L'INFLATION TOUCHE AUSSI LE PARTI SOCIALISTE.
Même si le mot n'est pas forcément connu ou même utilisé par la majorité des Français, ces derniers se rendent bien compte que tout augmente, et pratiquement tous les secteurs sont touchés. Le Parti Socialiste n'échappe pas à cette logique; c'est l'inflation, non pas la hausse des cotisations, mais l'augmentation du nombre de candidats à l'élection présidentielle de 2012. Que ce soit Manuel VALLS ou Laurent FABIUS tout comme Bertrand DELANOE, ils se voient déjà en haut de l'affiche.Ils ont déjà arraché celle de Ségolène ROYAL qui réagit au quart de tour à chaque déclaration d'intention.Pendant que les Français réfléchissent en masse au quotidien et à leur avenir immédiat qui ne dépasse pas un an pour la plupart, de plus en plus d'éléphants et de jeunes lions du Parti Socialiste se sentent pousser des défenses ou des crocs.Ce faisant, ils ne pensent qu'à leurs petites carrières et sont bien loin des préoccupations des gens. Ou bien, nous sommes déjà en campagne électorale mais sans projets, ou bien celle de 2007 n'est pas encore terminée. Il serait temps de s' apercevoir des réalités de calendrier. Cela prouve encore une fois la cacophonie au Parti Socialiste où les troupes se cherchent un chef dans le bon sens du terme. Et quand le chat n'est pas là, les souris dansent. Dans ces conditions, Nicolas SARKOZY n'a pas trop de bile à se faire, car il agit quant à lui en vrai chef d'orchestre dans son camp. Que l'on soit d'accord avec lui ou non, il faut reconnaître que pour l'instant, l'opposition a du mal à se reconstruire.Les principaux prétendants font exactement ce qu'ils devraient éviter de faire, c'est à dire renforcer les conflits de personnes. En se battant entre eux, ils vont inciter d'autres prétendants à se déclarer eux aussi alors que la population attend bien autre chose de ceux qui prétendent diriger le pays. Il est bien tard pour regretter le choix de la candidate en 2007. Trop de candidats écarte le bon candidat.
Jean SEGARD.
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