|
Mes catégories
Mes liens
Tribune libre
Cunigula : HOULAHOUP Barbatrouk; je disparait et réapparait, on dirait le lapin du magicien... avavouz ?
oceana1073 : tu fé l'tour du monde du kitsch?? pas de nouvelle depuis 1 mois... bizarre bizarre... ordinaire : t'es où ??? Tu as trouvé l'amour qui t'interdit l'accès à ce blog ! tapadamita : maieuh ! Mayah : Encore heureux, c'est ton blog tout de même tapadamita : youyouyou, moi y sui la ! Lolott : tu reviens quand? ordinaire : t'es où euh ! Mayah : Ba alors tu t'es fait kidnapper par le sumum [c'est un monstrosore] du kitsch? tapadamita : Je rappelle aux visiteurs et visiteuses que les comments ne sont pas payants ! Alors allez-y, commentez !!! tapadamita : Steuplait, vends-les moi !!!!!! Je veux la coupe d'annie chancel ! Mayah : t'as pas été assez malin alors... parce que moi j'ai récupéré les bigoudis de la mienne de grand mère tapadamita : Tu vois, c'est dans ces moments que je regrette ma grand mère, parce qu'elle avait des bigoudis, elle ! tapadamita : il faudra me passer sur le corps si tu veux être avant moi chez le coiffeur !!! Mayah : et je me commande l'emission en DVD Mayah : c'est décidé demain jme fais la meme coupe tapadamita : dis -moi que c'tait une perruque ! oh mon dieu, en tout cas ça fait peur ! Mayah : mais ca vient de commencer ya meme pas 10 minutes tapadamita : Arghhhhhhhhh ! Et c'est maintenant que tu me le dis !!!!!!!!!!!! Mayah : au fait t'es en train de louper l'emission sur Sheila en ce moment sur France 5 !!!!!!!!!!! Contactez-moi
Mail :
MSN : Yahoo : Trafic
Noter ce blog :
1484 connectés
36595 visiteurs
Ce blog est classé 2978ème
Score de ce blog : 1,71
|
Publié le 27/10/2006 à 21:31
Humeur : Ironique
Publié le 27/10/2006 à 18:21
Humeur : Ironique
Et voici, vous l'aurez reconnue, Eartha Kitt qui s'avance vers nous. Elle va nous interpreter une chanson qui ferait passer Nana Mouskouri pour une chanteuse a la mode... Voici donc : "Where is my man" rrrrrrrrr ! Publié le 27/10/2006 à 14:28
Humeur : Gaie
Vendredi 27 octobre 2006
Bonjour les amis (et autres, d'ailleurs, il faut savoir rester polis quand même !). J'ai un peu la gueule enfarinée aujourd'hui, vu la quantité relativement astronomique d'alcool que j'ai ingéré hier soir. Mais ce n'est pas de ma faute !!! Non seulement je me devais d'accompagner Julie (parce qu'elle estalcoolique...), et en plus, pour oublier l'effroi, le sentiment de honte et de culpabilité qui m'ont assailli au restaurant. Très bon restaurant, d'ailleurs, à la renommée flateuse : "la cloche à fromage". Heureusement que j'avais réservé, parce que c'était plein à craquer. D'ailleurs on s'est retrouvés sur une petite table à côté de la cuisine, de la caisse et des toilettes... Mais bon, le service était impécable. Bon point, me suis-je dit. Pendant l'apéritif (un martini blanc, elle avait osé copier sur mon choix...), Julie n'arrivait pas à se décider. Bof, est-ce que j'ai envie de fromage ? Oui 5remarque, ça tombe vien, vu que le thème du restau c'est le fromage !)." Tiens, je prendrais bien une fondue au munster. Ah oui, mais non, j'ai un chéri que j'aime et avec une telle odeur il ne voudra plus rester dans la même pièce que moi pendant trente jours...". Bon, alors, tu prends quoi ? Tiens, je prendrais bien un peu de viande (!) qu'elle me dit... Soit. Ah oui, mais pas de lapin (en hommage à Tintin, que sa grand-mère a fait en civet...), ah, non, pas d'agneau (elle qui croyait dur comme fer jusqu'à 22 ans quel'agneau était l'enfant de la brebis), et non, le boeuf, c'est un peu lours (c'est sur que c'est quand même une pièce d'environ 1kg, donc un peu lourd). "Bon, alors, vous avez choisi ? C'est maintenant ou jamais", nous annonce la serveuse,mi rieuse, mi-énervée, au bout de la troisième visite... Moi j'ai pris sobrement une raclette, et péniblement, Julie à répondu "moi pareil". Et pour le vin, la carte était dans les mains de Madame, mais visiblement elle avait des problèmes de lecture, donc elle m'a laissé le choix de l'alcool qui devait accompagner notre raclette. Voici la raclette en question : ![]() Non non, ce n'est pas une raclette pour une tablée de personnes affamées, mais bien une demi-meule pour deux personnes ! Oui, une demi-meule, ce qui doit bien nous faire cinq kilos. Cette quantité aurait servi à elle seul à faire vivre un village entier de bosniaques, mais bon, on savait à quoi s'en tenir, et on avit fait régime sec pendant deux jours. Nos estomacs étaient prêts. Chouette bouffe en perspective. Oui, mais non... Déjà, Julie râlait parce que les accompagnements n'arrivaient pas assez vite. Elle a donc commencé à manger la premièer petite assiette de raclette sans rien. Quand les accompagnements sont arrivés, j'ai donné un coup de coude dans les cornichons et choux fleurs, qui sont allés voler dans la salle. Mais bon, repas normal pendant, montre en main, 13 minutes. Au bout de ce laps de temps, et après avoir ingurgité, petite bouchée par petite bouchée, 35 grammes maximum de raclette, Julie a décidé que "beurk, j'en peux plus...". "tu comprends, je me sens grosse" (je rappelle, à toute fin utile, que julie pèse environ 29 kilos), "regarde, j'ai des gros bras". Moui moui, bien sûr, et la marmotte elle met le chocolat dans du papier d'alu... On dirait les bras de Kate Moss, ai-je dit. Elle m'a rétorqué, avec une violence extraordinaire, "non, on dirait les cuisses de Kate". Ne désirant pas en finir là, j'ai aussitôt convoqué les renforts, en la personne de la serveuse : "dites-donc, madame, trouvez-vous que mon amie a de gros bras ?". Et là, yeux exhorbités comme si je lui avais dit que j'était le sosie de Davis Beckham. "Ne dites pas n'importe quoi, déjà que moi j'ai des complexes à ce niveau là..." nous répond-elle. Et Julie de dire "moi aussi, j'ai du faire une thérapie pour renoncer à la Burka (habit traditionnel du Pakistan qui couvre tout le corps des femmes) et porter des manches courtes. Le surréalisme total ! Et on avait rien mangé. Du coup, elle débranche l'appareil et décrète l'arrêt du repas. Ah ! Voui, d'accord, et pour la demi-meule, tu demande un doggi bag ? Même cinéma pour le dessert, Madame a pris une demi-boule de vanille... Heureusement, elle a bu et re-bu. Mais j'avais honte, tellement honte ! En sortant, vu qu'elle boudait un peu son homme, qui avait opposé un niet catégorique à l'idée de venir déguster du fromage avec nous, nous sommes allés boire une verre. On est d'abord allés aux aviats, un bar d'ambiance, où, justement, il y avait tellement d'ambiance qu'on ne pouvait pas faire un pas sans écraser quelqu'un. je proposais donc d'aller en face, à l'alchimiste, autre bar, sympa, mais moins bruyant. En sortant, Julie s'est faite agresser par un fille toute ridée qui lui a dit "mais vous pourriez faire attention, mais vous n'êtes pas chez vous, etc.". Enfin, nous sommes arrivés à l'alchimiste, et nous avon bu. J'ai proposé de nous contenter d'un coktail sans alcool (on avait quand même descendu une bouteille de gaillac vendanges tardives au resto). Regard empreint de surprise et de dédain, du style "oh la pauv' bête, il ne faut pas la laisser comme ça, viens Marcel, donne-lui un coup de fusil". Et là, j'ai compris que j'avais fait une erreur tactique : donc repli, et proposition d'alcool. Moi j'ai pris un antidote de je ne sais plus quoi, et Julie a bu les noisettes du troll (c'est le nom de la substance...). Je l'ai ramenée chez elle, et on a discuté jusqu'à deux heures moins le quart dans le patio de sa résidence... Finalement, bonne soirée, la dernière malheureusement, j'en ai peur, parce que ce soir, Julie va gagner au loto la somme de 113.000.000 €, et, à ce moment, elle m'a promis que je cesserais d'exister pour elle. Dommage, parce que je me suis vachement amusé. vivement la prochaine soirée... Publié le 26/10/2006 à 18:08
Humeur : Ironique
Jeudi 26 octobre 2006
Je suis gros, je suis moche, il faut ABSOLUMENT que cette situation cesse, me suis-je dit ce matin en tombant devant ma glace... La chirurgie esthetique, pourquoi pas, mais je n'ai même pas de quoi m'acheter un costume Thierry Mugler, alors me faire une abdoplastie, bof bof, je ne suis pas absolument certain que ma banquière accepte... La solution semblait s'imoser d'elle même : il faut que tu ailles chez le coiffeur, c'est une nécessité absolue. Oui, mais voilà, mon expérience personnelle m'amène à apporter un bémol. Comme, en plus, ça m permet de meubler un peu (pas de malheur aujourd'hui, à 17h...) je vais vous raconter mon histoire. C'était un samedi,en 2004, il était environ quinze heures, et j'avais une soirée de gala extrèmement importante pour la survie de ma vie sociale en devenir. Je m'étais dit "bon, mon petit, il va falloir faire quelque chose avec cette coiffure". Et je ne voulai pas me rendre chez mon coiffeur habituel, je voulais quelque chose de "spécial". Donc je me suis rendu chez le Coiffirst près de la place des Tripiers. Vous êtes déjà venu chez nous, me demande le coiffeur ? Non, Monsieur, d'habitude je vais rue des juifs... Noooooooon ! Gémirent le coiffeur (qui s'appellait Stéph) et les trois folles à ses côtés, avec des yeux exhorbités, comme si ils n'allaient jamais s'en remettre. ![]() En plus il fallait voir le look du salon, d'un kitsch absolu ! En plus je déteste me faire couper les cheveux, me faire toucher, d'ailleurs... Quand ça arrive, d'habitude, je préfère que ce soit vite fait, et pas trop cher. Au moins, si la coupe est ratée, on n'est pas trop déçu. Et puis là, il a touché mes cheveux... Un peu comme si c'était un déchet nucléaire, du bout des doigts, en faisant "mmmm, mmmmm, oui, mmm, je vois, on pourrait couper un peu les côtés, déstructurer la masse, et puis couper ces trucs" (eh, ducon, ces "trucs", comme tu dis, c'est mes cheveux ! "Allez, go ! go go ! les filles" a-t-il ajouté aux garçons qui allaient m'exécuter. Ils avaient l'air content, puisqu'ils se sont mis à faire "glouglouglou" comme un troupeau de dindes... Avant de me laisser au shampoing, une dame m'a certifié "les produits sont 100% naturels, pas de tests sur les animaux". Bon point, me suis-je dit. Et puis le shampoing ! Le jeune aui y était préposé ne devait pas avoir été payé, ou alors il me détesté, mais il m'a cogné la nuque contre la vasque, et il m'a littéralement ébouillanté. Et il m'a frotté et gratté le crâne à vif et à sang, avec ce shampoing qu'on avait même pas jugé digne de tester sur un rat de labo. Et ça puait COMME du rat en bouteille. Alors j'ai deviné : il ne l'avaient pas testé sur les rats, parce qu'ils les avaient directement transformés en shampoing ! Bref, je me suis dit un instant que j'étais tombé dans un club pour adulte où les gros messieurs payent pour se faire fouetter et pisser dessus. Je n'avais qu'une envie : qu'on en finisse ! Et le coiffeur m'a annoncé le verdict : j'ai peur du changement, et il faut que je renaisse (rebirth). Fini les cheveux ternes et plats, FI-NI ! On va vous faire un nouveau vous. L'ancien vous est