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Publié le 25/08/2007 à 23:55
Par segard.sangatt
UN EXAMEN PAS COMME LES AUTRES
Une jeune fille de bonne famille passe un examen pour devenir infirmière.L'examinateur lui demande: Quelle partie du corps humain peut se dilater jusqu'à atteindre dix fois son volume et se rétracter ensuite ? La jeune fille rougit,se trouble,bégaye: C'est le... la... c'est...mon Dieu,je préfère ne pas vous le dire. Eh bien ,réplique l'éxaminateur ,moi,je vais vous le dire: c'est la pupille de l' oeil.Et je vais meme vous dire autre chose.Vous avez peut etre de l'imagination,mais vous allez au devant d'une grande désillusion.
Lu dans les histoires droles d'HERVE NEGRE en I967 Editions FAYARD . Jean SEGARD.
Publié le 25/08/2007 à 15:22
Par segard.sangatt
Face à LIDL Bd Curie à CALAIS, une ligne blanche qui gêne...
Il y a environ 48 heures, les lignes blanches et discontinues ont été repeintes Bd Curie à CALAIS, mais un problème est apparu, comment tourner vers le groupe Curie pour accéder aux parkings des logements HLM face au magasin LIDL en venant du Bd Einstein avec une lignecontinue sans tourne-à-gauche donc. De nombreux usagers sont venus me voir pour m'exposer le problème à régler sachant qu'une suite doit être donnée rapidement. Pas question de régler des procès pour une erreur commise ailleurs. En venant du Bd Einstein, il faudrait continuer tout droit si la ligne reste continue, mais au niveau du Quai Lucien Lheureux, il n'y a pas de giratoire. Messieurs les responsables, faîtes le nécessaire, c'est à dire, mettez en place une ligne discontinue ou faites un tourne-à-gauche.
Jean SEGARD.
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Publié le 23/08/2007 à 23:41
Par segard.sangatt
CONNAISSEZ-VOUS LE SENS DE CES EXPRESSIONS? 
IL EST BON DE SAVOIR:
maison ou fait maison: Qualifie un aliment préparé sur place et non acheté tout prêt, ce qui est spécifique à un établissement ou encore parfois ironiquement un travail accompli de façon particulière et soignée.
Mal lui en prit: ce dit de quelqu'un qui a subi les conséquences fâcheuses d'un acte inconsidéré. C'est aussi une décision mal à propos.
En mal de : On peut être en mal d'inspiration, d'argent, d'argument, c'est-à-dire souffrir de l'absence de quelque chose. On disait aussi une femme « en mal d'enfant » et ceci signifiait qu'elle était dans les douleurs de l'accouchement.
Mettre les points sur les I: C'est se montrer méticuleux, tatillon, on aime le parfait. C'est aussi expliquer fermement ses intentions ou remettre les pendules à l'heure.
Tomber dans les pommes: S'évanouir. Cette expression peut-être le prolongement d' »être dans les pommes cuites », que Georges Sand employait pour dire « être dans une situation difficile ».
Etre une poule mouillée: Etre lâche, peureux. La poule est réputée pour se sauver à la moindre alerte.
Plumer la poule sans la faire crier: Commettre adroitement des méfaits.
Avoir la puce à l'oreille: Etre inquiet, agité, avoir quelques soupçons. L'expression signifia d'abord « avoir des désirs amoureux ».
N'avoir pas le temps de chercher ses puces: être très occupé.
Jouer quitte ou double: risquer le tout pour le tout. Par exemple essayer de rattraper ses pertes au jeu en une seule fois, en misant tout ce qui nous reste.
Mi-figue, mi-raisin: Se dit d'une personne qui semble à moitié satisfaite.
A suivre... Jean SEGARD
Publié le 22/08/2007 à 22:45
Par segard.sangatt
Souvenirs de l'agent de police Beudebois, lu dans l'Almanach Vermot il y a trente ans...
Les jeunots, dans la Police, faut leur former le caractère dès le début, sans quoi ils se prennent facilement pour Zorro, James Bond ou Tarzan. Et pour ça, il y a les événements de la vie qui viennent leur mettre les pieds sur la terre et du plomb dans la cervelle. Et c'est très bien comme ça! Je me souviens des débuts du commissaire Toutard, un grand gaillard qui sortait tout juste des écoles et qui avait la tête remplie des exploits des grands anciens. Entre nous, on l'avait appelé Elliot Ness, parce que plus incorruptible et plus ennemi de ceux qui fraudent la loi, on n'avait jamais vu ça.
Un jour qu'il nous avait fait la morale, à moi et à l'agent Trottemenue, pour cause qu'on faisait sauter les contredanses de nos petites amies, le voilà qui sort du commissariat pour aller traquer le bandit, partout où il se trouve. Dans les films de cow-boys, on voit le shérif prendre son air déterminé et son colt pour chasser le hors-la-loi, avec la même tête que notre commissaire Toutard quand il sortait de la boutique.
Et puis, au bout d'un quart d'heure, on entend un grand brouhaha, des cris, des hurlements et on voit une petite foule qui pousse notre grand gaillard vers nous, avec des gestes menaçants. Il y avait surtout une femme qui paraissait plus enragée que les autres, même qu'on a eu du mal à la calmer tant elle était excitée à lui flanquer des coups de parapluie sur la tête. Notre grand bougre hurlait: « Je suis le commissaire! Je suis le commissaire! », avec un air affolé qui montrait bien qu'on le prenait pour un autre et surtout qu'il aurait préféré être ailleurs, dans une posture plus favorable et plus convenable à sa dignité. Après avoir calmé les esprits, on a pu comprendre le pourquoi du comment: A peine notre grans héros avait-il mis les pieds dehors, que la femme susdite lui avait foncé sur le poil en criant : « C'est lui! C'est lui ! Au voleur! », car elle venait de se faire barbotter son sac à main par un individu qui ressemblait à notre « Robin des Bois » comme une goutte d'eau à une autre, et comme rien n'est plus semblable à un bandit qu'un commissaire en civil, la foule voulait lui casser le portrait.
Moi et l'agent Trottemenue, on a réussi à expliquer toute l'affaire et à calmer le monde grâce à notre habitude des choses compliquées, et tout est rentré dans l'ordre. Et depuis ce jour-là on n'a plus jamais eu de leçons de morale de la part du commissaire. Allez savoir pourquoi!
Histoire tirée de l'Almanach Vermot de 1977. Jean SEGARD
Publié le 21/08/2007 à 23:12
Par segard.sangatt
MUNICIPALES DE 2008.
Pour COULOGNE, Gérard POURMARIN, tête de liste du Parti Communiste.
Cela fait déjà près de sept années que Gérzard POURMARIN fait partie de l'opposition dans la ville de COULOGNE et est déjà prêt à se lancer dans la lutte, celle des municipales de 2008 où il sera tête de liste du Parti Communiste. A n'en point douter qu'ici et là, des discussions vont maintenant s'ensuivre; très connu et apprécié dans la ville de Coulogne, il semble qu'il va tenter d'enlever des sièges, et non pas de l'imaginaire, mais pour s'asseoir dessus et aussi défendre les points avec son équipe. Nous en saurons plus au fur et à mesure de l'approche des municipales.
Jean SEGARD.
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