Les Américains ont quelques secrets de business. L’un d’entre eux est l’elevator speech ou pitch (discours d’ascenseur) : autrement dit, un aperçu de votre idée, projet, produit ou marque, qui puisse être présenté à vos publics cibles en autant de temps qu’il faut à un ascenseur pour arriver à destination. Soit, 30 secondes, pour 100 à 150 mots, ou 15 secondes, ou 3 minutes (tout dépend de l’ascenseur).
The Chief Storyteller, consultant américain, présente une étude de cas très intéressante, qui lui a permis de transformer radicalement l’elevator speech de son client, version storytelling.
La problématique :
Un client spécialisé dans l’immobilier d’entreprise, dont l’objectif est de faire progresser son CA (évidemment), en maximisant les contacts avec des prospects et des partenaires éventuels.
La solution :
Un elevator speech fondé sur une histoire engageante et spécifique.
Déjà, le patron de l’entreprise est coiffé du titre de Chief Happiness Officer (Directeur général de la joie). Et l’histoire en découle.
Un exemple : le nouvel elevator speech :
« Nous créons de la joie sur le lieu de travail. Imaginez que les employés soient vraiment excités à l’idée de venir travailler. Nous faisons de cette ambition une réalité. Pour le Chief executive officer (le patron), la joie (relativement au lieu de travail), c’est un espace de travail qui contribue à la réalisation de la vision d’entreprise. Pour le Chief financial officer, c’est un mix de loyers bas, d’un lieu de travail meilleur que le précédent, et de stratégie de sortie des lieux. Pour les employés, une localisation intéressante, et un intérieur classe.
En tant que Chief Happiness Officer, ma spécialité est d’apporter de la joie dans les entreprises, en trouvant des lieux de travail meilleurs que les précédents, en négociant des loyers bas et de meilleures conditions pour le bail » (bref, tout ce qui compte vraiment pour une entreprise).