mort, m'a-t-il dit (ou un truc dans le genre). Et dans ma tête, mon cerveau disait : Non ! non ! non ! Et puis les autres sont arrivés (non mais, y'a pas d'autres personnes à torturer ?), comme des jurés citoyens qui vont rendre leur verdict. Et là, pendant la demi-heure qui a suivi, je suis passé de la conscience au coma, avec mon téléphone qui n'arrêtait pqs de sonner (c'était Alex qui m'attendait depuis une heure). Et le résultat fu au rendez-vous. L'ancien moi était en pièce. Mais le nouveau moi ressemblait à un vieux truc crevé, ou à un résultat de vingt ans de Tchernobyl. Ce n'était pas coupé à la même longueur partout ! Non, mais il aurait fallu que je me pince pour y croire ! J'adooooore ça, qu'il m'a dit, le boy qui était à côté. Oui, exactement, "ça", c'était le mot qui convenait ! Et moi je pensais "mon Dieu, pourquoi tant de haine ???" et "on se reverra au tribunal". "C'est tellement... c'est..." je n'arrivais pas à aligner mes mots, tellement j'avais envie de pleurer. Et là, le coup de grâce : "c'est grunge" qu'il m'a dit. Grunge ? Mais le grunge est mort et enterré depuis bien dix ans !!!! Putain, l'enfoiré, il m'a transformé en survivant d'une espèce en voie d'extinction ! Au moment de payer (pratiquement 120 euros, quand même...), il m'a demandé comment je me sentais avec cette coupe ! Il avait osé ! Je lui ai lancé mon regard glacial n°1. et je lui ai dit que les mots ne pourraient pas dignement exprimer ce que je ressentais... Quand Alex m'a vu, il n'a même pas ri, il m'a juste dit "oh mon Dieu, qu'est-ce que t'as fait" ? Et on est allés chez Terre de Mienne, le coiffeur d'à côté, qui m'a presque rasé les cheveux ! Du coup, j'hésite beaucoup à aller faire une chose que je pourrais regretter amèrement, alors que je dois voir Julie et passer, normalement, une bonne soirée. A demain ! Publié le 25/10/2006 à 20:11
Humeur : Gaie
Andreas Saudemont est le fils d'un couple d'amis dijonnais. Il est photographe, et je vous montre quelques oeuvres de sa production...
"Watch my Back" Saint-Mexme (Collège de Chinon) Everywhere (Cimetiere de Versailles) In Memory of Hold (Musée d'Orsay) Publié le 25/10/2006 à 19:46
Humeur : Maussade
Mercredi 25 octobre 2006 Je déteste l’hiver. L’hiver et le boudin. Et les trucs verts. Et aussi Madame Hidra (c’était ma prof d’anglais en cinquième, elle m’avait exclu pour six mois pour une sombre histoire de zizi sauteur). Bref. Et là, je vois qu’il fait tout moche, et tout froid, et que c’est l’hiver. Et moi je n’aime pas l’hiver (bon, je sais, ça fait trois fois que je le dis, mais si vous ne suivez pas…). Alors que pouvais-je dignement faire ? D’aucuns diront « rien, les saisons font ce qu’elles veulent ». A ceux-ci je répondraient qu’ils n’ont qu’à jouer dans un mixer… Non mais sans blague ! Bref, j’ai choisi la seule solution qui s’offrait à moi : le déni. Le déni consiste à faire comme si de rien n’était, ou plutôt comme si on était en été. Du coup, malgré la pluie qui tombait, malgré le froid, et tout et tout, je me suis baladé en tee-shirt avec mes adorables petites lunettes de soleil Hugo Boss, et en souriant bêtement (j’ai pris exemple sur Jacques Chirac). Et maintenant il est dix-neuf heures et je grelotte. Et j’ai envie d’allumer le chauffage, mais non, puisqu’on est en été ! L’univers virtuel de tapadamitanpi est difficile à gérer, mais c’est ma vie ! Vous allez me dire (je vous entends d’ici, grâce à mes dons de médium) que c’est un peu triste, il ne s’est donc pas passé de catastrophe, etc… Mais si, ne vous inquiétez pas, langues de vipères !
La paire de Gucci Vous vous rappelez que la semaine dernière j’ai eu une charmante discussion avec ma banquière (SI, vous vous rappelez !) qui m’a littéralement menacé de me priver du droit d’avoir un découvert abyssal si je n’étais pas sage. Suite à cette affaire, j’avais renoncé à cette sublime paire de chaussures que j’avais vues chez Gucci pour un prix tout à fait risible, et je m’étais rabattu sur de simples Kenzo… Les mêmes que celles que j’avais oubliées dans le train en revenant de Paris la semaine d’avant. Chaussures d’une sobriété que même les moines trappistes m’envieraient. Bref. Restrictions budgétaires oblige, j’avais déjà l’impression d’avoir l’air d’être pauvre, alors que je savais qu’il me faudrait quand même négocier avec ma banquière pour qu’elle ne vienne pas les saisir, ce dont elle serait bien capable ! Oui, eh bien laissez-moi vous dire que le problème est réglé : je ne sais ni comment, ni pourquoi, mais ce matin, j’ai entendu un drôle de bruit, et quand j’ai commencé à marcher, ça faisait « splash » à chacun de mes pas ! En fait, la semelle de la chaussure gauche s’est tout simplement cassée en deux !!! Cette honte ! Du coup je n’ai ni Gucci ni Kenzo et j’ai vu 350 euros s’envoler tous seuls alors que mon programme des vingt-cinq prochaines années (restrictions budgétaires annoncées à grand cris) doit se limiter à manger des pâtes premier prix (vous savez, celles qui collent partout, y compris dans l’estomac…) et du riz (j’ai une tête de thaïlandais ???). En plus je ne peux pas rester dans cet état, vu que j’ai programmé un repas « smart »demain et un opéra (les Troyens, mon rêve !)… Non, je me demande à quelle heure ouvre Gucci le jeudi…
A demain et bonne soirée. Publié le 25/10/2006 à 19:41
Humeur : Tendre
Egon Schiele
Publié le 25/10/2006 à 19:21
Humeur : Tendre
Mademoiselle Diana Rigg La reine du cuir... et du fouet ! Publié le 24/10/2006 à 19:39
Humeur : Au secours !
