réfléchi autour de bonnes bouteilles de rhum importés des îles caraïbes, à une éventuelle reconversion de la région en culture de la canne, une sorte de rhum des foins.

le Maire.jpgIntro revisitée de M le Maire : Mes amis I have a dream : j'étais entouré de champs de canne à sucre, ça se boit et on peut le mettre dans nos mobylettes. Pour nous éclairer sur les rudiments de la culture du distillat et donner les couleurs à ce tableau caraïbesque dans une dégustation des plus inattendue, j'ai fait venir le meilleur : JLB. Grand rhumologue, de retour de Martinique ou il a vu, …, des martiniquais, des champs de cannes, des rhumeries; et pour couronner le tout, il va nous faire découvrir un assortiment de rhum léger blanc, Jamaïque grand arôme en passant par le rhum agricole aux fragrances agréables et dont certaines qualités sont dignes d'un bon cognac

le maitre.jpg Mes frères, l’eau-de-vie est un présent de Dionysos, leitmotiv bien connu de JLB dit le professeur, dit l'alchimiste, dit chef de nage, qui confère à ce dernier son titre de professeur honorifique es spirituel.
Déguster un rhum ne peut intervenir sans une connaissance globale du produit en passant par son histoire, sa culture, par la connaissance de la canne à sucre, la technique de distillation inédite. Euh ? quand est ce qu’on déguste ? (Pensée collective)

Son histoire, fin du XV° quand Christophe Colomb introduisit la canne à sucre aux Antilles, au XVII° premières quand on retrouve des traces de distillat tiré de la canne, à la Barbade en Guadeloupe, auxquelles on associe les noms des Pères du tertre, Labat, à l’origine de processus de distillation, ah, des saints hommes.La Marine aura un impact sur la consommation du distillat (le commerce triangulaire, l’amiral Grog du nom de la cinquième boisson) Fichtre ! La Marine recrutait au rhum, un truc à vous fracasser la tête, et à vous décimer toute une population de DEFM.

Qu’il existe un rhum agricole, aromatique fabriqué à partir du vesou (distillation à partir du pur jus de cannes) et un rhum industriel fabriqué à partir de la mélasse, résidu de fabrication de sucre.

Petit moment de recueillement autour d’une bouteille de mélasse, aspect guimauve couleur pétrole et odeur … Ca me rappelle une odeur de bâton de sucre de mon enfance s’exclame un des aficionados, c’est aussi cela une dégustation ! Moi, je sentais de la framboise, y’en a ?

ecoute.jpgExplications sur les techniques de distillations inédites du distillat, parenthèse sur les bois de chêne US utilisés dans la fabrication, qui ne sera pas tombée dans l’oreille de notre spécialiste du bois de fûts, et es vinaigres. Odeur des copeaux de bois de chêne US, et non voisin, ça ne se mange pas. Quelques généralités sur le marché car le rhum est le 2ème alcool le plus consommé dans le monde, derrière les blancs que sont la vodka et le gin, que les plus grands consommateurs de ce monde sont la Colombie, le Canada et l’Espagne. Et la France, ah ce sacro saint paradoxe français : nous mettons de l’eau dans notre vin.

Notre animateur nous livre les verres de l’énigme rhumesque qui se déclinent en neuf catégories, du plus blanc au plus vieux etpour rendre cette soirée encore plus conviviale, une talentueuse pâtissière nous aura concocté un baba au rhum géant, qu’elle vient disposer en attente du sacrifice sous mon nez dans les starting-blocks sur le rebord d’une table.

Diantre ! J’ai pas bouffé avant de venir pour garder la fraîcheur relative de mes papilles. A la lueur de la suite, c’est le coup de casque assuré !! Et j’ai le plat de baba sous le nez qui dégage des odeurs de rhum pâtissier, de sucre, de vanille, un truc à provoquer une hypoglycémie,…je vais prendre quelques photos, ça m’éloignera.

