272 – Tout s’évanouit, comme un rêve. Vivant se retrouve dans les corridors, il ne sait pas où se trouve sa chambre. Il descend dans le jardin.
Là, dans la réalité « naïve » (et, bientôt, faussement compliquée, c’est-à-dire sociale), il tente de réfléchir. Les rôles ont été renversés, rien ne s’est passé selon le livret habituel, que faire de ce qui a eu lieu ? La réponse, on s’en doute est : rien. Rien, sauf, précisément, un jour, écrire cette histoire.
271 – Et encore : « Il n’y a qu’un devoir, c’est d’être heureux. Puisque ma pente naturelle, invincible, inaliénable, est d’être heureux, c’est la source et la source unique de mes vrais devoirs, et la seule base de toute législation. »
270 – Rien de plus rare, finalement, que la volupté consciente. On peut supposer que c’est vers elle que Vivant va se diriger. La société exige un masque ? On en mettra un, et même plusieurs. La vraie vie ? Une société secrète. Il faut prendre au sérieux, je crois, ce passage de Point de lendemain qui commence par : « La discrétion est la première des vertus ; on lui doit bien des instants de bonheur. »
(LE CAVALIER DU LOUVRE. Editions Plon, 1995. Folio n°2938.)Là, dans la réalité « naïve » (et, bientôt, faussement compliquée, c’est-à-dire sociale), il tente de réfléchir. Les rôles ont été renversés, rien ne s’est passé selon le livret habituel, que faire de ce qui a eu lieu ? La réponse, on s’en doute est : rien. Rien, sauf, précisément, un jour, écrire cette histoire.