Mardi 24 octobre 2006 J’ai toujours eu du mal avec les transports en commun. En fait, plus avec le « commun » qu’avec les transports… Ce n’est pas ma petite aventure de cet après-midi qui va m’aider à vaincre cette appréhension ! J’étais dans le train, pour rentrer dans ma cambrousse. Fermement calé dans ce train bondé entre une grosse dame qui parlait toute seule, un jeune rebelle qui avait décidé de faire profiter tout le monde de sa musique en mettant son lecteur mp3 à fond, et, enfin et surtout, avec un charmant vieux monsieur. Ce personnage n’arrêtait pas de sourire et de baver (oui, vous avez bien lu, de baver !). Et puis l’odeur… L’odeur des vieux, je m’y suis fait, mais là c’était plus une odeur de vieux caca… Bref, il y a des gens qui mangent, je vais donc passer sur les détails scabreux ! Et il semblait avoir besoin d’attention. Face à cet entourage un peu « particulier », j’ai décidé d’utiliser une méthode qui a toujours marché : règle 1 : faire comme si rien n’arrive vraiment. C’est le problème de quelqu’un d’autre, et si tu gardes la tête baissée suffisamment longtemps, ça finira par passer. En gros, je décidais de vivre ça comme une expérience extracorporelle, parce que sinon je n’aurais pas tenu trente secondes dans ce train. Je jure qu’encore un peu et je me mettais à prier, c’est dire ! Et voilà le vieux bavant qui commence à vouloir me parler (je n’ai pas compris, je ne parle pas le vieux…). Mais j’ai tenu bon, et je n’ai rien répondu du tout. Il a enfin compris, et là il a fait un truc horrible : il a sorti son dentier tout cracra (en plus il y avait un filet de salive qui dégoulinait…) et il l’a regardé fixement. J’avais à la fois envie de vomir et pitié pour lui… Mais je me suis rappelé à moi-même que ce n’était pas en train d’arriver, que c’était juste une expérience extracorporelle. « Et pourquoi n’ai-je pas pris le taxi ? » criai-je intérieurement ? « Parce que tu es fauché, que tu as un découvert de la taille d’une hypothèque, et que tu essayes d’apaiser ta culpabilité » me répondis-je… Donc en rentrant à la maison, j’étais content, mais je me demande encore si je vais sortir demain ou si je suis en train de devenir agoraphobe… Bonne soirée les enfants ! Publié le 24/10/2006 à 18:39
Humeur : Souriante
Lea Andreone, toujours elle, mais dans son premier album, avec "you make me remember". Perso j'adore, et Julien avait vainement tenté de faire disparaitre le CD... Publié le 24/10/2006 à 18:37
Humeur : Gaie
Bon, un peu de culturation maintenant ! Hier c'etait mon coté opéra, aujourd'hui, un peu plus moderne : Lea Andreone ! Bow Down !!! Et dites-moi ce que vous en pensez ! Publié le 24/10/2006 à 01:49
Humeur : Gaie
LES TROYENS
GRAND OPÉRA EN CINQ ACTES D’HECTOR BERLIOZ Livret du compositeur d’après les livres II et IV de L’Énéide de Virgile Création des actes III à V (« Les Troyens à Carthage », avec coupures) le 4 novembre 1863 au Théâtre-Lyrique de Paris Création de l’œuvre les 6 et 7 décembre 1890 au Hoftheater de Karlsruhe «Tous ne périront pas. Le valeureux Énée Et sa troupe, trois fois au combat ramenée, Ont délivré nos braves citoyens. (…) Bientôt en Italie, où le sort les appelle, Ils verront s’élever, plus puissante et plus belle, une nouvelle Troie. » LES TROYENS, acte II, 2e tableau
Le modèle d’Hector Berlioz était le grand opéra classique « français », dont Gluck, avec Alceste et Iphigénie en Tauride, avait été l’exemple le plus marquant. Berlioz, ce romantique échevelé pourtant tout épris de classicisme, devait trouver dans L’Énéide le sujet idéal pour la réalisation de sa propre épopée lyrique, dont l’ampleur devait pouvoir rivaliser enfin avec le drame romantique illustré par Wagner à la même époque. De même que, de sa fuite de Troie à ses amours avec Didon, Énée fonde le lien mythique entre la Grèce homérique et la Rome impériale. Berlioz réussit ici à condenser en une oeuvre magistrale héritage classique et romantisme. Le chef-d’oeuvre du répertoire français. Opéra - 25 Octobre 18h / 30 Octobre 18h / 2 novembre 18h / 5 novembre 15h / 9 novembre 18h / Publié le 23/10/2006 à 23:48
Humeur : Maussade
Il pleut
C'est malheureux il pleut Depuis ce matin Il veut S'emparer de mon être Sans paraître malhonnète Il pleut Dans ces gouttes de pluie Mes doutes s'enfuient Je ne m'ennuie plus Il pleut Mais ce n'est pas la pluie Qui occupe mes nuits Il pleut C'est malheureux il pleut Depuis ce matin Il veut Faire de moi une reine Est-ce que j'en vaux la peine Il pleut Dans ces gouttes de pluie Mes doutes s'enfuient Je ne m'ennuie plus Il pleut Mais ce n'est pas la pluie Qui occupe mes nuits Publié le 23/10/2006 à 23:06
Humeur : En colère
