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Publié le 12 mars 2006 à 12:46
Par PP GIRARD
Humeur : Ironique
Disons chers lectrices et lecteurs que j'ai décidé de poser mes notes sur l'art chez ifrance. La plate forme (PF) est conviviale et l'on peut changer la forme de la présentation (enfant soumis) Quoi de plus soi pour un modeste blog qui parle des formes d'art multisensoriels ...Néanmoins, la plate forme de ifrance est en pleine construction, et l'équipe qui administre la PF se réserve le droit d'intégrer des pubs, au demeurant sympathiques, mais jusqu'à quand ? (parent sauveur) De modifier la PF en y integrant des options "non optionnelles" en fonction des "enjeux " de ifrance.(parent persécuteur)
Pour ma part j'accepte le cadre, ..., parce que je n'ai pas trop le choix , et, je quitterai cette PF si les modifications apportées par ifrance ne sont plus en cohérence avec mes valeurs, voire si la PF devient trop commerciale, trop de mauvais goût ! (enfant rebelle)
Merci cheres lectrices et chers lecteurs pour votre attention, ... , et le blog continue. (adulte)
Publié le 12 mars 2006 à 00:22
Par PP GIRARD
Humeur : Rebelle
 C'est très précisément en 1782 que les Britanniques auraient découvert le sexe. Comment ? En se confrontant, avec un mélange de confusion, d'amusement et d'excitation, à la toile de Henry Fuseli, The Nightmare (illus.). Cette oeuvre et plus de 120 autres sont exposées en ce moment à la Tate Britain de Londres, rassemblées pour l'exposition "Gothic Nightmares. Fuseli, Blake and the Romantic Imagination". Celle-ci aborde une période précise de l'histoire britannique, autour des années 1770 à 1830, quand le goût pour le fantastique et le supernaturel - en d'autres termes, le gothique - dominaient la culture et l'art d'Angleterre. Les deux grands représentants picturaux de ce courant sont Henry Fuseli (1741-1825) et Willam Blake (1757-1857). Ils ont tous deux secoué la bonne société anglaise en leur temps, et continuent de ne laisser indifférent, tant les réactions rapportées par la presse britannique sont vives et montrent encore ce mélange de malaise et de fascination devant ces toiles sombrement érotiques. Jusqu'au 1er mai 2006.
Publié le 09 mars 2006 à 07:10
Par PP GIRARD
Humeur : Souriante
De jeunes talents en herbe, pour une oeuvre miniature, dans une conception minimaliste, le résultat est beau à voir, qui fait l'objet d'un article dans un canard régional. Une véritable réconnaissance artistique. Bon anniversaire Emma.
Publié le 06 mars 2006 à 23:15
Par PP GIRARD
Humeur : Au secours !
Quelques citations en guise de « mises en bouche » :
« Dis moi ce que tu manges, je te dirai ce que tu es »
La découverte d’un met nouveau fait plus pour le genre humain que la découverte d’une étoile Anthelme BRILLAT SAVARIN « En art j’aime la simplicité, de même en cuisine » Erik SATIE
Aller, …, j’arrête, sinon : « La table est le seul endroit où l’on ne s’ennuie jamais pendant la première heure » Anthelme BRILLAT SAVARIN, ou plutôt à la première lecture de la prose à PPG. Puisque prose il y a, je souhaite vous parler de la cuisine en force, en croustillant et en amertume !
