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Cunigula : HOULAHOUP Barbatrouk; je disparait et réapparait, on dirait le lapin du magicien... avavouz ?
oceana1073 : tu fé l'tour du monde du kitsch?? pas de nouvelle depuis 1 mois... bizarre bizarre...
ordinaire : t'es où ??? Tu as trouvé l'amour qui t'interdit l'accès à ce blog !
tapadamita : maieuh !
Mayah : Encore heureux, c'est ton blog tout de même
tapadamita : youyouyou, moi y sui la !
Lolott : tu reviens quand?
ordinaire : t'es où euh !
Mayah : Ba alors tu t'es fait kidnapper par le sumum [c'est un monstrosore] du kitsch?
tapadamita : Je rappelle aux visiteurs et visiteuses que les comments ne sont pas payants ! Alors allez-y, commentez !!!
tapadamita : Steuplait, vends-les moi !!!!!! Je veux la coupe d'annie chancel !
Mayah : t'as pas été assez malin alors... parce que moi j'ai récupéré les bigoudis de la mienne de grand mère
tapadamita : Tu vois, c'est dans ces moments que je regrette ma grand mère, parce qu'elle avait des bigoudis, elle !
tapadamita : il faudra me passer sur le corps si tu veux être avant moi chez le coiffeur !!!
Mayah : et je me commande l'emission en DVD
Mayah : c'est décidé demain jme fais la meme coupe
tapadamita : dis -moi que c'tait une perruque ! oh mon dieu, en tout cas ça fait peur !
Mayah : mais ca vient de commencer ya meme pas 10 minutes
tapadamita : Arghhhhhhhhh ! Et c'est maintenant que tu me le dis !!!!!!!!!!!!
Mayah : au fait t'es en train de louper l'emission sur Sheila en ce moment sur France 5 !!!!!!!!!!!
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Publié le 31/10/2006 à 20:01
Par tapadamitanpi
Humeur : Gaie

Mardi 31 octobre 2006

Ça y est, c’est Halloween ce soir… « Quoi, Halloween ? », me demanderait ma grand mère en me lavant la bouche au savon. « Encore une connerie inventée par les américains pour concurrencer notre toussaint catholique ! », aurait-elle rajouté. Ce à quoi je ne sais pas si j’aurais pu répondre, puisque ma bouche serait pleine de savon… Ma grand mère était d’ailleurs une femme un peu « hors norme ». Résistante, elle avait forcé mon grand père, qui, lui, voulait juste rester tranquille, à entrer dans les Forces Françaises de l’Intérieur. Bref, une femme à poigne. Elle m’a appris plein de choses, et si certains disent « j’veux pas embrasser mémé, elle pue le vieux », moi je dois dire que je sentais plutôt l’odeur du whisky et des cigares. Mais bon, si je commence à parler de sa vie, je ne vais plus m’arrêter. Je vais juste parler de l’événement le plus marquant : ses derniers mots. C’était, si je ne me trompe pas, parce que j’étais encore petit, la veille de sa mort. On était allés la voir, dans son petit village alsacien. Ça faisait longtemps qu’elle n’arrivait plus à bouger à cause d’un problème de circulation sanguine (dont, d’ailleurs, nous avons tous hérité, merci mamie). Jamais je n’oublierais ce jour. On nous avait forcés, ma sœur et moi, à venir lui rendre hommage. Il y avait le curé, qui, d’ailleurs avait l’air de se faire ch… Finalement, même mamie semblait en avoir marre de l’attente. Donc, c’était le moment des sacrements (ce que je ne compris que bien plus tard…). Il lui a demandé « Sophie, quels sont vos derniers mots ? », hyper doucement. On pensai qu’elle allait dire quelques banalités, du style, je vous aime tous, l’argenterie est pour Denise, ou « je vais rejoindre Dieu le père et je prierais pour vous », bref, loukoum !!! On s’est tous penchés en avant pour essayer de l’entendre, et c’est là qu’elle a hurlé « flambez-moi ! », un peu comme une possédée… Et là c’était comme si elle avait dit « je suis une chiennasse ». Le curé s’est frappé la poitrine avant de s’effondrer, ma mère a buté sur lui et s’est cogné contre le pied du lit. Le chapelet du curé s’est cassé et les perles blanches se sont éparpillées. Ma tante s’est tenue la tête et a commencé à blasphémer, et mon père s’est mis a parler dans une langue inconnue « glublugruflu ». Le scandale faillit faire le tour du village. Mais il fut décidé entre les grands que rien ne s’était passé. Elle fut donc enterrée dans le caveau familial (du coté de ma mère), et le curé a dit « elle est comme un bateau qui quitte la rive », et « la vie est un éternel mystère ».

