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Publié le 22 août 2006 à 15:07
Par PP GIRARD
Quel contraste avec Cognac la ville au coeur de la campagne, de la feuille de vigne, et de la grappe de raisin, où les oiseaux se couchent à 18 : 00. On a bien les vendanges et la fête qui accompagne l'évènement. Hélas, les attentes des spectateurs ont changé, et peut être qu'il serait plus excitant de remplacer les courses de tonneaux par des concours de mix-age ! Hennessy mix urban, dance and rock in NYC The cognac brand is throwing an exclusive party and celeb fest in New York featuring Goldfrapp, Carl Cox, ...
Publié le 19 août 2006 à 17:10
Par PP GIRARD
Mais qui est le logeur ? Peut-être connaissez vous ce pianiste Français, Erik SATIE, dont Cocteau disait de lui qu’il enseigna la plus grande audace à notre temps : être simple. SATIE emprunte son nom à ce grand musicien et annonce mon défi, vous proposer des billets simples, pragmatiques, dépouillées de tout superflu. Alors là !! c'est le laisser-aller, le défouloir, le, je fais ce que je veux. Point du tout, le blog se structure, naturellement (tiens, un nouveau sujet pour Henri Kaufman : mon BLOG est Vivant) autour des sens, autour du rôle essentiel de nos sens, dans des invitations à nous servir de nos yeux, de notre nez de notre bouche de notre tête, de nos oreilles. Bien entendu, par le trûchement des mots, puisque que, à mon grand désespoir, le machin ne délivre ni le bruit (presque), ni l'odeur, mais il rend intelligent. Retour aux Carnets
Publié le 15 août 2006 à 12:17
Par PP GIRARD
Et si l'on allait chez Ernest, dans les vieilles rues de La Rochelle, après quelques longueurs dans les Pertuis.
Publié le 11 août 2006 à 16:52
Par PP GIRARD
Le noir est fascinant, vous ne trouvez pas ? A la fois symbole de deuil et couleur prometteuse, le noir serait presque une couleur banale. Allégorie de mort, puisque l'on s'habille en noir pour accompagner les disparus dans leur dernière demeure, dans le prolongement du deuil à l'instar de ces grands mères qui apparaissaient en silhouettes noires, ces curés de campagne habillés en soutane dans les villages les plus reculés, disparus. Symbole du mystère, et de l'imagination malsaine, de clandestinité comme les ex blouson noirs, disparus, les aficionados du heavy métal et plus prêt de nous du black métal, marginalisé
Le noir presque commun et excitant.
Aujourd'hui le noir est un style, une attitude. Il envahit nos penderies, nos maisons, on mange dans des assiettes noires pour faire ressortir les sushis et les sashimis, on boit dans des coupes en cristal noir, on se détend dans les ténèbres de sa baignoire … noire, on s'habille en noir, c'est plus chic. En somme, le noir comme symbole de mort, de deuil, de tristesse, de repos, d’ abyme s’est transformé en une couleur. Matisse écrit en 1954 c'est dans cette oeuvre les Marocains que j'ai commencé à utiliser le noir pur comme couleur de lumière et non comme couleur d'obscurité. Au symbolisme religieux aux fins dernières, aux ténèbres originelles, le noir a évolué vers une représentation forte de désir, de fascination et de plaisir.
Pour aller plus loin : Noirs désirs de E Vedrenne connaissances des Arts août 2006 Toile de Henri Matisse : Les Marocains
Publié le 04 août 2006 à 16:21
Par PP GIRARD
Avec en toile de fond, un concerto pour piano en la mineur... .Aux antipodes des best-sellers et autres bouquins en vue sur les plages, j’ai parcouru, une biographie de Schumann, musicien connu, toujours méconnu, et jamais reconnu. La musique classique, on en parle peu, on la découvre, puis, on finit par l’apprécier. Telle est la force sensible et presque exacerbée de ce genre de musical. Qui exhale selon moi de grandes sensations, de grandes émotions pour celles et ceux qui souhaitent se laisser séduire. Si j’apprécie les notes d’un concerto pour piano, très vite, poussé par la curiosité, j’aime aller à la découverte de l’artiste pour mieux comprendre son ressentie, ses états d’âmes, sa vie. La vie et l’œuvre de Schumann sont intimement unis. Les liant et les déliant selon les périodes créatrices et les compositions, une tresse se forme entre elles, dont le fil rouge et la maladie mentale Qui était Schumann ? Double, multiple, morcelé, divisé, fou ? Sans doute, mais fou de musique. Car si l’œuvre de Schumann s’est faite contre la folie, elle s’est aussi faite à l’intérieur. C’est Freud qui dans interprétation des rêves nous suggère une clé aux différentes inhibitions artistiques : l’écrivain, hanté par l’angoisse de la page blanche, le peintre qui ne peint plus, le musicien du silence, le blogueur par l’isolement (à nuancer pour l’instant, puisque le blog n’est pas encore promu neuvième art ;-) sont en fait saisis par la peur de devenir fou. Mais l’œuvre n’est pas folle, elle est au contraire ce qui échappe à la folie. Nous voilà donc rassurés. La première image : le dessin du jour sur le blog de henri kaufman La seconde image : Les voix intérieures [2005]Collection Découvertes Gallimard (No 481), série Arts, Gallimard
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A la " périphérie "" de mon blog pro. où l'on parle entre autres société, rh, etc ..., j'ai créé cet autre blog, car j'ai le désir d'exprimer des émotions par des notes sur toutes les formes d'Art, au gré de mes découvertes, avec en toile de fond le souci de ne pas tomber, ni dans la routine, ni dans la sclérose.
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