La cuisine est culture Les recettes de nos grands-mères perdent inexorablement du terrain face aux plats surgelés et à la restauration rapide (Forum Européen de la Cinq du 11/02/2006, invité, Perico Légasse, journaliste spécialisé dans la gastronomie). La cuisine traditionnelle semble être menacée par une mondialisation des goûts. Partout en Europe, les shows télévisés, les livres et les cours de cuisine se multiplient, mais rien n'y fait : la tradition des vieilles recettes de grand-mère semblent se perdre peu à peu … . C'est en tout cas ce que déplorent certains grands chefs et les chantres des produits du terroir face à la grande industrie des plats surgelés, à la mondialisation du fast-food ou encore le développement du nombre des familles qui ne cuisinent plus. Victoire d’une mondialisation du goût, d’une perte d’identité contre laquelle il serait urgent de réagir ? Ou bien, au contraire, faut-il voir dans le métissage des cuisines, un enrichissement culturel ? Résistance : Deux exemples notoires de conservatisme et de tradition « Cosa pizza » Les pizzaïolos s’organisent A l’origine les marins pêcheurs Napolitains avaient inventé la pizza en étendant sur un morceau de pain une purée de tomate et une compote d’anchois : ceci pour souligner que la vrai pizza est une composition simple et qu’il faut donc la protéger. Ils sont quelques pizzaïolos à s’être réunis à Naples, en association, pour défendre l’identité de leur pizza. Face à la concurrence des pizzas américaines, ils ont voulu revaloriser les principes de base de la vraie pizza, celle qui a une pâte plate, couverte d’un simple coulis de tomate, mozzarella et basilic pour les couleurs du drapeau national ! Réflexe identitaire ou affaire de marketing ? Celui qui voudra proposer une pizza napolitaine devra respecter les règles de la composition, et de surcroît utiliser les produits de base labellisés d’origine contrôlée, et, en récompense, se verra décerner un logo communautaire. Déjà la tomate connection s’organise pour arroser les marchés locaux . En fait la cuisine anglaise a raté sa mutation et est restée une cuisine de besoin primaire à base de patates et de viande bouillie, pas du tout une cuisine plaisir, à l’instar de la cuisine française qui en a fait un art de vivre et véritable vecteur de la culture française à travers le monde. Cependant, la cuisine anglaise existe, et à la différence de la cuisine française, elle assumerait beaucoup mieux son multiculturalisme et les héritages de son empire. On voit apparaître une multitude de restaurants indiens, tant et si bien que le «shikh kebab (rouleaux de viande hachée d'agneau grillés au tandoor), le murgh makhani (poulet au beurre) ou bien le raarha meat (agneau grillé) sont érigés en plat national. D’abord, les resto indiens ouvrent très tard le soir, et comme le souligne un consommateur interrogé par un journaliste « après la fermeture des pubs, les anglais viennent récupérer en mangeant un bon plat chaud et en buvant quelques bières, à l’occasion » Des étoiles montantes ne sont pas étrangères à ce nouveau phénomène. Ils font évoluer la cuisine traditionnelle en pratiquant le mélange des cultures, des saveurs et des goûts et vont bien au delà du conservatisme autocratique des recettes à la française. (Retour sur un nouveau phénomène au dernier chapitre) Même en Irlande dont les ingrédients fondamentaux sont la pomme de terre bouillie, la purée de pommes de terre et les frites que l’on vous sert dans la même assiette, on commence a voir aussi de s bons restaurants, comme à Midleton, un fief de la gastronomie où vous dégusterez des escargots, du crocodile, ou du kangourou.
La cuisine est sociétale A l’extérieur Paradoxalement si un français sur trois «saute» le repas de midi au moins une fois par semaine pour cause de travail ou d'activité sportive, pour les autres, la nouvelle tendance est aux «cantines chics» où l'on décompresse devant une soupe maison ou un sandwich gastronomique. Car aujourd’hui on veut manger sainement, rapidement, dans un cadre (décoratif) de restaurant ! nous rappelle Cathie Aguelli, journaliste. Même Ducasse s'y est mis avec ses « Boulangépicerie » : sur le pouce, dans un concept de sandwicherie de luxe. Le mouvement était déjà en marche à l’instar de quelques enseignes moins connue. Alain Ducasse a mis un nom sur le concept. Et pour 6 €, On y mange des chocolatines aristocratiques à la truffe, « à base de produits simples et frais » comme le dis le commis de cuisine. Une contribution à l’édification de son œuvre culinaire. A l’intérieur La cuisine centrale Les Français passent en moyenne 2h15 par jour dans leur cuisine. 87% y font la cuisine et 80% y prennent leurs repas. Cette pièce, qui mesure en moyenne 9m2, prend une place centrale dans les foyers. Elle s’ouvre sur l’entrée, la salle à manger ou le salon. Les plus aisés font appel à un spécialiste pour aménager leur cuisine, mais 31% des ménages se chargent de son installation complète. La cuisine est productiviste (n’est ce pas Christophe … :) La pause déjeuner des français, c’est en moyenne 35 minutes contre 1h38 il y a 30 ans. 83% déjeunent en dehors de leur domicile. 43% prennent un repas complet avec entrée, plat et dessert. Beaucoup se contentent d’un sandwich, puisqu’il s’en vend chaque année en France 1 milliard 300 000. Mais un actif sur trois se prive de déjeuner au moins une fois par semaine.La sacro sainte pendule annonce les 12 coups de midi, la production nationale s’arrête « je m’excuse auprès ces personnes d’astreinte… Il y a plusieurs façon d’envisager le repas de midi quand on bosse. - Le repas d’affaires qui consiste avant tout a optimiser les capacités physiologiques de son estomac, et qui vous emmène dans des saveurs vino vers les 14 :30 15 :00, voire plus… ;-)
- La pause 20 minutes maxi, 12 minutes pour les équipes qui, pour des impératifs d’organisation, ou personnelle, vous aménage une pause repas en gavage, sandwich affiné entre deux table de travail, dans un cadre d’atelier en demi sommeil, avec caisse à outils et solvants en toile de fond.
