"Mon histoire, rien", m'a dit l'une de mes étudiantes de business school hier, lors d'un petit exercice.
Erreur : son histoire, dont l'objectif était de prouver qu'elle était une personne de confiance, avait une vraie valeur, convaincante. Mieux encore : une seconde partie de l'histoire qu'elle ne voulait initialement pas dévoiler, est intervenue comme un rebondissement, pour renforcer encore son efficacité, en guise de touche finale.
Qu'est-ce que cela nous apprend ? Qu'une histoire ne vaut que par celui qui l'écoute, et qu'une histoire n'existe que parce qu'elle a un auditeur.... qui y adhère, ou non, c'est une autre histoire.