D’ailleurs demain, pour la toussaint, on va fleurir sa tombe. En attendant, j’ai acheté des bonbons au munster, au roquefort et à l’époisse, pour les enfants, mais personne n’est encore venu. Dommage, je voudrais bien voir leur tête quand ils y goûteront !

Ce soir, pensée toute particulière pour Cunigula (http://blog.ifrance.com/cunigula), notre petite sorcière du net, pour qui, j’en suis sur, c’est un jour important !

Bonne soirée !!!!
Publié le 31/10/2006 à 18:04
Par tapadamitanpi
Humeur : Gaie
Nous savions tous que cela allait arriver, nous redoutions ce moment, et pourtant on ne pouvait s'empêcher de l'attendre, un peu comme quand j'étais petit et que j'avais les dents de lait qui bougeait. Je savais que j'allais avoir mal, mais je les touchait quand même... Bref, on va commencer par Monsieur Joe Dassin (l'Amerique), puis on va finir, attention au courant, par Claude Francois...

Joe Dassin d'abord...





Pfff, c'était facile me direz-vous ? Vous n'avez pas dit "ouh, mon dieu, que c'est kitsch quand même" ? Bon, on va chercher un peu de Claude Francois, vous m'en direz des nouvelles ! Au fait, les filles qui dansaient dansaient sont mortes de pneumonie assez vite, mais elles étaient ... belles belles belles !


Publié le 30/10/2006 à 21:10
Par tapadamitanpi
Humeur : Souriante

Je n’ai pas été pris au sérieux, je le regrette, croyez-moi, mais ce festival du kitsch doit être sérieux. Alors j’ai convoqué un poids lourd, mais alors lourd, lourd, lourd (non, ce n’est pas Carlos, pas encore…) en la personne de mimi !!! Oui, mimi l’avignonnaise, et ne me dites pas qu’elle n’est pas digne de figurer dans ce classement ! « une femme amoureuse », par Mireille Mathieu !


Publié le 30/10/2006 à 21:01
Par tapadamitanpi
Humeur : Rebelle

Lundi 30 octobre 2006

 

« Je t’ai vu et je me suis dit mince, ça va être une journée merveilleuse, alors je ferais bien d’en profiter parce que demain je ne serais plus rien, tu vois, et je ne suis presque plus rien » (La fureur de vivre).

 

Aujourd’hui, j’ai pensé à une chose à faire frissonner de dégoût n’importe quel célibataire normalement constitué comme moi : le couple. Eh ben oui, qu’on le veuille ou non, si je devais me rapprocher dangereusement de Nick, il ne faudrait pas éluder cette question cruciale. Et je pourrais savoir quelle effroyable configuration zodiacale a pu mener à cet état de fait que pour moi , roi des célibataires, je puisse penser un instant aliéner ma sacro-sainte liberté ? Je pourrais opter pour une période d’essai. Et puis je vois Nick. Et mon monde s’effondre. Mais bon sang, que va-t-il advenir de ma vie de célibataire ??? C’est ce que je suis en droit de savoir. Serais-je un jour un tenant du « tu seras rentré à six heures mon chéri », comme dans les desperate housewives ? Aimera-t-il ma musique, mes lectures, mon goût immodéré pour le baroque (et surtout les miroirs et tableaux Louis XIV), ma voix n’est-elle pas trop forte ou trop grave ? Mes vêtements trop voyants ? faudra-t-il que j’arrête de fumer et de boire ? En gros : va-t-il falloir que je change ?

