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Tribune libre
Ursulla : Saberlipopette alors!!!
mathieu : merci pour cette super ballade avec praline le soir des elections;j'ame ne l'apéro jeudi soir si tu es là! bises mat
Mimie77 : Très belles photos!
vanda3 : je découvre par hasard votre blog et je le trouve superbe!
rotenone : sus aux larves rouges
Publié le 16/06/2008 à 21:48
Par Darx le Hibou
Chargé d'histoire, le fleuve dandine son indulgence dans les méandres de nos vies.
Pour un cours plus paisible, il lui arrive de s'étaler en de grands lacs où s'allonge l'ombre des montagnes.
L'eau y est si calme que l'on peut y mirer à la surface le reflet de nos ames agitées.
Publié le 15/06/2008 à 01:21
Par Darx le Hibou
Peut-on marcher si longtemps que la route elle même s'épuise dans l'interminable remous du décor?
Peut-on voir si longtemps que la lumière elle même s'épuise d'émerviller nos rêves innocents?
Et si mes pieds saignent, c'est que la route m'aura trahi.
Et si mes yeux pleurent, ce sera d'avoir trop aimer la lumière.
Publié le 09/12/2007 à 02:39
Par Darx le Hibou
Elans cabossés des vents ligneux qui bousculent la sérénité du drame trop présent. Se noient au fond de nos soupirs, les regrets centenaires.
Publié le 03/06/2007 à 23:41
Par Darx le Hibou


Sous le ciel d’un soir de mai je fais danser la plume au rythme d’une valse orchestrée par une flamme espiègle. Tandis que la rivière déverse son flot de légende dans un bruissement indolent, les grillons dispensent aux étoiles naissantes leurs suppliques singulières.

Tout n’est que quiétude que vient à peine troubler les dernières notes semées par un oiseau tardif.

 

Les grillons appellent la lune. Ils veulent lui chanter leur tristesse d’être condamnés à vivre si près du sol, eux qui aspiraient aux libertés aériennes les plus enfiévrées. Pourquoi ne pas leur avoir donné d’ailes ? Qu’il aurait été bon de s’engouffrer dans les vents de sauter de nuages en nuages d’explorer le ciel comme on le ferait d’un interminable jardin avec ses massifs de cumulo-nimbus ses parterres de stratus en dansant dans les bourrasques. Que le grillon aurait aimer chanter, si haut que même les étoiles auraient pu goûter ces mélodies là.

Mais il reste malheureux en sautillant pitoyablement dans les prés au milieu des touffes d’herbes sous les trèfles, parmi les limaces et les fourmis.

Avec leur belle musique, ils auraient mérité de jouer en assemblée sur un promontoire d’où il leur aurait été possible de saluer un public à l’apogée de son plaisir.

Quels fols espoirs nourrissent  les grillons.C’est leur élytre distinguées qu’ils veulent troquer contre quelques paires d’ailes fragiles et encombrante. Ainsi équipés, ils auraient pu filer au dessus des prairies odorantes, jouer le long des ruisseaux ou s’égarer en bourdonnant dans les dédales forestiers. Mais qu’en aurait il été de votre champs mélancolique mes chers grillons. Penser vous que tout cela vaille le risque de se faire happer en plein vol, en guise de déjeuner, par une hirondelle ou un merle alors qu’a l’abri dans vos palais de fougères où de pâquerette personne ne vous pendra pour son déjeuner.

 Ne jalousez, ni l’abeille docile ni le scarabée indolent. Contentez vous au crépuscule de leur offrir la douceur d’un concert comme un baume sur les douleur de leur quotidien.

Publié le 03/03/2007 à 09:39
Par Darx le Hibou


Que caches-tu sous ta pierre séculaire? Quels secrets honteux veux-tu nous épargner? Executions , oppression. Le temps ne lave pas la  morbide souillure comme la pluie emporte ce soir la boue sur mon visage.
Mais tu n'est que temoin; plus victime que complice, tu rappelleras sans cesses aux hommes leurs folies passées, comme pour tenter de leur en épargner de nouvelles.

Publié le 03/03/2007 à 02:00
Par Darx le Hibou
Cathédrale ephémère, tes archanges auraient-ils fui ta nef au profil incertain. Peut-être sont-ils allés se reposer sur les cretes pelés pour se reposer de nos incessantes suppliques. Garde toi du soleil radieux qui ne te cajole que pour mieux t'executer. Tu t'effondreras dans un soupir froissé et les archanges, comme dans un reveil hébété n'auront gardé de toi que quelques images vaporeuses.

Publié le 26/01/2007 à 11:00
Par Darx le Hibou
Les doux rêves qui nous suivent de nos enfances masquent

Les engeances du passé qui marmaillent en révolte

Avortées. J’oubliais tes silences désinvoltes qui masquent

Les larmes chassées le long du fuseau de l’histoire.

Glissez glissez écailles livides sur le sable sournois qui masque

La sentence froide des fentes aux pupilles aiguës.

Pleuvez, pleuvez, petites mouches qui masquent

L’horreur de la chair putride.


Loin ! les doux rêves chantés par les enfants

Loin ! les révoltes des jeunesses bruyantes

C’est le temps des silences de l’Homme

Et l’Histoire peut s’emplir de larmes.

C’est le temps des sentences et des châtiments

Pleurez petites pierres qui cachent

La honte de la chair meurtrie.

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