L’expérience optimal multisensorielle ça pourrait être l’expression qui traduit le mieux ce moment intense de plaisir, de découverte, de connaissances pour les uns, d’interrogations pour les autres, puisque chaque convive se lance dans l’analyse sensoriel des neufs catégories. A ce moment là seul l’instant compte.

degust.jpgForce des rhums blancs, odeurs florales d’un rhum grand arôme, d’un cœur de chauffe, odeur métallique pour certains, plastiques pour d’autres, citronnelle lance le maître de chai. Eh! on est entre connaisseurs !

Arôme florale, fruité d’un vieux rhum British Navy de Guyane, synthèse aromatique du N° 9 de Bally, un rhum martiniquais.

Cependant, comme le suggère mon voisin de gauche, éleveur et grand amateur de vins et spiritueux du monde, le 8 est excellent voire exceptionnel, je suis bien d’accord, on pourrait le confondre avec un cognac, rond en bouche, équilibré avec des arômes de caramel (c’est dans l’air du temps ), de café, de nougat, le 8, un MOUNT-Gay extra old de 7/8 ans d’âge de La Barbade, l’original, que du bonheur !

De l’insolite aussi quand notre rhumologue nous sort de son chapeau un vinaigre à base de rhum, bien pour exhaler le coté exotique de vos salades de gésiers confits, moins bien en dégustation sensorielle, un peu dégueu, n’est pas messieurs ? Le Cachaça, présenté par un convive esthète version alcool, un distillat du Brésil à base de vesou.

Merci JLB de nous faire voyager par les odeurs, les arômes et les saveurs.


Publié le 08 septembre 2006 à 18:00
Par PP GIRARD

bul.jpg

Je suis aussi très joueur, aujourd'hui je vous propose l'image ci dessus, ..., et d'après vous, chers blogueurs observateurs, qu'est ce que c'est ?
Bien entendu, vous avez tout le WE pour penser à ma petite énigme, et c'est de bon augure ...
Publié le 07 septembre 2006 à 01:37
Par PP GIRARD

218452661_28dd1f0702_m.jpgC'est le constat olfactif de ma dernière visite chez le parfumeur. Au premier nez Les Nina Ricci, Kenzo, Boss, Lampika, et autres Calvin klein auraient conçu leurs dernières oeuvres dans l'arrière cuisine des grands chefs, hespéridés (agrumes) pour les hommes, bonbons pour les femmes. J'ai l'impression que la profession de nez se féminise, au regard du nombre croissant de parfums aux fragrances, pomme, poire, pamplemousse, et ce avant l'avènement du matriarcat de 2007 !
139941196_c70c7fde02_m.jpg Et pour les femmes, les effluves sont directement importées du monde des confiseurs : bonbons anglais, acidulés, caramel, dans la ligne de myrrhe du très médiatique parfum de Mugler Angel. C'est un véritable état d'esprit hédoniste, oui, mais pas seulement. Diantre ! J'ai réussi à surprendre la conseillère en fragrances, quand je lui suggérais des odeurs de sangria dans une des nouveautés, ... . Réponse de la vendeuse, charmante du reste : c’est sûrement l'alcool. Bien sûr, effet garanti car l'interaction sucre et alcool tend à raviver le côté gourmandise, sucrerie et douceur. Et si malheureusement, ce parfum ne vous convient pas vous pourrez toujours le boire avec vos convives, c'est unlimited !
Le doux, le sucrée, le liquoreux sont omniprésents dans les nouvelles créations, les consommateurs ont besoin d'être cajolé, rassuré, sécurisé, un nouveau ressort psychologique pour permettre aux humains angoissés de (sur)vivre dans ce monde cruel.


Et toi lecteur parfumé, qu'en penses tu ?