 

Telles sont les questions qui m’ont tarabusté toute la journée. Parce que je m’engage dans une période d’hyper-réalisme. Ce n’est pas une gueule de bois, ni une histoire du genre « Oh mon Dieu ! Qui est l’inconnu dans mon lit, là ? ». Non non, je suis bel et bien accro (au plan physique tout du moins…). Ça ressemble vaguement à un cauchemar, ou plutôt une sorte d’indigestion, comme quand on a trop mangé de fromage avant de se coucher…

 

Bref, j’ai bien peur de faire bientôt partie de ces créatures dignes d’halloween, qui ont quelquefois circulé à la périphérie de mon existence. Les « Couples », comme certains les appellent affectueusement. Ahhhhh, non, ne me dites pas que je vais être la moitié d’un couple ! Attention, avant de m’envoyer le Sarkozy du politiquement correct, je voudrais dire que je n’ai rien, dans l’absolu, contre les couples. Honnêtement ! Parmi mes amis, il y a des couples. J’ai même pensé moi-même intégrer cette catégorie. Mais ma vie s’y oppose ! Ma vie, c’est le droit :

-         de boire toute quantité d’alcool que je le juge nécessaire ;

-         d’ériger la mode en croyance spirituelle ;

-         de laisser traîner mon relever de compte sur la table en espérant que le découvert non autorisé va disparaître ;

-         passer ma vie au téléphone ;

-         demander du feu à un mec croisé dans la rue alors que j’ai 25 briquets en poche, juste pour le plaisir de le draguer ;

-         appeler les pompiers parce que j’ai oublié mes clés et mon portable dans la cuisine de mon appart ;

-         m’inscrire dans un club de gym ;

-         payer des sommes exorbitantes au club de gym susdit avec de l’argent que je n’ai même pas décidé de gagner. Ne pas me rendre au club de gym et finir par oublier son existence ;

-         s’abonner à un autre club de gym sur un coup de tête ;

-         décréter que j’adore le minimalisme et jeter tout ce que je possède, puis m’en lasser et acheter à découvert un lit normal avec des pieds, ainsi que d’autres biens indispensables, dont des miroirs Louis XIV.

 

Et il faudrait que tout cela prenne fin ? Non !Ma grand mère me disait « il vaut mieux traiter l’amour comme une boisson alcoolisée. Il ne faut pas croire qu’on puisse en faire son ordinaire ». Et c’est vrai. Je ne peux pas vivre d’un régime seulement composé d’hommes, tout de même ! La vie de couple, ça pourrit le foie ! Et puis en plus les couples, c’est chiant en société. Ils montent sur leurs grands chevaux quand on pelote leur « partenaire » par mégarde alors qu’il se fait tard, que le daiquiri-fraise fait encore son effet, et qu’il fait sombre et que tout le monde pelote tout le monde. Oh, je n’ai pas rayé définitivement Coupleland de mes destinations éventuelles, c’est juste tout au bout de la liste, juste derrière l’Islande et l’Ouzbekhistan…

 

Mais peut-être qu’avec Nick, j’aurais de nouveau envie de feuilleter des brochures publicitaires pour ce paradis ???

 

Bonne soirée !

Publié le 30/10/2006 à 13:00
Par tapadamitanpi
Humeur : Au secours !
Deux chanteuses ont péri dans des circonstances abominables : Guesch Patti d'une part (Etienne), et, d'autre part, j'ai honte de la citer, mais il le faut (ca forge le caractere comme disait tante Albertine...), c'est pour la bonne cause : Desirless. Non, ne partez pas, achetez juste des bouchons d'oreilles !

Bon, Gesch Patty, avec "Etienne" (oh, mon dieu, que fais-je ?)



Suivie par Desirless, dont le coiffeur est en fuite (il voyage voyage...) et recherché par interpol :




Publié le 30/10/2006 à 12:46
Par tapadamitanpi
Humeur : Ironique
La nuit porte conseil, me répétait ma grand maman ! Alors j'ai suivi son conseil : ja'i dormi, et l'idée m'est venue au petit matin et m'a donné une petite nausée matinale : Herbert Léonard, l'ambassadeur du kitsch... Allez, "pour le plaisir" ????


Publié le 29/10/2006 à 19:42
Par tapadamitanpi
Humeur : Souriante
A la demande d'un de nos amis internautes, Stéphane, dont je vous conseille le site : http://stephanegirault.spaces.live.com j'ai le plaisir de vous présenter une chanteuse morte, Isabelle Aubret, qui présenta deux chansons pour l'Eurovision. A ce titre, elle doit figurer dans notre concours. Quoi de plus kitsch en effet que l'Eurovision ? J'ai donc choisi : "La source".