Lundi 23 octobre 2006 Je suis un peu fatigué, alors je vais faire bref… Je n’ai pas dormi parce que Pépite et Tilt n’ont pas arrêté de me réveiller ! je suis certain que c’est une sorte de complot contre moi, et je suis bien décidé à le prouver. Bref… Aujourd’hui, j’ai appris lors d’une réunion que la Maire de la Ville de Strasbourg avait décidé de faire expulser les époux Tahibi, et leur jeune enfant de quatre ans. Attention, ce ne sont pas des squatteurs d’un local insalubre, des immigrés clandestins, etc. Sinon, Sarkozy lui-même aurait envoyé l’armée et 150 CRS pour les déloger (vous pensez que je rigole, mais c’est ce qui s’est passé la semaine dernière…). Non, non, ici il s’agit d’une procédure ancienne dans un quartier bcbg de la ville. Monsieur Tahibi est locataire de la Ville. Généralement, dans ce cas, on est assez tranquille. Sauf que, au départ de cette affaire, la Ville voulait monter un Centre Socio-Culturel sur les parcelles à coté, et donc voulait virer la famille. Mais une longue procédure a suivi. Depuis, le projet a été abandonné, mais pas celui de reprendre le terrain… Du coup, la Ville a obtenu en appel l’autorisation de demander l’expulsion de la famille (après une sombre et drôle d’histoire de document sensible agrafé au mauvais endroit). Mais, me direz-vous, il n’y a pas urgence, vu que le projet de CSC est abandonné. Oui, mais la Maire ne l’entend pas de la même oreille, et l’expulsion est prévue demain ou mercredi ! Un couple avec un enfant de quatre ans, titulaire d’un bail, jetés à la rue comme des malpropres ! Merci, vive le social… Bon, j’ai fini mon coup de gueule ! J’ai trouvé ma voie, en cas d’échec au concours : je vais reprendre les rôles de Pierre Richard, parce que visiblement, je suis prédestiné ! Aujourd’hui, j’ai voulu prendre le bus, il pleuvait, j’étais en retard, et j’ai glissé. Boum. Je me suis fait super mal, j’étais tout sale, et honteux. Résultat, j’ai fait semblant d’aller de plus en plus mal pour éviter que les gens se moquent, et pour qu’on prenne soin de moi ! Mais la semaine dernière je me suis pris majestueusement un poteau, la semaine d’avant une porte en verre, décidément j’ai la poisse !!! Ah la la, vivement les vacances, l’été, le soleil, la Barbade, la mer turquoise et chaude… Bonsoir… Publié le 22/10/2006 à 22:36
Humeur : Gaie
Dimanche 22 octobre 2006
Sheila est morte aujourd’hui des suites d’une longue maladie… C’est en tout cas c’est ce que j’avais cru comprendre : en effet, allumant par inadvertance ma télé vers midi, je suis tombé sur une émission de Pascal Sevran, avec Sheila. Alors comme Pascal Sevran est spécialisé dans les stars mortes (Dalida, Trenet, Nana Mouskouri, Mireille Mathieu, etc.) la conclusion s’est imposée d’elle-même : elle était décédée. De quoi ? De bêtise, forcément…
J’ai immédiatement appelé la cellule de crise de « Voici », c’est à dire Antoine, mais j’ai compris que j’avais commis une erreur : je l’avais réveillé ! Bref, je lui ai annoncé la nouvelle, et il n’a pas eu l’air bouleversé. D’autant que je lui ai dit « mais elle avait ton âge, non ? », ce à quoi il a répondu que non, qu’elle avait au moins 30 ans de plus que lui… Autant pour moi. De plus, il s’est avéré plus tard qu’elle ne serait pas morte, que d’ailleurs on ne meurt plus de bêtise, on fait juste la « Star Academy »… Perso, je ne suis pas certain que ce sort soit plus enviable, mais bon…
A part ça, aujourd’hui je n’ai rien fait, j’ai même réfléchi longtemps avant de me convaincre de prendre une douche et de quitter immédiatement ce bas de survet orange fluo !
Que c’est bon le farniente du dimanche !!! Publié le 21/10/2006 à 20:11
Humeur : Tendre
Samedi 21 octobre 2006
Ça y est, je suis malade ! Depuis le temps qu’on me disait que je n’étais pas immunisé, ça devait bien arriver. D’autant que tout le monde dans mon entourage est atteint de maladies exotiques ou non… Bref, j’ai un beau teint verdâtre, j’ai passé ma journée à me demander qui j’étais… A croire que mon cerveau s’est mis sur pause ! J’ai mis pratiquement vingt minutes à m’habiller, dont quinze pour trouver les manches de mon tee-shirt moulant Armani. Et pourquoi un tee-shirt moulant et provoquant un samedi matin à sept heures ? Je ne sais pas, mon sens vestimentaire est aux abonnés absents aujourd’hui ! Donc, je disais que la fonction « play » de mon cerveau était bloquée toute la matinée, un peu comme si je m’étais bourré d’ecstasy, moa, monsieur-je-ne-mets-pas-les-deux-pieds-dans-le-même-sabot qui ai toujours trouvé excessif de prendre deux aspirines en même temps… Et en plus mon programme était super chargé aujourd’hui, avec deux manifs estudiantines prévues… J’avais l’impression d’être en état de mort cérébrale. Il me fallait un remontant, un vrai, un puissant : de la pectine pomme-coing-citron, rien que ça ! La grosse artillerie, oui, mais je n’allais vraiment pas bien du tout : la preuve, je n’arrivais pas à enfiler ma veste, il a fallu que je mette à contribution toutes les capacités de mon QI. Je suis arrivé tant bien que mal au campus, où avait lieu une manif des étudiants étrangers de strasbourg. Et un jeune homme s’est mis littéralement à courir vers moi. Peut-être est-ce un tueur en série ? Peut-être est-ce un vigile payé par la police vestimentaire de la Fac qui vient de m’accuser d’ineptie esthétique (je sais que c’est moche, mais c’est du Armani aurais-je crié la cas échéant en montrant mon étiquette). J’ai eu un mouvement de panique, et un ensemble de gestes déments, quand je me rendis compte que c’était Régis. « oh