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Ursulla : Saberlipopette alors!!!
mathieu : merci pour cette super ballade avec praline le soir des elections;j'ame ne l'apéro jeudi soir si tu es là! bises mat Mimie77 : Très belles photos! vanda3 : je découvre par hasard votre blog et je le trouve superbe! rotenone : sus aux larves rouges Mes blogs favoris
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Publié le 29/06/2006 à 08:32
C'etais à la roche sur Foron. La fin d'un grand chantier de bois
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Publié le 28/06/2006 à 16:32
Pour mes trente ans Raph me squatte le cerveau.
Publié le 28/06/2006 à 13:48
Premier Chapitre
J'ai été recueilli par les rivages à l'aube. Ma mémoire en lambeau me privait du souvenir de ce qui m'avait amené ici, et ma raison défaillante tentait de définir en quelle contrée éloignée il fut possible que je me situe. En rampant sur le sable blanc j'ai atteint la lisière de la forêt et me suis adossé au tronc pale d'un arbre au feuillage translucide a travers la frondaison je distingue le disque éclatant de la lune, j'ai froid et la faim me tenaille, mes membres las se recroquevillent et je m'endors bientôt bercé par le ressac et les murmures de la forêt.
Le soleil se lève inondant le monde de sa lumière jaune. Très vite je dois plisser les yeux sous le déferlement de lumière. Ici pas de couleurs; tout est d'un blanc étincelant: l'herbe sous mes pieds, les oiseaux au dessus de moi, même l'au qui dévale les rocher a un aspect cristallin. Je caresse une fleur qui se brise d'un bruit sec, le veut la saisir entre mes doigt et elle se brise en mille éclat étincelant; reste interdit en regardant les débris glisser depuis ma main jusqu'au sol en libérant des notes claire de verre brisé. Tout sur cette île rappelle le verre, pas de couleur transparent cassant fragile; chacun de mes geste devient un cataclysme si je n'y prend garde, mais le pire est bien ma ma voix: en hurlant de douleur après qu'un demi oiseau brisé m'ai entamé la plante du pied , pas moins de dix grands arbre se sont effondrés comme déchiqueté par un ouragan; Interloqué j'examine les restes de la forêt que je viens de décimer, bien qu'effrayé je trouve quelques fruits dont le parfum engageant laisse présager qu'ils fussent comestibles. Désormais j'enveloppe chacun de mes gestes de mille précautions. Tout en réfléchissant au sens de cela, je regagne le rivage après m'être délecté de fruit succulents mais à la texture singulière, légèrement sableuse et grumeleuse. Quel étrange destin m'a jeté sur ce rivage féerique où je ne suis enclin qu'à briser. Dois-je comprendre la fragilité de la beauté face à la grossièreté de mes gestes. Je ne peut m'empêcher d'admirer toute les nuances de blanc qui ondulent au grès du vent dans les cimes des pins qui longent la coté. J'ai l'impression d'être immergé dans un monde de fraîcheur lumineuse et de m'y égaré comme une terne scorie.
La terreur venue de mon du ventre m'étreint les poumons et explose dans ma gorge en déclenchant un torrent de larme. Je cours pour fuir cette terreur, je cours sans regarder sans arriver à voir autre chose que la mort, la beauté se briser en milles morceaux funestes qui gisent avec stupéfaction sur le sol de la forêt. J'étais si heureux de voir des hommes que je me suis précipté vers eux sans réfléchirune eule seconde. A mon approche ils ont agité les mains en souriant puis j'ai crié dans leur direction quelque salutation. A ce moment le temps s'est arrêté. J'ai lu dans leur yeux l'incompréhention. Ma voix à emporté leur belle peau nacrée comme du sable et leur corps s'et fracassé dans l'espace comme s'il eut été jeté sur la roche
Publié le 28/06/2006 à 13:46
Le Sable d'étoile
Le long chemin lézarde entre les rochers ocres; son pavage d'un blanc limpide jure étrangement avec les indéfinissables convulsion du ciel électrique qui grésille au dessus de nos têtes. Bien que j'y soit né cet endroit respire pour moi un mystère inquiétant, et ni les discours des prêtres, ni l'omniprésence féroce des Archanges ne parviennent à museler mes interrogations. C'est pour cela qu'aujourd'hui j'ai décidé de m'engager. Dans quelques jours je ferai mes adieux à mon père et à mes frères. Les Escadrons extérieurs ont un office juste à l'entrée des manufactures. Tous les jours après avoir fini le travail je restais de longues minute à contempler les miniatures volumiques représentant les d'escadrons dans leur sainte missions de sauvegarde de nos cités.
