A CALAIS COMME AILLEURS,CERTAINS ATTENDENT,
COMME SOEUR ANNE, L'INVESTITURE
Si les choses continuent comme ça, vous finirez par demander l'investiture de Paris même pour préparer vos simples repas! Eh non, les élections municipales comme tant d'autres dépendent plus des personnalités et de la capacité à se rassembler autour d'un projet; ensuite, ce sont les électeurs des communes ou des villes concernées qui détiennent les bulletins de vote, les instances parisiennes existent grâce aux têtes de listes et non l'inverse; celles-ci ont besoin d'une locomotive qui connaît le terrain et quia le courage de se lancer.
La seule façon de tirer les choses au clair, c'est de se jeter à l'eau, et de voir si l'on sait nager. Les bouées de sauvetage de Paris ne sont d'aucun secours.A Calais, une liste de challengers se constitue, est déjà très bien ficelée avec divers renforts, est prête à être consommée sans modération car la cuisinière fait de mieux en mieux la cuisine, faut dire que les ingrédients y sont pour beaucoup. Ceux qui veulent mettre leur grain de sel après coup risquent d'arriver trop tard à la soupe et de se retrouver tout seul dans une cantine déserte. Les élections sont sérieuses et il faut savoir annoncer la couleur rapidement au risque d'en perdre. Vouloir faire cavalier seul, c'est bien souvent ne pas faire partie du tiercé gagnant. Autant miser sur un vrai favori et ne pas se perdre dans les couloirs parisiens. Après, il sera trop tard pour sortir les parapluies.
A Calais, pour être courageux, pas besoin d'investiture parisienne, ou intermédiaire, preuve éclatante est faite avec Philippe BLET du Parti Socialiste qui a su faire un choix clair et décisif.
Jean SEGARD.
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