- La cantine, d’ailleurs vous n’êtes pas sans savoir que André Citroën, fondateur de la célèbre marque aux chevrons est l’un des premiers patrons à avoir proposé une cantine à ses salariés.
Philosophie Américaine et restauration Française ;) Et bien aujourd’hui, Citroën va plus loin et, dépassant le simple fait social, l’entreprise investie en capital humain durable, puisqu’ elle participe activement à l’amélioration de la santé des salariés. Par un service diététique en action au sein de l’usine, avec consultation sur rv, auprès d’une diététicienne, dans le profitable aussi puisque, en fin de compte, des salariées en bonne santé pourront mieux travailler, plus longtemps. Eric Leveque DRH Citroën Renne « chez nous on peut maigrir de façon optimale, on vieillit bien et mieux » et ceci grâce au programme SANTAL.Et « même la pizza est diététique » nous dit un cuisinier de sodexho, le sous traitant restauration de l’entreprise, …, napolitaine ? Pas sur, mais on peut faire confiance au service logistique du constructeur, pour nous organiser une traction en flux tendu entre rennes et naples. Et de surenchérir, Maigrir, « c’est devenir efficace » des diététiciennes on même été recruté chez Peugeot, avec consultation à la demande le personnel selon les désirs de chaque individu. Cependant, tout le monde n’est pas logé à la même enseigne. Si pour nous, français, 12 minutes accordée à un repas c’est un minimum, pour les anglais c’est un maximum à l’instar de ces salariés d’une société de traders de la city londonienne, entre le mulot et le clavier, a telle enseigne que la cantine à la disposition du personne reste désespéramment vide. La cuisine est en mouv’ Si des tendances du mieux mangé, « plus chiquement » se développent, voici un nouveau genre culinaire : une expérience optimale. Le «Fooding» Contraction des termes anglais « food » et « feeling » : des Grands chefs étoilés ou de simples amateurs se sont lancés dans le fooding tous rivalisent d'ingéniosité à la recherche de recettes insolites et ludiques. A l’origine de ce concept, le journaliste Alexandre Cammas qui veut rajeunir et moderniser l’image de la grande cuisine. Faut surprendre par la culture des émotions et pour sortir de ce conservatisme à la française, nature pêche chasse et musette !! Tellement important que le fat duck, de Heston Blumenthal, un ex expert- comptable, vient d’être décrété par le guide Michelin, meilleur restaurant du monde. Traditionaliste du pot au feu et du cassoulet, sachez qu’on y pratique une cuisine expérimentale " travaillée" à l’azote liquide, et qui vous transforme une crème anglaise en œufs brouillés … pavé de saumon pané à la réglisse, ou raille de tomate séchée. Explosif ! Je vous conseille la purée de piment dans les narines, ça fait aussi son effet ! Démocratisation de la cuisine Cependant, si tout le monde n’a pas les moyens de ce faire la carte du fat duck, le fooding peut se déguster dans des restaurants abordables et populaires. Dans le mouv’ de la génération Y, en recherche d’une cuisine déstructurée, un nouvel art de vivre des « expériences », une symbiose, le mélange des genres, pour rompre avec les habitudes …. Non à la sclérose, non à la routine !!