Mon casque est cassé; s'il est hermétique j'aurais encore assez d'oxygène pour quelques heures mais les dispositifs de communications sont hors service. Ma jambe me fait mal je crois qu'elle est brisée, qu'importe je doit rejoindre le dernier véhicule avant d'être broyé par la pesanteur. Je n'entend rien depuis les premiers instant de la bataille, pourtant ma tête résonne encore des fracas furieux des assauts de l'ennemi sur nos boucliers, j'entends encore les cris des mes compagnons tombés, perforés, écrasés, déchiquetés, leur agonie silencieuse dans ce tournoiement de poussière consume ce qui reste de courage dans mon coeur fait couler les dernières larmes,; mon corps est aussi sec que mon âme.
Le ciel est noir; pas un noir rougeoyant comme au dessus des cités-dômes, non, d'un beau noir profond parsemé de petits point lumineux certains vacillant comme des bougies dans le vent. Le thermomètre extérieur indique des températures effrayante, sur le sol les dépouilles de mes camarades se sont affaissé et sont désormais couvertes d'une couche de glace. Malgré toute l'horreur de cette scène, malgré la douleur qui me perfore la jambe, malgré le mince espoir qu'il me reste de voir le prochain lever de soleils, je ne peux m'empêcher de goûter au bonheur de voir, ce je pense aucun de mes congénères n'a pu déjà voir: le ciel extérieur de nuit. Mon regard se perd dans la profondeur de cet à plat d'obscurité et en se dispersant au gré des petites lumières mon esprit est englouti par la fatigue.
L'archange est au dessus de moi, la mine sévère il croit que je ne le voit pas mes yeux sont fermés mais pourtant je sens sa colère sa haine et sa fureur, il tourne un peu semble hésiter s'approche se rétracte revient puis finalement disparaît dan un sifflement furieux. Par une ouverture dans le mur j'entends monter la rumeur de la rue, les clameurs des marchands le roulement des charrettes la multitude de pépiement qui s'amasse dans mes oreilles jusqu'à former une bouillie complètement indigeste. Alors je me rendors.
Notre monde est un mystère. Non! Pire que ça un mensonge une accumulation d'aberration auxquelles nul ne peut se soustraire. Des hommes qui vivent confinés dans des jardins au ciel incolore. Pas transparent mais bel et bien d'aucune couleur qu'il me soit donné de définir.
Publié le 28/06/2006 à 13:44
Chaque rayon
savamment égrainé de ses ouvrages qui gisent, imbéciles sur le parquet à qui la lumière glauque surgie du toit éventré, redonne un éclat forestier. Chaque ouvrage savamment dépouillé de ses pages, qui flannent en farandoles idiotes au gré du vent offre ses mots en pâture aux assauts de la pluie sournoise. Chaque mot savamment lessivé de son sens disperse son oubli dans les ruisseaux nauséabonds. De la bêtise et de l'ignorance. Publié le 28/06/2006 à 13:35
Praline: 3 ans plus de 500 kg de muscles de tendresse et de mauvais carafond, prend un bain de oieds aux
Publié le 28/06/2006 à 13:25
Mon amertume d’exil se traîne dans cette cave où rampent les cafards. Les négligences de la solitude engendrent les souillures de l’âme. Comme une vague me lèche la lippe, je noie les dernières cendres sous la mousse. Souvenirs de pierrier pour oublier le kaki qui abrutit. Que le chemin est long pour relever la tête. D’autres parfums, d’autres grains ; combien de vertiges faudra-t-il encaisser ? Tiroirs où s’égarent les photos que l’on n’ose pas brûler, comme de coupables idoles. Le jeûne où nous enlise la nostalgie niaise, affame notre sang. Exils comme rémission, peut-être comme malédiction. Exil à perpétuité. Pour échapper à son cynisme, l’exilé doit tricher, maquiller ses brûlures. Ses racines ne sont que moignons et c'est avec entêtement qu'il se dessine un VISAGE. |
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