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Publié le 30 avril 2006 à 11:46
Humeur : Souriante
(mdr) une suggestion à la filière, pour relancer la consommation de volailles, et autres oiseaux de basse-cour, à chaire tendre : s'associer avec la world company Coca cola !
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Publié le 28 avril 2006 à 15:49
Humeur : Au secours !
L'histoire de la tomate concentre toutes les problématiques de notre alimentation : démocratisation de la consommation, industrialisation de l'agriculture, recherche fondamentale en génétique, brevetage du vivant et débat à l'OMC autour de l'ouverture des marchés nationaux. Prenons des tomates, remarquées au détour d'un rayon de votre hypermarché préféré, en branche par exemple, dont les arômes envahissent les fosses nasales et vont flatter le bulbe olfactifs. Et bien tout ceci n'est qu'un leurre, une escroquerie, puisque " fruit " d'une manipulation d'ingénieurs agronomes, l'arôme vient de la branche elle même et la tomate reste sur le fond sans odeur ni saveur, pour un prix .... soutenu (soit dit en passant à Monsieur MEL, blogeur hyper actif qui ferait mieux de se pencher sur des packs de prix "maitrisés " plutôt que de mettre le paquet sur les paquets [1] :) Il y a bien des traditionalistes, des esthètes de la culture sur terre qui développent une culture plus saine, mais est ce suffisant pour répondre à la demande ? Bien entendu, ce n'est pas par hasard si la tomate est devenu un fruit "démocratique" et industriel. Une demande du consommateur qui Sommes nous demandeurs de produits chers et insipides à la fois ? Sommes nous devenus trop exigents dans nos demandes ? Sommes nous confrontés des à présent au défi de nourrir une population exponentielle ? [1] puisque le mouv' leclerc s'attaque à l'optimisation des emballages pour faire baisser les prix Publié le 23 avril 2006 à 18:00
Humeur : Au secours !
Le printemps est une période particulièrement réjouissante et excitante, la saison s'installe en cette année 2006 de façon plus " violente " : chaleur, odeur, image, etc. Hasard du calendrier, ce matin, en pleine campagne cognaçaise, submergé par des odeurs de nature fraîche, je repensais à un moment remarquable de dégustation et je m'interrogeais sur la capacité extra sensorielle des esthètes des vins et spiritueux à faire usage d'un vocabulaire hyper sophistiqué pour qualifier un produit comme le vin, le cognac, ou un autre distillat de même acabit. Mais comment procède t ils pour nous " dégoter " des arômes de noix de coco, pamplemous, ou autres analogies exotiques ? A mon sens, l'arôme et la saveur d'un produit sont étroitement rattachés à son patrimoine, son environnement, aux actions qui ont contribuées à construire ledit produit. Et soudain, une image, une réminiscence, la douceur et l'odeur des pêches de vigne que l'on trouve ............................ dans les vignes (faut suivre, mdr) Le patrimoine d'un produit tel qu'un distillat, un vin se construit "simplement" et pas dans les sophismes verbeux de quelques esthètes prétencieux. Et c'est Pierre Casamayor qui vient à mon secours, puisque dans son excellent bouquin " l'école de la dégustation", le célèbre oenologue nous fait une confidence sur le fruit du vigneron, empreinte d'humilité et de sagesse : Jean Jouffreau, propriétaire à Cahors du clos Garnot, a donné un jour une belle leçon de bienséance à un aéropage de dégustateur (...) comme il est d'usage, chacun y allait de son commentaire, de sa science, de sa réthorique, alors que le maître des lieux écoutaient les exegèses sur son vin avec l'air matois du paysan auquel un touriste citadin veut apprendre à labourer . Après avoir entendu sans broncher que son vin sentait la framboise écrasée au pilon, la petite cerise confite au sucre vanillé ou la fraise des bois un petit matin de septembre, il prit la parôle et dit : " Mes chers amis, et si mon vin sentait simplement le raisin ?" Publié le 14 avril 2006 à 19:40
Humeur : Souriante
Connaissance des arts de janvier 2006 lui consacre un article dans la lumière de ses créations. On y apprend que cet artiste, méconnu du grand public, est très adulé des professionnels du secteur et, vient de réaliser entre autres pour une grande marque de luxe, l'interieur d'un ascenceur en laine noire, pour absorber la lumière et le bruit : intriguant ! A telle enseigne que ces oeuvres m'ont inspiré dans ma présention des Carnets de coms ! Publié le 06 avril 2006 à 15:45
Humeur : Souriante