putain Régis, qu’est-ce que tu fais ici ? » ai-je demandé (preuve que j’étais malade, parce que je trouve déjà excessif de dire flûte…). Régis est un ancien camarade de Fac, avec qui je mutualisais mes révisions du premier cycle : un peu d’histoire des institutions, une bouteille de vodka, un peu de droit administratif, une bouteille de tequila, un peu de droit romain, une turlutte etc. Et le pire, c’est qu’on réussissais quand même ! Bref, on a fini par se raconter notre vie, nos amours, se jurer de se revoir, etc. Et puis on a oublié de se donner nos numéros respectifs. La vie étudiante, c’est fini. C’est dommage, c’est triste, mais c’est ainsi. Alors à quand la prochaine manif, pour qu’on puisse échanger mos mails ? Mais finalement, grâce aux retrouvailles, ou à la pectine, je vais mieux. Je suis fatigué, j’ai la gorge qui picote, mais mon ADN s’est remis à l’endroit… Publié le 20/10/2006 à 21:18
Humeur : Ironique
Vendredi 20 octobre 2006 J’ai besoin d’amour ! Oui, je me tâte depuis des semaines, voire des mois sur ce qui manque cruellement à mon existence… J’ai d’abord pensé que ce qui me manquait, c’était la dernière veste de chez Hermès, ou une bouteille de grand cru millésimé, ou un tableau de maître, bref, j’errais sans trouver (hormis un découvert hallucinant, mais c’est secondaire). Et puis je me suis demandé « quand est-ce que j’ai bien pu ressentir ce sentiment de plénitude pour la dernière fois ? ». Et la réponse est apparue telle une évidence : la dernière fois que j’ai aimé et ai été aimé en retour ! Bon, que faire ? Comment trouver l’âme sœur ? J’ai ouvert mon catalogue de la redoute, mais je n’ai rien trouvé… J’ai consulté mon magazine in/out, et il paraît que l’âme sœur n’est plus du tout un accessoire de mode. Donc on en trouverais de moins en moins ! Alors j’ai appelé Alex et lui ai demandé : « euh, dis donc, tu voudrais pas être mon âme sœur pour au moins quelques temps ? ». Proposition qu’il a jugé intéressante : « Ouah ! », a-t-il même ponctué ma proposition ! Je me suis dit que l’ectoplasme qui pompait mon bon karma était sans doute parti voir quelqu’un d’autre… Et puis il m’a demandé « t’es sous cocaïne ou quoi ? » Je lui ai dit que non, que j’étais sérieux. « Ça alors, après notre magnifique rupture tu veux encore me faire confiance, revenir vers moi ? Absolument épouvantable, follement épouvantable !!! ». Et il a répété les mots « follement épouvantable » comme s’il s’agissait d’une psalmodie que je devais reprendre en chœur avec lui. Et puis il a dit « enfin, je veux dire, c’est monstrueux ». Et il a ri, comme si je lui avais fait une bonne blague de potache. Alors je lui ai confirmé que c’était du délire, que je blaguais, bien entendu, et qu’il serait le dernier avec qui je voudrais avoir une histoire d’amour… Et j’ai raccroché, dépité.
Publié le 19/10/2006 à 20:33
Humeur : Souriante
Jeudi 19 Octobre 2006 Quelle journée : quand j’ai mis le nez dehors de chez moi, j’ai cru qu’il allait tomber tout seul ! J’ai analysé la température à l’aide de mon thermomètre interne, et, verdict : - 1875 degrés ! Retour chez moi. Il fallait que je mette un troisième pull, et une quatrième paire de chaussettes pour affronter le monde extérieur.
Je m’étais dit : aujourd’hui, journée zen. Alors je suis allé me faire masser chez men’s esthétique, un salon de beauté pour jeunes hommes désireux de reconquérir le monde. Oulala, ça commence mal, la dame de l’accueil me dit « bonjour Monsieur ! » avec son gros sourire faux-cul. Comment elle a dit ? « monsieur » ? Et pourquoi pas vieillard ? Quand on est polie et bien éduquée, on dit « jeune homme, puis-je voir vos papiers, je doute que vous soyez majeur » ! Ben non, elle, elle m’avait bien dit « monsieur ». Ben j’en avais besoin de ce massage ! Que c’était bon, que c’était agréable. A la fin, la dame de l’accueil, au moment de payer, me dit « vous savez, vous devriez vous inscrire aux séances d’UV, parce que je vous trouve bien blanc ». Et ma main dans ta gueule, elle te paraîtra blanche aussi peut-être ? Mais bon, j’ai décidé, ZEN. Alors, j’étais maintenant tout déstressé, gommé, etc. donc prêt à affronter le monde avec mon sourire carnassier. Du coup, je suis passé devant plein de boutiques sans avoir envie d’acheter quoi que ce soit tellement je volais littéralement. Oui, ben un conseil, quand vous volez, regardez devant vous quand même ! Parce que, sous les arcades, j’ai vu un jeune apollon superbe. Si, superbe, tout joli, me semblant très intelligent, etc. Sa façon de regarder me donnait envie « d’exploser ma vision des choses » (on m’a dit ça hier soir, alors je répète, il paraît que c’est une notion artistique…). Bref, je le regardais avec une certaine insistance, tant est si bien que ce qui devait arriver arriva : je me suis tapé un poteau. Ça devient une habitude chez moi, je trouve… Mais bon, rien de grave, juste un peu d’estime de moi froissée, et en plus il a failli exploser de rire, ce qui, vous en conviendrez (SI ! vous en conviendrez…) est plutôt bon signe ! Bonne soirée et à demain… Publié le 18/10/2006 à 20:55
Humeur : Au secours !