Publié le 03 mars 2006 à 20:06
Par PP GIRARD
Humeur : Souriante
De l' Origine…. D’abord, je pénètre dans la salle de dégustation, un set est mis à disposition de chaque participant, et j’apprends à ma grande de surprise que je vais aussi déguster, ... , qui pensait utiliser uniquement mes oreilles… . Un exposé qui commence par planter le décor dans une approche globale du distillat (histoire économique, technique, géographie, marketing, sociologie,…) aux origines Ecossaises (XVIIIéme siècle), marquée entre autres par l’apparition des grandes marques aux XIXème siècle. Technique
Ensuite, les conférenciers (1) nous proposent une approche technique de l’élaboration du distillat et nous rappelle à l’occasion que le Scotch whisky (SW) se compose de trois éléments : L’eau, beaucoup d’eau car cette dernière entre dans la composition, dans le rinçage des cuves, … . C’est pour cela que l’on trouve des distilleries à proximité de grandes étendues. De surcroît, pour préserver l’environnement, les distilleries suspendent leur production en été. L’orge, ou céréale, et la levure. Ces éléments sont ensuite brassés dans une opération que l’on nomme : Le maltage « artisanal » (le brassage qui permet l’extraction de l’amidon, la fermentation dans des washbacks, pour obtenir le malt qui pèse entre 6 et 18 °), La distillation (c’est le principe de la double distillation, utilisé entre autres pour élaborer le cognac), Le vieillissement : pour la petite histoire, autrefois distillat était vieillis en fûts ou avait déjà sejouné du vins de xeres. Aujourd’hui pour des raisons économiques on utilise du bois américains ? La mise en bouteille et finalement l’expédition. Géographie Le distillat est fabriqué en Ecosse où l’on distingue quatre régions (cf. la carte)
- Les Highlands
- Les Lowlands
- Le Speyside (du nom du fleuve spey)
- Les Iles (Islay, Skye,…)
Economie
Les plus importantes exportations vont vers Les USA, l’Espagne, et la France. La France qui a la particularité d’acheter de quantité de produit les moins cher Maintenant on sait ce que l’on boit… Quel elle le pays dans le monde qui consomme le plus de SW ? La Grèce puisque l’on compte pas moins de 3 bouteilles par personne et par an, et, comme les statistiques sont calculées par rapport à la population totale, en retirant les enfants et les personnes qui ne boivent pas, …, je vous laisse imaginé et apprécier ce que représente « la dose de charge.. » Marketing
Produit Mondiale certes, mais pourquoi un tel succès aussi rapide en France ? En fait c’est assez récent. Puisque le SW a été introduit en France après la guerre 39/45 par le biais des américains. D’un point de vue marketing, le cinéma américain, (les westerns) aura été vecteur de ce succès commercial. La BD aussi à travers Lucky luke et TINTIN avec son mythique capitaine Haddock (cf. les BD de Tintin ad hoc…). A partir des années 60, ces supports feront de moins moins allusions au SW. Quelques chiffres pour la France : En 1960 : ouverture du marché En 1990 : 100 M de bouteilles vendues En France se vend plus de W en un mois que de cognac en un an ! … à la dégustation. A l’issue de cette excellente présentation, les conférenciers ont sollicité l’assistance pour être œnologue d’un instant. (a priori, je devais être le seul « novice » dans la salle de dégustation, étant entouré d’étudiants du Master 2, de professionnels, mais aussi un lord écossais spécialiste du distillat …impressionnant. Ce que je retire de cette dégustation : affaire de méthode, de vocabulaire, de don. L’œil On commence par observe le distillat à la lumière et sur fond blanc pour déterminer la couleur (paille,…à topaze) et les reflets du doré au verdâtre en passant par des cuivrée Le nez En trois temps, on va évaluer les Arômes dominants, secondaires, … . Un premier passage rapide devant le nez pour s’imprégner des premiers arômes Un deuxième passage, après avoir fait tournoyer le distillat sur lui même et ainsi faire exploser et remonter tous les arômes Un troisième passage, pour les spécialistes, pour identifier les nuances d’arômes. Et des gammes d’arômes qui vont du végétal (foin, herbes fraîches,…) au sucré (miel, caramel, …) en passant par le marin, spécifique au SW (iodé, sable mouillé,…) vers les plus intense comme le boisé (sherry, chêne,..) voire le empyreumatique (fumé, tourbé,…) Le goût
