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Publié le 20/01/2007 à 15:11
Par segard.sangatt

Avec le recul, on s’aperçoit que rien n’avance…

 


         Toujours des discussions ici et là en ce qui concerne le taux de chômage, et cela depuis longtemps, mais on s’aperçoit que l’on est toujours au même point. On vous répond à côté à chaque fois ou bien on vous invite à consulter des listes de renseignements qui ne veulent rien dire. Cela me fait penser à celui qui écrit pour ne rien dire, à celle qu’on a eu la chance de voir à la télévision, elle pour ne pas la nommer car elle ne le mérite pas, par contre la réponse de Roger Zabel journaliste sportif est très intéressante et cela me fait penser au regretté André Meney du Journal de Calais, Nord-Littoral , qui disait que la simplicité des mots était un atout pour être lu et compris par tout le monde. C’est ce qu’a en principe répondu Roger Zabel qui a même rajouté : cela ne m’intéresse pas de lire un livre en ayant toujours recours au dictionnaire pour en trouver le sens. Pouvez-vous s’il vous plaît être plus à la portée de tous. Le livre s’adresse à ceux qui s’intéressent à la République.

         J’ai au sujet de ces réponses vagues et sans résultats des courriers en archives, de l’an 2000, et nous sommes en 2007, on a l’impression de n’avoir à entendre que des belles paroles qui ne solutionnent aucun problème. Voici des réponses à ma demande de renseignements concernant le taux de chômage dans certaines villes en l’an 2000.

         Le 3 octobre 2000, la mairie de Maubeuge me répondait sous la plume de Jean-Claude Decagny : J’ai pris connaissance de votre courrier du 22 septembre exprimant votre souhait d’obtenir des renseignements sur le taux de chômage dans la région de Maubeuge. Je vous communique sous ce pli le n° 18 édité par l’Agence de développement et d’Urbanisme de la Sambre, faisant état de l’évolution du nombre de demandeurs d’emploi de mars 1999 à mars 2000. J’espère que ces renseignements vous permettront de compléter votre étude et vous prie de croire Monsieur à l’expression de es sentiments les meilleurs.

         Le 4 octobre 2000, de la ville d’Angoulème par Nicole Thibaud : nous avons bien reçu votre courrier dans lequel vous nous faites part de votre souhait d’obtenir des renseignements concernant le taux de chômage de la Ville d’Angoulème et de ses environs ; lesseules structures habilitées à pouvoir vous communiquer ces informations sont : ANPE / DDA Monsieur Alain Mautrait tél 0545929766 ; DDTEFP Mada me Bodinaud tél 0545666868. En espérant que vous puissiez obtenir satisfaction, je vous prie de croire,Monsieur, à l’assurance de mes sentiments les meilleurs.

         Le 11 octobre 2000, de la ville du Havre par Antoine Rufenacht : Monsieur, j’ai bien reçu votre courrier en date du 26 septembre dernier dans lequel vous m’interrogez sur la situation de l’emploi au Havre et sa région. Au mois de juin dernier, l’arrondissement du Havre comptait 20968 demandeurs d’emploi, soit un pourcentage de 13,4. La ville du Havre ( 193000 habitants) avait un chiffre de 12886 demandeurs d’emploi. Tels sont les chiffres fournis par le Ministère de l’Emploi. Je vous prie de croire, Monsieur, à l’assurance de mes sentiments les meilleurs.

         Le 13 octobre 2000, de Raymond Max Aubert, Maire de Tulle : cher Monsieur, vous avez bien voulu par courrier du 6 octobre courant me demander des informations concernant le marché de l’emploi en Corrèze. C’est avec plaisir que je vous transmets le document synthétique ci-joint « Corrèze emploi » qui fait état de l’évolution du marché de l’emploi et du travail, où vous trouverez je l’espère tous les renseignements qui vous sont nécessaires. Je vous prie d’agréer, cher Monsieur, l’expression de mes sentiments les meilleurs.

         Le 16 octobre 2000 de la ville d’Albi, par le Maire Philippe Bonnecarrère : Monsieur, vous trouverez ci-joint le tableau de bord économique de la ville d’Albi, édition 98-99 ainsi que des documents émanants de l’ANPE qui vous apporteront je pense toutes informations concernant l’emploi sur la commune. Le tableau de bord 99-00 étant en cours d’édition, nous ne manquerons pas de vous en faire parvenir un exemplaire dès sa sortie. En espérant avoir répondu à votre demande, je vous prie d’agréer, Monsieur, l’expression de mes respectueuses salutations.