Publié le 29/10/2006 à 14:47
Par tapadamitanpi
Humeur : Rebelle
 
Alors il parait que (je ne citerais pas les noms...) certains trouvent que Eartha Kitt, elle est super tendance, que Amanda Lear c'est de l'art moderne (glouglouglou, oui, glouglouglou) et que, je viens de l'apprendre, Chantal Goya devrait être classée au patrimoine mondial de l'humanité... Alors on va encore durcir le ton (le thon) : je ne voulais pas en arriver au point de non retour, mais vous m'y forcez chers amis. Vous l'aurez voulu, tant pis pour vous. On commence par un clip d'un fan (oui, elle a des fans...) de Sheila, qui, comme vous le savez si vous avez lu mon billet de la semaine dernière n'est finalement pas morte. "Bang Bang"



Mais je suppose qu'on va me dire qu'elle est tout à fait "dans le coup"... Alors pour vous, voici... Non, je ne le dis pas, vous le reconnaitrez sans moi... Bon, d'accord, voici Demis Roussos. Oh mon Dieu, nous sommes arrivés bien bas !





Publié le 29/10/2006 à 11:41
Par tapadamitanpi
Humeur : Au secours !
J'ai beaucoup hésité, devant la menace de plaintes pour crimes contre l'humanité, pour vous présenter cette"artiste" (ou folle, c'est comme vous voulez) : j'ai nommé Chantal Goya, pour "Un lapin". Vous pouvez ne pas écouter, mais sur présentation d'un certificat médical. Sinon, la torture, c'est ... tout de suite...


Publié le 29/10/2006 à 11:31
Par tapadamitanpi
Humeur : Souriante

Bon, pour Karen Cheryl aussi j'ai eu du mal... J'aurais pu (et du) mettre son oeuvre en intégralité, mais j'ai choisi son dernier tube, une sorte d'appel au secours, de demande d'euthanasie : "Oh chéri chéri"...


Publié le 28/10/2006 à 17:27
Par tapadamitanpi
Humeur : Tendre

Samedi 28 octobre 2006

Bon, je crois que c'est le temps des catastrophes qui s'annonce à grands pas... Déjà, je l'ai compris à la lecture de mon horoscope du matin. Il m'arrive d'y jeter un oeil étourdi, surtout les jours de cagnotte du loto, au cas où... Et ce matin, il n'y avait pas la moindre annonce d'un triomphe, seulement les habituels et tou à fait incompréhensibles avertissements sur des choses à "emmagasiner" en soi. Et ils appellent ça une prédiction ? Et il y a une astrologue du style Madame Soleil qui est grassement payée pour écrire ce genre de choses ? Et puis ça veut dire quoi, au fait, "emmagasiner" ? Ils me prennent pour quoi à Libé ? Un silo ? Un hangar à foin ? Et puis moi, la seule chose que j'emmagasine, c'est les échecs sentimentaux et la cellulite, alors NON merci...

Moi, quand je lis mon horoscope, je veux des conseils précis et solides du style : "attention, ne sortez pas dans la rue, vous allez vous faire écraser par une smart rose fluo", ou "vous allez gagner au loto", ou "un beau jeune homme va vous téléphoner à 16h15", bref un truc comme ça.

Je disais donc (j'ai souvent tendance à m'écarter du sujet...), attention, la saison des catastrophes est ouverte. Je le sens bien. Déjà il y a des éléments exterieurs comme ces faits divers : la dame en bourgogne, qui cueillait tranquilou des champignons et qui s'est fait tirer dessus par un chasseur qui l'avait confondue avec un sanglier (et pourtant elle ne faisait pas groin groin...) ou ceux qui se sont trompé en cueillant des champigons et se sont empoisonnés. Ca c'est un signe : tu oublies la cueillette des champignon mon petit, parce qu'avec le cul énorme que tu as on va te prendre pour un Mamouth...

Ensuite, je me baladais tranquillement dans les rues de Strasbourg quand je me suis rendu compte qu'ils commençaient à mettre en place les illuminations de noël. Ouhouh, messieurs, nous sommes au début de l'automne, noël c'est dans deux mois !!!! Non mais je rêve ! A ce rythme, l'année prochaine, pas besoin de les enlever !

Et puis le sujet qui me fait craindre le pire est le suivant : je crois bien que j'ai des risques de retomber amoureux de quelqu'un... Pour ceux qui ne me connaissent pas, cette nouvelle peut sembler anodine. mais ceux qui me connaissent savent ce que ça veut dire : "vite Ernestine, prépare les valises, met les enfants dans le van, on déménage, il croit qu'il va tomber amoureux !". Oui, mon comportement inspire ce genre de réactions de protection !