Par une mise en bouche de quelques instants pour identifier cette fois ci les saveurs, (vocabulaire identique aux arômes) .Si l’on pensait retrouver une cohérence entre arômes et saveurs, entre le nez et la bouche, il n’en est rien, de nouvelles nuances viennent compléter la premier « profil aromatique ». Et de conclure par la finale, en quelque sorte mesurer l’inertie du breuvage, ou pour faire plus praticien, on évalue les saveurs du breuvage après avoir goûté, (courte, longue, persistante, …) Application pratique De façon très ludique et sous la forme d’un challenge, les conférenciers ont organisé « un blend initial », une recomposition d’un SW imaginée et élaborée par leurs soins à partir de quatre bases de SW. Le défi, puisque défi il y a, consiste, par groupe de deux, à recomposer le blend initial à partir des quatre bases, par la dégustation, facile, mais surtout, approche plus scientifique, par le dosage … , proposer une formule équivalente des dosages du blend initial, au ml près. Là, j’étais carrément dans l’ignorance, voire dans la confusion, exercice d’autant plus difficile que, je vous le rappelle, mes sens ont d'ores et déjà été mis à rude épreuve, et je vous passe les effets des vapeurs d’alcool, pour un non initié. Cependant, mon équipier et mentor, rompu à cet exercice m’aura initié à l’alchimie spiritueuse. Ainsi, j’ai pu proposer une formule assez proche du blend initial. ;-) Quelle reconnaissance… mais surtout quel moment intense, de plaisir. A l’instar du « finale » dans la dégustation, et en guise de conclusion : suave et persistante ! (1) Master 2 droit gestion et commerce des spiritueux
Publié le 02 mars 2006 à 10:09
Par PP GIRARD
Humeur : Maussade
Une autre oeuvre de l'artiste LG, peut être une représentation d'une baie du port de Cork, par temps calme et couvert, pas facile de peindre un paysage maritime en pleine lumière, puisqu'il fait je crois, " beau " quatre jours par an, cependant, une invitation à aller boire une guiness (avec modération :-) dans un des nombreux pubs du port ... et ainsi voir des étoiles :-p
Publié le 26 février 2006 à 13:29
Par PP GIRARD
Humeur : Tendre
 Quid de blogeur : Après un passage au kubs bars, une note de "chaleur humaine" . J'aime assez cette oeuvre de LG , d'humeur sereine, étayée par des couleurs "chaudes" qui renforce le côté cocon ; "on a envie d'être casanié..."
Publié le 25 février 2006 à 17:37
Par PP GIRARD
Humeur : Souriante
Vivre une experience unique et multi sensorielles :  le Kubs rooms and bars, à Paris dans le XVIII un nouveau concept de bar tres branché, mélange de lounge café et de cubes de glace, où l' on y boit uniquement de la vodka,...,et de la vodka grey goose, mise en bouteille en région Cognac ! Je ne sais pas si les buveurs de Cognac vont apprécier cependant, on doit bien admettre que l'on est passé du cognac frappé à la vodka givré. Si l ère du temps est à la recherche de sensations fortes, les "kubbers", en matiere de cadre extreme, sont servies : puisque le bar est sculté dans 20 tonnes de glace, 7 m de comptoir, une température maintenue à 5°, une immersion totale, dans un monde féérique, pour une dose de charge de sensations fortes et d'alcool (avec modération). D'ailleurs, moumoute et gants sont fournis à l'entrée, et pour la belote de comptoir, pas plus de trente minutes au risque de ce retrouver transformer en abominable homme des neiges... (source : Sud Ouest du 25 février 2006- photo SO)
Publié le 23 février 2006 à 22:45
Par PP GIRARD
Humeur : Souriante

Prochainement un post sur de jeunes talents en herbe ! Ouvrez grand vos yeux et vos oreilles.
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A la " périphérie "" de mon blog pro. où l'on parle entre autres société, rh, etc ..., j'ai créé cet autre blog, car j'ai le désir d'exprimer des émotions par des notes sur toutes les formes d'Art, au gré de mes découvertes, avec en toile de fond le souci de ne pas tomber, ni dans la routine, ni dans la sclérose.
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