Mercredi 18 octobre 2006 Je ne suis pas particulièrement de bonne humeur aujourd’hui, vu que je viens d’accompagner ma mère chez son vétérinaire pour piquer son chat, Pirate. Après je l’ai enterré dans le jardin. Je déteste ce genre de situations. Bref, passons… Ce matin je suis allé chez mon antiquaire pour la réparation d’un de mes miroirs, abimé lors du dernier déménagement, un objet magnifique du début XVIIIème.. Et là, coup de massue ! Entre 800 et 1200 euros. Et je vais les trouver où ? Elle croit que j’ai une planche à billets dans ma cave, ou quoi la dame ? Alors je lui ai dit que j’allais en parler à ma banquière, et Et puis j’ai ce sentiment de culpabilité qui me hante : imaginez, ce miroir il a passé 300 ans dans un parfait état, et 10 ans avec moi et il est cassé. J’ai détruit un patrimoine historique ! Il y a des jours comme ça où on ferait mieux de ne pas se lever… Alors j’ai décidé de faire ma grosse larve et de ne surtout pas bouger… Et surtout de faire marcher rien qu`à moi le PIB de la Belgique en mangeant les réserves mondiales de chocolat ! Julie doit avoir une attaque en me lisant, vu que j’ai passé toute la semaine dernière à lui faire croire que je détestais le chocolat encore plus que du boudin. Bref, moi je vais me coucher, bien tirer la couverture su moi, regarder des films guimauve (par erreur lundi soir j’ai regardé « au revoir les enfants », et je me suis effondré en larmes, alors maintenant, j’assure le coup, je vais regarder un navet et me gaver des pauvres chocolats qui doivent traîner sous mon lit espérant échapper à ma fringale…) Publié le 17/10/2006 à 18:48
Humeur : Rebelle
Mardi 17 octobre 2006
Je dois faire vite, parce que j'ai rendez-vous avec ma copine Saphia, et qu'après je ne sais pas dans quel état je serais... Bref, aujourd'hui, à 13h30, j'avais rendez-vous à la BNP-PARIBAS, avec ma banquière dont je ne me rappelle jamais du nom. Elle m'a accueilli en souriant. Bon début, me suis-je dit. Ben j'aurais mieux fait de ne rien penser. Elle ne souriait que parce qu'elle est partisane fervente du protocole, c'est tout ! Une fois dans son bureau, elle m'a dit que j'étais trop dépensier, et que si je continuais, on cofondrait mon découvert avec le trou de la sécu... Je lui ai dit que quand même, j'avais fait des efforts depuis notre dernière rencontre, quand je lui avait dit que j'avais perdu ma visa premier (qu'en fait j'avais déchiquettée lors d'une crise post dépenses compulsives) et qu'elle m'avait dit NON, que je survivrais avec une simple visa ! Quelle saleté ! Bref, il me fallait une défense. Et j'ai utilisé deux arguments : 1 - Je suis devenu ascète depuis un mois, et je ne dépense plus rien du tout, je me demande bien où est ma CB. Et là elle me sort un listing avec mes derniers achats, dont le fameux portefeuille Lancel ou mon joli stylo-plume mont-blanc en me disant qu'un ascète n'a pas besoin de ça ! Pfff, que de bassesse. 2 - J'ai un ectoplasme qui me bouffe mon bon karma, et je suis victime d'une horrible erreur d'orientation du bureau des karmas, mais c'est en voie de s'arranger... Et là, elle a ri. Oui, vous avez bien lu, elle a ri ! Du coup, elle m'a fait promettre d'être plus sage si je voulais pouvoir offrir des chocolats de médiocre qualité à mes proches pour noël... Je lui ai promis, juré, et je suis sorti, grand seigneur... pour aller faire des courses essentielles : une veste, un grille pain magnifique, et une écharpe toute jolie ! Et ce soir je sors et je dépense tout mon argent que je n'ai pas ! Na ! Publié le 16/10/2006 à 20:15
Humeur : Souriante
Lundi 16 octobre 2006 Ahhhh ! Enfin ce long et pénible week-end est terminé, me suis-je dit ce matin en me levant, plein d’entrain ! Vite, on se rase, on va prendre sa douche, se mettre quelques habits, et se dépêcher, parce que l’heure tourne, et qu’à onze heures je dois être dans le bus ! Oui, mais non, terrible erreur de paramétrage neuronal ! Plus de bus, plus de concours, plus jamais de folles tranches de rigolades avec Julie. Non, tout ceci est une période révolue ! Aussi révolue que la liberté de la presse en Russie, c’est tout dire. Mince, quand même, ça me manque tout ça ! En plus, il fallait bien l’avouer, je n’avais pas grand chose à faire. Alors qu’ai-je fait ? Je vous le demande ? Publié le 15/10/2006 à 19:18
Humeur : Ironique
Dimanche 15 octobre 2006 Je ne suis pas habituellement très porté sur le « fait religieux », parce que c’est le genre de sujets un peu barbant sur lequel tout dérape généralement lors des grands repas de famille (ça et le fait que tante Frida soit partie avec le boucher du village, qui avait 20 ans de moins qu’elle…). Bref, la religion, non merci. Mais bon, je suis baptisé, et donc étiqueté « catholique ». Jusque là, je n’avais pas été bouleversé par cet état de fait. Mais depuis quelques temps, j’ai l’impression que le monde est ligué contre moi, d’où une théorie très intéressante : Peut-être que j’ai été pris dans un tourbillon de l’univers astral, que les Hindous m’ont récupéré à la suite d’une erreur d’étiquetage de mes bagages spirituels et que je suis visité par un karma normalement destiné à un tueur sanguinaire ! C’est vrai ça, dans les croyances orientales, il y a toujours cette épée de Damoclès : si on fait un truc de travers dans la vie présente, on paie de son âme, dans cette vie et dans les autres ! Du style : on est réincarné en lézard visqueux, ou en vers de terre. En plus, avec leurs chakras, il faut toujours être sur le qui-vive parce qu’on est toujours surveillés et pas moyen de demander juste « pardon ». C’est pour ça que j’ai toujours préféré le catholicisme : on commet une faute, on se confesse, on récite deux « je vous salue Marie », on se réconcilie avec Dieu, et le tour est joué, on peut recommencer. Et puis on n’a qu’un seul Dieu à prier, parce que chez les Hindouiste, ils en ont des millions ! Alors pour demander pardon à tous… En plus avec cette notion de karma, on se retrouve propulsé d’une incarnation à l’autre juste parce qu’on a marché sur une fourmi ! Bref, dans mon cas, le Bureau des Karmas s’est sans doute trompé dans l’attribution du mien ! Si ça se trouve, il y a un tueur sadique et sans remords qui se ballade dans la nature, qui gagne le gros lot de l’Euro Million une fois par semaine et qui se dit qu’il s’en tire bien malgré les meurtres en série qu’il a commis. Et qui paye les pots cassés ? Moaaaaaaa !!!! Résultat : je demande la restitution immédiate et avec les intérêts de mon karma et de tous mes chakras, avec effet rétroactif !