Mais de qui ? Il s'appelle Nick, et dans la vie, il a un boulot super interessant : il est dieu vivant ! Si, si je vous le dis ! Voyez donc :

yalonefs990.jpg


Bref, on s'est vus il y a deux ans, par hasard dans la rue. On s'était rencontrés sur des sites de rencontre en ligne, mais bon, bref. Je sortais de chez moi, dans le quartier de l'Esplanade, et je l'ai vu. Ma machoire s'est décrochée et comme je ne regardais pas devant moi, je n'ai pas vu la fin du trottoir et je suis tombé dans le caniveau. Quand une relation commence de cette façon, on sent que les ennuis commencent. Bref, ensuite il y a eu Alex et je n'étais plus sur le marché donc... Et puis il y a quelques semaines, je l'ai vu sur un site, et boum. Mon coeur a fait boum comme dirait Trenet. C'est peut-être le début des ennuis, mais des ennuis comme lui, j'en voudrais tous les matins au réveil !

Bonne nuit !

Publié le 28/10/2006 à 16:09
Par tapadamitanpi
Humeur : Au secours !
Ahhhhhh, vous envouliez du kitsch !!! Ahhhh, vous doutiez du degrés de kitschitude de ce festival, vous étiez près de me dire que non, je ne faisais que reprendre des chansons très "in". Eh bien tant pis pour vos oreilles, vous le réclamiez, voici l'insuportable. Pas besoin de pétition, de réclamer de la mansuétude, je resterais inflexible : oui, vous allez voir maintenant Madame Nana mouskouri. Mon père, qui maintenant est très vieux (54ans), me disait :"elle était déjà vieille quand j'étais jeune...", ce qui veut tout dire ! En plus, pour son malheur, elle a acheté chez Afflelou 65800 paires de lunettes identiques, qui devaient être à la modes en 1843, mais là.... Bref, à toi Nana...





Publié le 28/10/2006 à 11:33
Par tapadamitanpi
Humeur : Ironique
Là, je suis dans l'obligation de mettre au moins une vidéo de cette artiste qui est également nominée pour le festival européen et mondial du kitsch, ainsi que pour la coupe du monde de la chanson stupide et gnangnan... J'a nommé, mais vous l'aurez reconnue : Annie Cordy, avec "cho  ka ka o" (rien que le titre, j'ai l'impression de boire de l'huile de foie de morue)





Publié le 28/10/2006 à 11:23
Par tapadamitanpi
Humeur : Ironique
Là, je fais un peu dans la facilité, dans l'industrie mondiale du kitsch. Tout ce qu'ils font est kitsch. Même le nom de leur groupe est kitsch : "abba" Abba quoi ? "Abba (prononcez Ah ben) elle à raison mauricette" ou alors "Abba la misère humaine" ? J'ai choisi "Dancing queen", mais si vous voulez on peu prendre autre chose...


Publié le 27/10/2006 à 21:31
Par tapadamitanpi
Humeur : Ironique
Et voici l'incontournable ambassadrice du kitsch à toutes époques ! J'ai nommé... roulements de tambours, écartez les enfants de cet écran... Madame Amanda Lear... avec "Queen of chinatown" ! Maestro, musique !


Publié le 27/10/2006 à 18:21
Par tapadamitanpi
Humeur : Ironique
Et voici, vous l'aurez reconnue, Eartha Kitt qui s'avance vers nous. Elle va nous interpreter une chanson qui ferait passer Nana Mouskouri pour une chanteuse a la mode... Voici donc : "Where is my man" rrrrrrrrr !


Publié le 27/10/2006 à 14:28
Par tapadamitanpi
Humeur : Gaie
Vendredi 27 octobre 2006

Bonjour les amis (et autres, d'ailleurs, il faut savoir rester polis quand même !). J'ai un peu la gueule enfarinée aujourd'hui, vu la quantité relativement astronomique d'alcool que j'ai ingéré hier soir. Mais ce n'est pas de ma faute !!! Non seulement je me devais d'accompagner Julie (parce qu'elle estalcoolique...), et en plus, pour oublier l'effroi, le sentiment de honte et de culpabilité qui m'ont assailli au restaurant. Très bon restaurant, d'ailleurs, à la renommée flateuse : "la cloche à fromage". Heureusement que j'avais réservé, parce que c'était plein à craquer. D'ailleurs on s'est retrouvés sur une petite table à côté de la cuisine, de la caisse et des toilettes...