         Le 16 octobre 2000 de la ville de Caen par la Maire-Adjointe chargée de la formation, Madame Damienne Bautmans : Monsieur, suite à votre demande, je vous prie de trouverci-après les renseignements sur le taux de chômage de Caen et de sa région : zone d’emploi Caen-Bayeux fin juillet 2000, le taux de hômage était de 10 %, le nombre de demandeurs d’emploi de catégorie 1 avait baissé de 14,5 % par rapport à 1999 ; sur un an, on compte une diminution relative du nombre de demandeurs d’emploi en Basse-Normandie ( - 16 % ) dans le Calvados ( - 15,3 ) et en France ( - 15,6 ). Espérant avoir répondu à votre demande, je vous prie de croire, Monsieur, à l’assurance de mes salutations distinguées. Etc, je ne joins pas tous les courriers.

Parmi les nombreuses villes contactées à cette époque, seule celle de Laval m’avait rajouté les secteurs et des pistes d’embauche pour les demandeurs d’emploi.

En conclusion : nous n’avons jamais -sauf exception- de réponses claires à nos questions et chaque intervenant arrive toujours à mettre la couverture de son côté. Après une étude des différents dossiers reçus, je me suis aperçu que l’on faisait dire beaucoup de choses aux chiffres. Si ceux-ci allaient dans le même sens par rapport au nombre d’années depuis 2000, il n’y aurait déjà plus de chômage en France. Force est de constater que l’on dit beaucoup de choses et que seule la réalité que l’on connaît est la seule vérité ; le chômage pour des raisons diverses fait vraiment partie de notre quotidien. Alors, à quand des propositions concrètes ?

 

Jean SEGARD.

Publié le 19/01/2007 à 09:40
Par segard.sangatt

L’Ogre calaisien ( CRUFC )

Va tenter d’avaler les petites souris…

 

         L’Equipe de foot-ball de Sedan aura fort à faire pour s’imposer devant une équipe calaisienne qui écrase actuellement tout ce qui bouge. Appelé maintenant un peu partout suite à ce qui s’est dit à Sedan, l’Ogre va faire figure d’épouvantail, et si tout se passe bien comme prévu, le CRUFC peut réussir à s’imposer face à cette équipe qui tentera le tout pour le tout, bénéficiant actuellement de la bonne publicité faite pour ce match. Gagner pour Calais ici serait une revanche sur le sort, en effet, 14h15 pour jouer le match à Boulogne-sur-Mer n’arrange pas les affaires du club, beaucoup de supporters étant absents malgré eux selon les échos pour le suivre en direct. Mais rassurons-nous, le succès étant à portée de main, cela remplacera les nombreux désagréments, malgré tous les efforts faits ici et là à Calais par les dirigeants. Bonne chance au CRUFC, et aussi à Calais pour un nouveau d’éclat.

 

Jean SEGARD.

Publié le 16/01/2007 à 10:43
Par segard.sangatt

TERRE, TU NOUS SUIVRAS PARTOUT…

 

                      Il était un temps où la culture était en page,

                      Elle a disparu de la nature oubliant son image,

                      L’air libre qu’elle nous donnait nous fait le regret

                      De son désintéressement, fruits des années.

                      Si l’homme a déteint la nature, il en avait besoin pourtant,

                      Si elle s’en allait en nous laissant derrière, patient,

                      On ne pourrait que regretter ce qu’elle nous a toujours donné,

                      Sans cela, nous ne pourrons plus en défier plus longtemps le sommet.

 

                      Cet ensemble qui donne à l’homme le principal besoin,

                      Source de vie, de travail, de joie et de ce qui l’entoure,

                      On ne peut ignorer les forces qui tentent toujours loin,

                      Dans ce domaine qui n’a qu’une seule issue, son seul retour.

 

                      Elle s’abandonne pour d’autres reconversions,

                      Laissant l’impression du pénible, seule ambition,

                      Qui peut rester dans ce dur labeur que la terre,

                      Pour les hommes jeunes qui ont suivi leur père.

 

                      Elle est là présente partout, nous suit toujours,

                      On ne pourrait s’en passer, car elle représente,

                      Dans son fond le plus humble, l’utilité de son cours,

                      Qui est pour toute la terre, le fruit dont on dépend.

 

                                                                                        Jean SEGARD.

Publié le 16/01/2007 à 10:41
Par segard.sangatt

Les moules de Barfleur au secours de celles de Sangatte.

