CRISE CONSOMMÉE AU PARTI SOCIALISTE.
SÉGOLÈNE ROYAL A CHOISI L'EXCLUSION, LA SIENNE ET CELLE DES COPAINS.

En ce samedi 6 décemble, jour de la Saint-Nicolas, nous savons que l'équipe du PS nouvelle version est née, et l'on pourra s'apercevoir de l'absence de Ségolène Royal et de son équipe, et pourtant Martine Aubry avait demandé le rassemblement. Ségolène, en s'excluant elle-même du Parti Socialiste, disons plutôt, de l'équipe, joue à contre-sens, c'est à dire qu'elle se dirige vers une perte de confiance des adhérents et d'une partie de ses amis.
Vouloir à tout prix être tête de liste lorsqu'on ne l'est pas, c'est dommage d'insister et de souligner que cela n'est pas normal. Ce qui va maintenant arriver, c'est la totale confiance qu'auront de plus en plus de socialistes envers Martine AUBRY qui ne change en auxcun cas de langage, contrairement à Ségolène et Manuel Valls dans la foulée. Pour moi, ne pensons plus pour elle à 2012, c'est une potée où les carottes et les choux sont cuits. Pensons plutôt à ce qui se passe en 2008-2009. Ce n'est pas le cas des adversaires de Martine AUBRY qui maintenant dérange. Pas de déplacement de Ségolène Royal ni de François HOLLANDE et leurs amis pour la réunion décisive, à croire qu'elle ne sert à rien, bien au contraire, elle montrera le PS sous son vrai visage, un parti profondément divisé, incapable de proposer un projet cohérent porté par une équipe soudée. Encore une fois, cela fait le jeu des autres prétendants.
Décidément, le principal adversaire du PS se trouve dans son propre camp.
Jean SEGARD.
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