Mais bon, le service était impécable. Bon point, me suis-je dit. Pendant l'apéritif (un martini blanc, elle avait osé copier sur mon choix...), Julie n'arrivait pas à se décider. Bof, est-ce que j'ai envie de fromage ? Oui 5remarque, ça tombe vien, vu que le thème du restau c'est le fromage !)." Tiens, je prendrais bien une fondue au munster. Ah oui, mais non, j'ai un chéri que j'aime et avec une telle odeur il ne voudra plus rester dans la même pièce que moi pendant trente jours...". Bon, alors, tu prends quoi ? Tiens, je prendrais bien un peu de viande (!) qu'elle me dit... Soit. Ah oui, mais pas de lapin (en hommage à Tintin, que sa grand-mère a fait en civet...), ah, non, pas d'agneau (elle qui croyait dur comme fer jusqu'à 22 ans quel'agneau était l'enfant de la brebis), et non, le boeuf, c'est un peu lours (c'est sur que c'est quand même une pièce d'environ 1kg, donc un peu lourd). "Bon, alors, vous avez choisi ? C'est maintenant ou jamais", nous annonce la serveuse,mi rieuse, mi-énervée, au bout de la troisième visite... Moi j'ai pris sobrement une raclette, et péniblement, Julie à répondu "moi pareil". Et pour le vin, la carte était dans les mains de Madame, mais visiblement elle avait des problèmes de lecture, donc elle m'a laissé le choix de l'alcool qui devait accompagner notre raclette. Voici la raclette en question :


Non non, ce n'est pas une raclette pour une tablée de personnes affamées, mais bien une demi-meule pour deux personnes ! Oui, une demi-meule, ce qui doit bien nous faire cinq kilos. Cette quantité aurait servi à elle seul à faire vivre un village entier de bosniaques, mais bon, on savait à quoi s'en tenir, et on avit fait régime sec pendant deux jours. Nos estomacs étaient prêts. Chouette bouffe en perspective.

Oui, mais non... Déjà, Julie râlait parce que les accompagnements n'arrivaient pas assez vite. Elle a donc commencé à manger la premièer petite assiette de raclette sans rien. Quand les accompagnements sont arrivés, j'ai donné un coup de coude dans les cornichons et choux fleurs, qui sont allés voler dans la salle.
Mais bon, repas normal pendant, montre en main, 13 minutes. Au bout de ce laps de temps, et après avoir ingurgité, petite bouchée par petite bouchée, 35 grammes maximum de raclette, Julie a décidé que "beurk, j'en peux plus...". "tu comprends, je me sens grosse" (je rappelle, à toute fin utile, que julie pèse environ 29 kilos), "regarde, j'ai des gros bras". Moui moui, bien sûr, et la marmotte elle met le chocolat dans du papier d'alu... On dirait les bras de Kate Moss, ai-je dit. Elle m'a rétorqué, avec une violence extraordinaire, "non, on dirait les cuisses de Kate". Ne désirant pas en finir là, j'ai aussitôt convoqué les renforts, en la personne de la serveuse : "dites-donc, madame, trouvez-vous que mon amie a de gros bras ?". Et là, yeux exhorbités comme si je lui avais dit que j'était le sosie de Davis Beckham. "Ne dites pas n'importe quoi, déjà que moi j'ai des complexes à ce niveau là..." nous répond-elle. Et Julie de dire "moi aussi, j'ai du faire une thérapie pour renoncer à la Burka (habit traditionnel du Pakistan qui couvre tout le corps des femmes) et porter des manches courtes.

Le surréalisme total ! Et on avait rien mangé. Du coup, elle débranche l'appareil et décrète l'arrêt du repas. Ah ! Voui, d'accord, et pour la demi-meule, tu demande un doggi bag ? Même cinéma pour le dessert, Madame a pris une demi-boule de vanille... Heureusement, elle a bu et re-bu. Mais j'avais honte, tellement honte !

En sortant, vu qu'elle boudait un peu son homme, qui avait opposé un niet catégorique à l'idée de venir déguster du fromage avec nous, nous sommes allés boire une verre. On est d'abord allés aux aviats, un bar d'ambiance, où, justement, il y avait tellement d'ambiance qu'on ne pouvait pas faire un pas sans écraser quelqu'un. je proposais donc d'aller en face, à l'alchimiste, autre bar, sympa, mais moins bruyant. En sortant, Julie s'est faite agresser par un fille toute ridée qui lui a dit "mais vous pourriez faire attention, mais vous n'êtes pas chez vous, etc.".