 

         Le petit village de Barfleur dans la Manche produit des moules mais non pas celles de bouchots. Là-bas, il n’y a pas sur son secteur me disait son Maire Monsieur Jacques Houyvet le même procédé, ce sont des cultures si l’on peut dire en pleine mer et les bateaux y jouentun grand rôle pour la production, celle-ci est véhiculée dans de nombreux départements et elles y sont fortement appréciées. Si à Sangatte, on venait à manquer de ce précieux mollusque, on pourrait alors demander à cette région de combler ce manque. C’est possible me disait-il. Les moules-frites y sont dégustées comme elles le sont à la Grande Braderie de Lille qui se déroule chaque année en septembre. Pour trouver dans son secteur celles produites sur pieux ou sur piquets, il faut se rapprocher de la Côte Ouest du département  de la Manche ( secteurs Coutances, Agon-Coutainville, etc… ) . Le petit village de Barfleur, très connu pour son tourisme grandissant se situe non loin de Cherbourg. A Sangatte, les chalets disparaissent les uns après les autres, les commerces proches de notre plage ont pour ainsi dire tous disparu ; pour retrouver un peu de bonheur en bord de mer, il faut maintenant se rapprocher du petit village d’Escalles, de Wissant, et monter jusqu’à Boulogne sur Mer, et l’on ne compte pas non plus pour faire fuir les vacanciers les meublés d’antan et qui disparaissent comme les bungalow, les parkings avec les caravanes, eux aussi un à un ; et qu’est-ce qui remplace tout cela ? Un grand vide et sans herbe, même les animaux quittent aussi le secteur. Si cela continue, on deviendra une grande cité dortoir, et ceux qui voudront profiter de la plage qui appartient à tout le monde, ne seront plus que les seuls privilégiés. Alors, parlez-moi donc maintenant des progrès et de cette grande marche en avant, allez vérifier par vous-même. Merci de m’avoir lu, il en restera quelque chose.

 

Jean SEGARD.

Publié le 16/01/2007 à 10:40
Par segard.sangatt

Les Copains d’abord, chantait Georges Brassens…

 

         J’aimais beaucoup Georges Brassens dans le sens de ses chansons, il se rapprochait sans cesse de la vérité. On peut en dire tout autant de Jacques Brel, Jean Gabin, Lino Ventura etc, qui ont joué dans des films que l’on n’oubliera jamais, et ils n’ont cessé d’épater le public avec leur simplicité ; tel n’est pas le cas actuellement, on ne voit en effet que le côté argent.


        
Lorsque je pense à cette chanson – les copains d’abord – j’ai tendance à la mettre en relation avec ce qui se passe dans notre région comme ailleurs, on fait passer ses intérêts personnels avant ceux de tous. Je vais me rapprocher de cette idée, tout d’abord à Marck  dont Serge Péron est actuellement le Maire, avec le choix qui a été fait récemment sur l’embauche, et ce n’est pas une coïncidence avec le nom de SEGARD, ou alors qu’on me prouve le contraire ; ceci se passe partout où l’on peut choisir non pas en fonction de l’utilité, des compétences et des connaissances de la personne, mais plutôt les amis de mes amis sont mes amis et ainsi de suite. En continuant mon enquête à Sangatte, c’est tout le contraire qui se passait d’un seul coup, mais moi, je n’ai rien demandé, car je n’avais pour l’entourage pas les mêmes idées, donc je ne faisais pas partie des copains d’abord et je préfère ainsi. Oui, Messieurs, Dames on aurait pu croire le contraire, mais ce n’était pas le cas, je ne faisais pas partie du même club. Et lorsque vous ne faites pas la même chose, que vous ne pensez pas pareil, on a  pourtant le droit, et bien, on vous écarte pour des raisons de bassesse politique.


        
Je n’aime pas cette façon de penser, c’est pourquoi aussi, on peut penser « Ma liberté de penser » chantée par Pascal Obispo, et l’on peut aller comme cela dans beaucoup de domaines de la chanson. J’ai aussi beaucoup aimé Serge Gainsbourg et je me souviens d’un de ses concerts en 1986 à Lyon, où à l’entrée, on se battait pour entrer. Cette année-là, je me rendais ensuite au Journal de Lyon où l’on me fit visiter l’atelier préparant le journal du lendemain- c’était encore en offset et les machines à écrire- et comme par enchantement, Claude François a chanté   - cette année-là. Voyez-vous, dans les chansons, on se reconnaît beaucoup et c’est cela qui fait le succès. Je suis aussi allé à Eurexpo à Lyon où l’on trouvait également les métiers de bouche, les métiers du papier, etc ce qu’on ne trouve pas à Calais ; là-bas, à Lyon, il y a beaucoup de place pour des expositions de toutes sortes avec un nombreux public. Il faut dire aussi que la ville est grande avec une population beaucoup plus importante qu’à Calais ou même Lille…


        
Merci de m’avoir lu pour effleurer la vérité.

 

                                                                     Jean SEGARD.

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