Publié le 14/10/2006 à 22:27
Humeur : Maussade
Samedi 14 octobre 2006
Premier jour de mes vacances et je suis déjà une vraie loque : j’ai passé tout ma journée à glandouiller, à soupirer dès que je devais lever le petit doigt , bref, à trainasser toute la journée habiller dans mon vieux pantalon en velours avec un horrible pull informe, comme si je venais de réchapper à un génocide ! Au menu ce soir : télé, martini réflexion intense sur ma cellulite et goûts vestimentaires dignes des années 40… Et encore, même un taux d’alcoolémie plus que respectable ne réussira que très partiellement à combler le manque de vie sentimentale de mon existence ! En hiver, je suis toujours super déprimé, d’autant que j’ai une piètre opinion de moi-même (et de certains autres…) et j’ai une envie profonde de faire les soldes et de manger. Oui, mais on n’est pas en janvier (raté pour les soldes) et mon frigo est vide. Où est la conchita qui devrait faire les courses à ma place ? Je sens que je vais finir obsédé sexuel, ivrogne et intolérant. En plus je me sens vieux, si vieux ! Et pourtant je n’ai que 22 ans (j’utilise mon pouvoir réglementaire pour ne plus dire mon véritable ậge…), et logiquement j’ai tout mon avenir devant moi ! En tout cas c’est ce que disait mon horoscope : « le meilleur est à venir ». Mais que s’est-il passé ? Peut-être que le meilleur est venu, que ce qu’il a vu ne lui plaisait pas et qu’il est reparti ? Beurkhhhh, je crois que les vacances ne sont pas faites pour moi ! Vivement que je retravaille ! Bonne soirée les amis… Publié le 14/10/2006 à 16:07
ACTE I – SCENE 2
Idas, Atys Allons, allons, accourez tous, Cybèle va descendre. Atys Le soleil peint nos champs des plus vives couleurs, il a séché les pleursque sur l’émail des prez a répandu l’aurore ; et ses rayons nouveaux ont déjà fait éclorre mille nouvelles fleurs. Idas Vous veillez lorsque tout sommeille ; vous nous réveillez si matin, que vous ferez croire à la fin que c’est l’amour qui vous éveille. Atys Non, tu dois mieux juger du party que je prens. Mon cœur veut fuir toujours les soins et les mystères ; j’aime l’heureuse paix des cœurs indifférents ; si leurs plaisirs ne sont pas grands, au moins leurs peines sont légères. Idas Tost ou tard l’amour est vainqueur, en vain les plus fiers s’en défendent, on ne peut refuser son cœur, à de beaux yeux qui le demandent. Atys ne feignez plus, je sçais vostre secret. Ne craignez rien, je suis discret. dans un bois solitaire et sombre, l’indifférent Atys se croyoit seul un jour ; sous un feuillage épais où je resvois à l’ombre, je l’entendis parler d’amour. Atys Si je parle d’amour, c’est contre son empire, j’en fais mon plus doux entretien. Idas Tel se vante de n’aymer rien, dont le cœur en secret soupire, J’entendis vos regrets, et je les sçais si bien que si vous en doutez, je vais vous les redire. Amans qui vous plaignez, vous estes trop heureux : mon cœur de tous les cœur est le plus amoureux, et tout prés d’expirer je suis réduit à feindre ; que c’est un tourment rigoureux de mourir d’amour sans se plaindre ! Amans qui vous plaignez, vous estes trop heureux. Atys Idas, il est trop vray, mon cœur n’est que trop tendre, l’amour me fait sentir ses plus funestes coups. Qu’aucun autre que toi n’en puisse rien apprendre Publié le 13/10/2006 à 21:20
Humeur : Gaie
Vendredi 13 Octobre 2006
Ahhhh, les vacances, fini le stress (tout relatif) des épreuves du concours, fini de répondre aux questions aussi stupides que « le droit administratif est-il remis en cause ? », ou « l’histoire est-elle seulement la connaissance du passé », ou « le fait associatif », bref, tant de coquecigrues… Aujourd’hui, c’était les épreuves au choix. Julie avait pris Socio, et moi Droit Pénal, nos deux spécialités. Et puis tombe le sujet de pénal « L’union européenne et les hydrocarbures ». What do you mean ??? Qu’entends-je ? Que lis-je ? Les hydro quoi ? Non mais quel rapport avec le droit pénal ? Et puis enfin une fille (une conne, soit dit en passant) qui lève le doigt et dit « c’est pas le sujet de géo », et nous, les pénalistes, comme un seul homme « c’est pas le sujet de droit pénal »… Ouf, j’ai cru ma mort venue… Nouveau sujet : « le système pénal français tend-il vers le système accusatoire ? ». Mouais, mais quand même, c’est beaucoup plus facile pour les initiés. Par contre, je voyais Julie en train de blanchir à vue d’œil, à tel point que je dis à une des surveillantes « c’est pas le bon sujet de socio non plus »… Mais si, elle essayait juste de me dire que ça n’avait pas vraiment rapport à la sociologie, mais bon, elle s’en est sortie. Bilan de la semaine un peu terrible : je me suis fait une super amie ! J’ai vu une dame (rose) qui vivait dans une tente et ne s’est pas lavée pendant une semaine, j’ai appris à détester beaucoup de gens, j’ai ri, mais alors à gorge déployée. L’avenir : je crois que malgré mes mois de travail acharné ça va être difficile d’être admissible. Par contre, Julie, je lui prédit (et je sais qu’elle va me contester, mais tant pis…) un brillant avenir d’administratrice, et en plus je trouve qu’elle a le profil du poste ! Pour l’instant, on attend le 13 décembre, mais je suis certain de mes jugements de valeur, je me trompe rarement ! Bonne soirée les enfants ! |
|||
> Lire les 7 commentaires