Angel de Mugler s'invite dans les assiettes, ou plutôt dans les verres. Je préviens de ce pas les esthètes de l'art culinaire, qui pourraient éventuellement se ruer vers leur parfumerie préférée pour constituer quelques stocks du célèbre parfum, ..., c'est une image, un tranfert peut être, révélateur. D'abord faites l'expérience, puisque avant de parler odeur ou saveur, par analogie de surcroît, il faut sentir, goûter. Mugler a créé Angel un parfum (remporte un certain succés féminin) teinté d’exotisme, de saveurs chocolatées, de bonbon anglais, de guimauve, pour retrouver les paradis de l'enfance, une douce invitation à la câlinerie et à sérénité ;-). ce besoin d'être rassuré ... Et bien les bars coktails s'y mettent et reproduisent sur fond de mélange de fruit, alcoolisé ou pas (avec c'est plus gouteux !) des compositions tendances (Alexandra Michot, lefigaro.fr)agrémentées de bonbon aux fruits, (fraise tagada) et plus récemment de chocolat, avec en toile de fond beaucoup de sucre pour "gommer" les sensations amères. "Après le cocktail bubble-gum lancé au Plaza Athénée [Alain Ducasse, nous pensons à vous] , c’est le fameux bonbon gélifié en forme de bouteille de coca qui devrait inspirer les cocktails de demain". A telle enseigne que le cocktail devient dessert : on vit une époque destructurée, mais néanmoins enrichissante. Publié le 05 avril 2006 à 22:02
Humeur : Souriante
... On plante le décor. Ce soir, autour de la place François 1er, point d'homme en noir, point d'oreillette, mais un coup de peinture ! Si la France vit à l'heure des opérations " coup de poing ", Cognac se reveillera demain matin tout de blanc et de noir vétue, puisque j'ai surpris des saltimbanques audacieux, grimpés sur des échaffaudages, en train de, oh sacrilège, barbouiller le patron des lieux, en blanc, et dont le socle est enfermé depuis peu dans une immense couche-culotte noire. Une partie de la ville repeinte aux couleurs noires et blanches, ça pourrait nous rappeler un vieux long métrage, mis en scene à quelques lieux d'ici, où les réalisateurs avaient imaginé et concrétisé une ville repeinte aux couleurs pastelles... On nous a annoncé de l'innovation, de l'animation, l'équipe du festival Blues passions nous aura concocter un festival inattendu, surprenant, captivant et c'est bien le but, à la plus grande surprise des passants. Une partie de l'énigme, nous la découvrions ce matin dans le canard régional , qui, privilège des journalistes, a dèjà quelques longueurs d'avance sur votre serviteur. Mais là n'est pas mon propos. Et, grand bonheur, il fait beau ce soir , c'est de bonne augure, une raison de plus pour sortir et converger (ceci nest pas un appel à la manif.) vers la place François 1er. Pourvu que ça dure. Point de vrais policiers, ni de CRS dans les rues de cognac, à la veille du festival c'est plutôt de circonstances. Il est vrai qu'ils ont fort à faire depuis quelques semaines ... ![]() Ci dessous : articles précédents sur le festival > Publié le 04 avril 2006 à 19:19
Humeur : Souriante
J'ai cherché un peu pour trouver un titre qui décroche, peut être un prix lors de la remise des fûts d'or dans une salle obscure de Cognac en compagnie de VIP célèbres et peut être fort sympathiques. Aujourd'hui, J'ai vu quelques signes en noir et blanc, des premisses du festival du film policier version 2006 dans notre bonne ville de Cognac. ![]() A quand remonte le dernier crime en grande champagne ? Colombo est sur l'affaire. D'abord des calicots à "l'effigie" de la célèbre grande marque de cognac, sorte de dazibao en noir et blanc, pour rappeler au visiteur que hennessy : c'est pas du cinéma ! Sur la place François 1er, le centre du monde, du monde du cognac bien entendu et de la ville éventuellement, un immense, impressionnant et inattendu Phénakistiscope cylindrique, du moins une réprésentation symbolique, peut être de Plateau, ou de Reynaud, ..., à vérifier ! Un peu d'histoire, car il faut remonter à l'âge de glace, à ces grandes inventions modernes dont dérive le cinémathographe, au XVIII ème exactement où des scientifiques tels que l'Abbé Nollet, Plateau, Reynaud, après des expériences intéressantes, ont découvert les lois optiques, sans lesquelles le cinématographe n'aurait pu exister. Et puis des "men in black", partout, ..., avec des oreillettes blanches, voyantes, grossières, pas de très de bon goût, sophistiqués mais peut être une mode annoncée, à telle enseigne que votre serviteur aura fait demi-tour pour aller changer de veste, noire, pour ne paraître trop ridicule. ![]() Je me demande si mon approche historico-scientifique du cinéma intéresserait les invités bien intentionnés dudit festival. C'est entendu, demain, je mets en ligne le programme culinaire dévolue à la fête, vous savez, ..., le fort, le croustillant et l'amère ! ![]() A bientôt, pour de nouvelles aventures, et si je croise Colombo sur l'artère principale de Cognac, je l'inviterai sûrement à faire un "guest blogeur". Publié le 03 avril 2006 à 22:44
Humeur : Souriante
Entendu la semaine dernière sur [France musique] , le 24 mars 2006 à la Cité de la Musique, Paris,
En live un concert le violon de Gidon Kremer, une musique teintée de classique et de moderne, un moment magique et transcendant. |
Mon bloc perso.
A la " périphérie "" de mon blog pro. où l'on parle entre autres société, rh, etc ..., j'ai créé cet autre blog, car j'ai le désir d'exprimer des émotions par des notes sur toutes les formes d'Art, au gré de mes découvertes, avec en toile de fond le souci de ne pas tomber, ni dans la routine, ni dans la sclérose.
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