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Tribune libre
Ursulla : Saberlipopette alors!!!
mathieu : merci pour cette super ballade avec praline le soir des elections;j'ame ne l'apéro jeudi soir si tu es là! bises mat Mimie77 : Très belles photos! vanda3 : je découvre par hasard votre blog et je le trouve superbe! rotenone : sus aux larves rouges Mes blogs favoris
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Publié le 16/06/2008 à 21:48
Chargé d'histoire, le fleuve dandine son indulgence dans les méandres de nos vies.
Pour un cours plus paisible, il lui arrive de s'étaler en de grands lacs où s'allonge l'ombre des montagnes. L'eau y est si calme que l'on peut y mirer à la surface le reflet de nos ames agitées.
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Publié le 15/06/2008 à 01:21
Peut-on marcher si longtemps que la route elle même s'épuise dans l'interminable remous du décor?
Peut-on voir si longtemps que la lumière elle même s'épuise d'émerviller nos rêves innocents? Et si mes pieds saignent, c'est que la route m'aura trahi. Et si mes yeux pleurent, ce sera d'avoir trop aimer la lumière. Publié le 09/12/2007 à 02:39
Elans cabossés des vents ligneux qui bousculent la sérénité du drame trop présent. Se noient au fond de nos soupirs, les regrets centenaires.
Publié le 02/11/2007 à 02:58
Humeur : Souriante
Voilà on vous avait promis des vidéos de judos époustouflantes. C'est maintenant chose faite avec cette magnifique chorégraphie.
Les filles restez calmes la suite arrive bientôt Publié le 02/11/2007 à 02:53
Humeur : Souriante
Publié le 09/10/2007 à 04:53
Humeur : Maussade
Je ris de nous voir partir sur cette route au profil sinueux. Nous savons que la poussière nous agressera le racines et le soleil nous grillera le veau. Pourtant je te tiens par la main en ecarissant tes chevaux emmelés par notre dernière nuit passée à faire l'amour au pied de l'arbre mort, au bord du ruisseau assèché ou encore tout au sommet de la colline pelée qui surplombe la vallée. Mais que dis-je que font ces mots incongrus grotesque pourquoi pas burlesque, au milieu de mon pr opos si grave et en même temps si égoïste et futile. Que le sens reprenne le pas sur la musique et recitons avec clarté.
Nous écrirons notre histoire dans les pierres qui ponctuent ce pays en proie à la tristesse. Nous vivrons nos histoires comme des enfants qui se content les bravoures antiques et les beautés divines. Nos histoires et notre histoire s'égarent dans le conte du monde qui gargouille comme un ventre malade d'avoir trop mangé. Qui se souviendra de nos pieds sur cette route où tant de foulées auront écrasé nos murmures? Que restera-t-il de nos baisers quands le vent aura balayé la poussière de nos humeur? Ils sont notre privilège, ces instants possédés dès lors qu'ils se sont écoulés; nos murmures nos caresses, nos baisers, nos cris et nos larmes, s'ils sont insaisissables parce qu'évaporés avant même d'avoir pu exister ne peuvent appartenir qu'à nous seuls. Publié le 24/09/2007 à 22:17
Odeur de terre chauffé dans ce paysage qui ne laisse plus rien voir de la tiédeur nocturne.L'air qui s'éleve de l'horizon se dissout dans un miroitement hésitant, qui me fait oublier trente secondes la delicatesse de ma situation. Ici pas d'assistance dépannage, pas de gentille opératrice pour je ne sais quel : « Bien monsieur, de dépanneur va bientôt arriver »; juste des emmerdements jusqu'au bord des lèvres. Pas d'idée, pas d'inspiration pour réparer ce putain de moteur. Quelques outils, vaguement utilisable et sinon la poussière, le cambouis et surtout la soif qui me tenaille et grignote mon esprit petit à petit. Mon regard baguenaude le long des fourrés et de la piste qui insolement me montre d'où pourrait venir mon salut. Mais rien toujours rien, je m'assèche. |
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