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Publié le 20/11/2007 à 23:59
Par segard.sangatt
 

QUELQUES PENSEES D'AUTEURS


Ne dites jamais de mal de vous.Vos amis en disent toujours assez.

Talleyrand.


Apprends à saisir le bonheur,car le bonheur est toujours là.

Goethe.


L'homme est loin de la liberté tant qu'il ne sait pas obéir.

P Gratry.


Rien n'assure mieux le repos du coeur que le travail de l'esprit.

Levis.


Nous ne mesurons pas nos fautes par la vérité mais par l'opinion.

Vauvenargues.


Si la science n'a pas de patrie,l'homme de science en a une

Pasteur.


Sans la digue des lois,la liberté ne serait qu'un torrent dévastateur.

J.B.Say.


L'accomplissement du devoir suffit à la joie de la conscience.

Lacordaire.


A quoi sert d'etre libre,né libre,si l'on ne vit pas libre.

Henry Thoreau


La grande question dans la vie,c'est la douleur que l'on cause.

Benjamin Constant.


Un homme qui ne demande jamais un service à personne se fait la réputation de quelqu'un qui n'en rend pas.

Sacha Guitry


Je n'aime pas les gens qui ne rient pas:ils ne sont pas sérieux.

Jean Cocteau.


Jean SEGARD. Et ses recherches.



Publié le 04/11/2007 à 11:37
Par segard.sangatt
 

UNE PENSEE POUR ALEXANDRE BREFFORT


_Un intellectuel est un homme qui emploie plus de mots qu'il n'en faut pour dire plus qu'il n'en est.


Après avoir lu cette petite phrase dite par Alexandre Breffort,cela nous fait penser à beaucoup de politiciens qui s'engagent dans des discours ou des textes à n'en plus finir et en fin de compte personne n'a compris.Parfois pour dire une page entière il aurait juste suffit de quelques mots qui en ont le vrai sens,mais sachez que pour eux ou d'autres cela leur donne l'impression d'etre intelligent et surtout instruit.Mais de nombreuses fois,on s'aperçoit que cela n'est pas le cas.Oui nous restons toujours sur notre faim et n'avons rien appris et surtout rien eu de plus.


Jean SEGARD Pour vous servir.

Publié le 16/01/2007 à 10:43
Par segard.sangatt

TERRE, TU NOUS SUIVRAS PARTOUT…

 

                      Il était un temps où la culture était en page,

                      Elle a disparu de la nature oubliant son image,

                      L’air libre qu’elle nous donnait nous fait le regret

                      De son désintéressement, fruits des années.

                      Si l’homme a déteint la nature, il en avait besoin pourtant,

                      Si elle s’en allait en nous laissant derrière, patient,

                      On ne pourrait que regretter ce qu’elle nous a toujours donné,

                      Sans cela, nous ne pourrons plus en défier plus longtemps le sommet.

 

                      Cet ensemble qui donne à l’homme le principal besoin,

                      Source de vie, de travail, de joie et de ce qui l’entoure,

                      On ne peut ignorer les forces qui tentent toujours loin,

                      Dans ce domaine qui n’a qu’une seule issue, son seul retour.

 

                      Elle s’abandonne pour d’autres reconversions,

                      Laissant l’impression du pénible, seule ambition,

                      Qui peut rester dans ce dur labeur que la terre,

                      Pour les hommes jeunes qui ont suivi leur père.

 

                      Elle est là présente partout, nous suit toujours,

                      On ne pourrait s’en passer, car elle représente,

                      Dans son fond le plus humble, l’utilité de son cours,

                      Qui est pour toute la terre, le fruit dont on dépend.

 

                                                                                        Jean SEGARD.

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