Enfin, nous sommes arrivés à l'alchimiste, et nous avon bu. J'ai proposé de nous contenter d'un coktail sans alcool (on avait quand même descendu une bouteille de gaillac vendanges tardives au resto). Regard empreint de surprise et de dédain, du style "oh la pauv' bête, il ne faut pas la laisser comme ça, viens Marcel, donne-lui un coup de fusil". Et là, j'ai compris que j'avais fait une erreur tactique : donc repli, et proposition d'alcool. Moi j'ai pris un antidote de je ne sais plus quoi, et Julie a bu les noisettes du troll (c'est le nom de la substance...).

Je l'ai ramenée chez elle, et on a discuté jusqu'à deux heures moins le quart dans le patio de sa résidence... Finalement, bonne soirée, la dernière malheureusement, j'en ai peur, parce que ce soir, Julie va gagner au loto la somme de 113.000.000 €, et, à ce moment, elle m'a promis que je cesserais d'exister pour elle. Dommage, parce que je me suis vachement amusé. vivement la prochaine soirée...
 
Publié le 26/10/2006 à 18:08
Par tapadamitanpi
Humeur : Ironique
Jeudi 26 octobre 2006

Je suis gros, je suis moche, il faut ABSOLUMENT que cette situation cesse, me suis-je dit ce matin en tombant devant ma glace...

La chirurgie esthetique, pourquoi pas, mais je n'ai même pas de quoi m'acheter un costume Thierry Mugler, alors me faire une abdoplastie, bof bof, je ne suis pas absolument certain que ma banquière accepte...

La solution semblait s'imoser d'elle même : il faut que tu ailles chez le coiffeur, c'est une nécessité absolue. Oui, mais voilà, mon expérience personnelle m'amène à apporter un bémol. Comme, en plus, ça m permet de meubler un peu (pas de malheur aujourd'hui, à 17h...) je vais vous raconter mon histoire.

C'était un samedi,en 2004, il était environ quinze heures, et j'avais une soirée de gala extrèmement importante pour la survie de ma vie sociale en devenir. Je m'étais dit "bon, mon petit, il va falloir faire quelque chose avec cette coiffure". Et je ne voulai pas me rendre chez mon coiffeur habituel, je voulais quelque chose de "spécial". Donc je me suis rendu chez le Coiffirst près de la place des Tripiers. Vous êtes déjà venu chez nous, me demande le coiffeur ? Non, Monsieur, d'habitude je vais rue des juifs... Noooooooon ! Gémirent le coiffeur (qui s'appellait Stéph) et les trois folles à ses côtés, avec des yeux exhorbités, comme si ils n'allaient jamais s'en remettre.



En plus il fallait voir le look du salon, d'un kitsch absolu ! En plus je déteste me faire couper les cheveux, me faire toucher, d'ailleurs... Quand ça arrive, d'habitude, je préfère que ce soit vite fait, et pas trop cher. Au moins, si la coupe est ratée, on n'est pas trop déçu.

Et puis là, il a touché mes cheveux... Un peu comme si c'était un déchet nucléaire, du bout des doigts, en faisant "mmmm, mmmmm, oui, mmm, je vois, on pourrait couper un peu les côtés, déstructurer la masse, et puis couper ces trucs" (eh, ducon, ces "trucs", comme tu dis, c'est mes cheveux ! "Allez, go ! go go ! les filles" a-t-il ajouté aux garçons qui allaient m'exécuter. Ils avaient l'air content, puisqu'ils se sont mis à faire "glouglouglou" comme un troupeau de dindes...

Avant de me laisser au shampoing, une dame m'a certifié "les produits sont 100% naturels, pas de tests sur les animaux". Bon point, me suis-je dit. Et puis le shampoing ! Le jeune aui y était préposé ne devait pas avoir été payé, ou alors il me détesté, mais il m'a cogné la nuque contre la vasque, et il m'a littéralement ébouillanté. Et il m'a frotté  et gratté le crâne à vif et à sang, avec ce shampoing qu'on avait même pas jugé digne de tester sur un rat de labo. Et ça puait COMME du rat en bouteille. Alors j'ai deviné : il ne l'avaient pas testé sur les rats, parce qu'ils les avaient directement transformés en shampoing !

