|
<
|
Jui. 2008 |
|
| L |
M |
M |
J |
V |
S |
D |
| | 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | | 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | | 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | 27 | | 28 | 29 | 30 | 31 | | | |
Noter ce blog :
1 connecté
24773 visiteurs
Ce blog est classé 1403ème
Score de ce blog : 4,01
Cadiou : Hegel : "ce qui est familier n'est pas pour autant connu."
marc : durant
un lecteur : cher sollers, j'aimerais que vous puissiez alimenter ce blog - le seul que je consulte - plus souvent. Bien à vous
|
Publié le Dimanche 07 octobre 2007
Par S.
198 - Quand je vais de temps en temps marcher sur la plage, si je ne pense vraiment à rien, les mouettes, peu à peu, se rapprochent. Au moindre doute, à la moindre rumination, elles s’éloignent. C’est comme ça.
197 - Même Dieu, dans la Bible, préfère se manifester dans l’imperceptible : ni dans le tremblement de terre, ni dans le tonnerre, ni dans l’éclair, mais dans un léger souffle de vent. Un poète espagnol est allé jusqu’à dire : la mer n’est pas sourde, l’érudition trompe. « El mar no es sordo.» Apprenons à parler très bas, ou pas du tout. Des trucs de ce genre. Le contraire de la société, en somme.
196 - Comme l’été nous garde, rien ne finit. (UN AMOUR AMÉRICAIN, Éd. Mille et une nuits, 1999.)
|