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Publié le 16/01/2007 à 10:43
Par segard.sangatt

TERRE, TU NOUS SUIVRAS PARTOUT…

 

                      Il était un temps où la culture était en page,

                      Elle a disparu de la nature oubliant son image,

                      L’air libre qu’elle nous donnait nous fait le regret

                      De son désintéressement, fruits des années.

                      Si l’homme a déteint la nature, il en avait besoin pourtant,

                      Si elle s’en allait en nous laissant derrière, patient,

                      On ne pourrait que regretter ce qu’elle nous a toujours donné,

                      Sans cela, nous ne pourrons plus en défier plus longtemps le sommet.

 

                      Cet ensemble qui donne à l’homme le principal besoin,

                      Source de vie, de travail, de joie et de ce qui l’entoure,

                      On ne peut ignorer les forces qui tentent toujours loin,

                      Dans ce domaine qui n’a qu’une seule issue, son seul retour.

 

                      Elle s’abandonne pour d’autres reconversions,

                      Laissant l’impression du pénible, seule ambition,

                      Qui peut rester dans ce dur labeur que la terre,

                      Pour les hommes jeunes qui ont suivi leur père.

 

                      Elle est là présente partout, nous suit toujours,

                      On ne pourrait s’en passer, car elle représente,

                      Dans son fond le plus humble, l’utilité de son cours,

                      Qui est pour toute la terre, le fruit dont on dépend.

 

                                                                                        Jean SEGARD.

Publié le 16/01/2007 à 10:41
Par segard.sangatt

Les moules de Barfleur au secours de celles de Sangatte.

 

         Le petit village de Barfleur dans la Manche produit des moules mais non pas celles de bouchots. Là-bas, il n’y a pas sur son secteur me disait son Maire Monsieur Jacques Houyvet le même procédé, ce sont des cultures si l’on peut dire en pleine mer et les bateaux y jouentun grand rôle pour la production, celle-ci est véhiculée dans de nombreux départements et elles y sont fortement appréciées. Si à Sangatte, on venait à manquer de ce précieux mollusque, on pourrait alors demander à cette région de combler ce manque. C’est possible me disait-il. Les moules-frites y sont dégustées comme elles le sont à la Grande Braderie de Lille qui se déroule chaque année en septembre. Pour trouver dans son secteur celles produites sur pieux ou sur piquets, il faut se rapprocher de la Côte Ouest du département  de la Manche ( secteurs Coutances, Agon-Coutainville, etc… ) . Le petit village de Barfleur, très connu pour son tourisme grandissant se situe non loin de Cherbourg. A Sangatte, les chalets disparaissent les uns après les autres, les commerces proches de notre plage ont pour ainsi dire tous disparu ; pour retrouver un peu de bonheur en bord de mer, il faut maintenant se rapprocher du petit village d’Escalles, de Wissant, et monter jusqu’à Boulogne sur Mer, et l’on ne compte pas non plus pour faire fuir les vacanciers les meublés d’antan et qui disparaissent comme les bungalow, les parkings avec les caravanes, eux aussi un à un ; et qu’est-ce qui remplace tout cela ? Un grand vide et sans herbe, même les animaux quittent aussi le secteur. Si cela continue, on deviendra une grande cité dortoir, et ceux qui voudront profiter de la plage qui appartient à tout le monde, ne seront plus que les seuls privilégiés. Alors, parlez-moi donc maintenant des progrès et de cette grande marche en avant, allez vérifier par vous-même. Merci de m’avoir lu, il en restera quelque chose.

 

Jean SEGARD.

Publié le 16/01/2007 à 10:40
Par segard.sangatt

Les Copains d’abord, chantait Georges Brassens…

 

         J’aimais beaucoup Georges Brassens dans le sens de ses chansons, il se rapprochait sans cesse de la vérité. On peut en dire tout autant de Jacques Brel, Jean Gabin, Lino Ventura etc, qui ont joué dans des films que l’on n’oubliera jamais, et ils n’ont cessé d’épater le public avec leur simplicité ; tel n’est pas le cas actuellement, on ne voit en effet que le côté argent.


        
Lorsque je pense à cette chanson – les copains d’abord – j’ai tendance à la mettre en relation avec ce qui se passe dans notre région comme ailleurs, on fait passer ses intérêts personnels avant ceux de tous. Je vais me rapprocher de cette idée, tout d’abord à Marck  dont Serge Péron est actuellement le Maire, avec le choix qui a été fait récemment sur l’embauche, et ce n’est pas une coïncidence avec le nom de SEGARD, ou alors qu’on me prouve le contraire ; ceci se passe partout où l’on peut choisir non pas en fonction de l’utilité, des compétences et des connaissances de la personne, mais plutôt les amis de mes amis sont mes amis et ainsi de suite. En continuant mon enquête à Sangatte, c’est tout le contraire qui se passait d’un seul coup, mais moi, je n’ai rien demandé, car je n’avais pour l’entourage pas les mêmes idées, donc je ne faisais pas partie des copains d’abord et je préfère ainsi. Oui, Messieurs, Dames on aurait pu croire le contraire, mais ce n’était pas le cas, je ne faisais pas partie du même club. Et lorsque vous ne faites pas la même chose, que vous ne pensez pas pareil, on a  pourtant le droit, et bien, on vous écarte pour des raisons de bassesse politique.


        
Je n’aime pas cette façon de penser, c’est pourquoi aussi, on peut penser « Ma liberté de penser » chantée par Pascal Obispo, et l’on peut aller comme cela dans beaucoup de domaines de la chanson. J’ai aussi beaucoup aimé Serge Gainsbourg et je me souviens d’un de ses concerts en 1986 à Lyon, où à l’entrée, on se battait pour entrer. Cette année-là, je me rendais ensuite au Journal de Lyon où l’on me fit visiter l’atelier préparant le journal du lendemain- c’était encore en offset et les machines à écrire- et comme par enchantement, Claude François a chanté   - cette année-là. Voyez-vous, dans les chansons, on se reconnaît beaucoup et c’est cela qui fait le succès. Je suis aussi allé à Eurexpo à Lyon où l’on trouvait également les métiers de bouche, les métiers du papier, etc ce qu’on ne trouve pas à Calais ; là-bas, à Lyon, il y a beaucoup de place pour des expositions de toutes sortes avec un nombreux public. Il faut dire aussi que la ville est grande avec une population beaucoup plus importante qu’à Calais ou même Lille…


        
Merci de m’avoir lu pour effleurer la vérité.

 

                                                                     Jean SEGARD.


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