Images : Flickr
Publié le 22 août 2006 à 15:07
Par PP GIRARD
lpa_artists.jpgQuel contraste avec Cognac la ville au coeur de la campagne, de la feuille de vigne, et de la grappe de raisin, où les oiseaux se couchent à 18 : 00. On a bien les vendanges et la fête qui accompagne l'évènement. Hélas, les attentes des spectateurs ont changé, et peut être qu'il serait plus excitant de remplacer les courses de tonneaux par des concours de mix-age ! Hennessy mix urban, dance and rock in NYC The cognac brand is throwing an exclusive party and celeb fest in New York featuring Goldfrapp, Carl Cox, ...
Publié le 19 août 2006 à 17:10
Par PP GIRARD

deuxblog.jpgMais qui est le logeur ? Peut-être connaissez vous ce pianiste Français, Erik SATIE, dont Cocteau disait de lui qu’il enseigna la plus grande audace à notre temps : être simple. SATIE emprunte son nom à ce grand musicien et annonce mon défi, vous proposer des billets simples, pragmatiques, dépouillées de tout superflu.

Alors là !! c'est le laisser-aller, le défouloir, le, je fais ce que je veux. Point du tout, le blog se structure, naturellement (tiens, un nouveau sujet pour Henri Kaufman : mon BLOG est Vivant) autour des sens, autour du rôle essentiel de nos sens, dans des invitations à nous servir de nos yeux, de notre nez de notre bouche de notre tête, de nos oreilles. Bien entendu, par le trûchement des mots, puisque que, à mon grand désespoir, le machin ne délivre ni le bruit (presque), ni l'odeur, mais il rend intelligent. Retour aux Carnets

Publié le 15 août 2006 à 12:17
Par PP GIRARD
glaces.jpegEt si l'on allait chez Ernest,
dans les vieilles rues de La Rochelle,
après quelques longueurs dans les Pertuis.

Publié le 11 août 2006 à 16:52
Par PP GIRARD

me0000088649_2.jpgLe noir est fascinant, vous ne trouvez pas ? A la fois symbole de deuil et couleur prometteuse, le noir serait presque une couleur banale. Allégorie de mort, puisque l'on s'habille en noir pour accompagner les disparus dans leur dernière demeure, dans le prolongement du deuil à l'instar de ces grands mères qui apparaissaient en silhouettes noires, ces curés de campagne habillés en soutane dans les villages les plus reculés, disparus. Symbole du mystère, et de l'imagination malsaine, de clandestinité comme les ex blouson noirs, disparus, les aficionados du heavy métal et plus prêt de nous du black métal, marginalisé


Le noir presque commun et excitant.
120px-sushi_bento.jpg Aujourd'hui le noir est un style, une attitude. Il envahit nos penderies, nos maisons, on mange dans des assiettes noires pour faire ressortir les sushis et les sashimis, on boit dans des coupes en cristal noir, on se détend dans les ténèbres de sa baignoire … noire, on s'habille en noir, c'est plus chic. En somme, le noir comme symbole de mort, de deuil, de tristesse, de repos, d’ abyme s’est transformé en une couleur. Matisse écrit en 1954 c'est dans cette oeuvre les Marocains que j'ai commencé à utiliser le noir pur comme couleur de lumière et non comme couleur d'obscurité.

Au symbolisme religieux aux fins dernières, aux ténèbres originelles, le noir a évolué vers une représentation forte de désir, de fascination et de plaisir.


Pour aller plus loin : Noirs désirs de E Vedrenne connaissances des Arts août 2006

Toile de Henri Matisse : Les Marocains

Pages : 1 2 3 4

Ma photo
SATIE.rh [blog]
Mon bloc perso.
A la " périphérie "" de mon blog pro. où l'on parle entre autres société, rh, etc ..., j'ai créé cet autre blog, car j'ai le désir d'exprimer des émotions par des notes sur toutes les formes d'Art, au gré de mes découvertes, avec en toile de fond le souci de ne pas tomber, ni dans la routine, ni dans la sclérose.

Agrégateurs RSS
bloglines
google
netvibes
newsburst
newsgator
pluck
yahoo
Mon calendrier
< Nov. 2009  
L M M J V S D
      1
2345678
9101112131415
16171819202122
23242526272829
30