Bref, je me suis dit un instant que j'étais tombé dans un club pour adulte où les gros messieurs payent pour se faire fouetter et pisser dessus. Je n'avais qu'une envie : qu'on en finisse !

Et le coiffeur m'a annoncé le verdict : j'ai peur du changement, et il faut que je renaisse (rebirth). Fini les cheveux ternes et plats, FI-NI ! On va vous faire un nouveau vous. L'ancien vous est mort, m'a-t-il dit (ou un truc dans le genre). Et dans ma tête, mon cerveau disait : Non ! non ! non ! Et puis les autres sont arrivés (non mais, y'a pas d'autres personnes à torturer ?), comme des jurés citoyens  qui vont rendre leur verdict.

Et là, pendant la demi-heure qui a suivi, je suis passé de la conscience au coma, avec mon téléphone qui n'arrêtait pqs de sonner (c'était Alex qui m'attendait depuis une heure). Et le résultat fu au rendez-vous. L'ancien moi était en pièce. Mais le nouveau moi ressemblait à un vieux truc crevé, ou à un résultat de vingt ans de Tchernobyl. Ce n'était pas coupé à la même longueur partout ! Non, mais il aurait fallu que je me pince pour y croire !

J'adooooore ça, qu'il m'a dit, le boy qui était à côté. Oui, exactement, "ça", c'était le mot qui convenait ! Et moi je pensais "mon Dieu, pourquoi tant de haine ???" et "on se reverra au tribunal".

"C'est tellement... c'est..." je n'arrivais pas à aligner mes mots, tellement j'avais envie de pleurer. Et là, le coup de grâce : "c'est grunge" qu'il m'a dit. Grunge ? Mais le grunge est mort et enterré depuis bien dix ans !!!! Putain, l'enfoiré, il m'a transformé en survivant d'une espèce en voie d'extinction !

Au moment de payer (pratiquement 120 euros, quand même...), il m'a demandé comment je me sentais avec cette coupe ! Il avait osé ! Je lui ai lancé mon regard glacial n°1. et je lui ai dit que les mots ne pourraient pas dignement exprimer ce que je ressentais...

Quand Alex m'a vu, il n'a même pas ri, il m'a juste dit "oh mon Dieu, qu'est-ce que t'as fait" ? Et on est allés chez Terre de Mienne, le coiffeur d'à côté, qui m'a presque rasé les cheveux !

Du coup, j'hésite beaucoup à aller faire une chose que je pourrais regretter amèrement, alors que je dois voir Julie et passer, normalement, une bonne soirée.

A demain !
Publié le 25/10/2006 à 20:11
Par tapadamitanpi
Humeur : Gaie
Andreas Saudemont est le fils d'un couple d'amis dijonnais. Il est photographe, et je vous montre quelques oeuvres de sa production...

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"Watch my Back"


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Saint-Mexme (Collège de Chinon)

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Everywhere (Cimetiere de Versailles)

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In Memory of

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Hold (Musée d'Orsay)
Publié le 25/10/2006 à 19:46
Par tapadamitanpi
Humeur : Maussade

Mercredi 25 octobre 2006


Je déteste l’hiver. L’hiver et le boudin. Et les trucs verts. Et aussi Madame Hidra (c’était ma prof d’anglais en cinquième, elle m’avait exclu pour six mois pour une sombre histoire de zizi sauteur). Bref. Et là, je vois qu’il fait tout moche, et tout froid, et que c’est l’hiver. Et moi je n’aime pas l’hiver (bon, je sais, ça fait trois fois que je le dis, mais si vous ne suivez pas…). Alors que pouvais-je dignement faire ? D’aucuns diront « rien, les saisons font ce qu’elles veulent ». A ceux-ci je répondraient qu’ils n’ont qu’à jouer dans un mixer… Non mais sans blague ! Bref, j’ai choisi la seule solution qui s’offrait à moi : le déni. Le déni consiste à faire comme si de rien n’était, ou plutôt comme si on était en été. Du coup, malgré la pluie qui tombait, malgré le froid, et tout et tout, je me suis baladé en tee-shirt avec mes adorables petites lunettes de soleil Hugo Boss, et en souriant bêtement (j’ai pris exemple sur Jacques Chirac).


Et maintenant il est dix-neuf heures et je grelotte. Et j’ai envie d’allumer le chauffage, mais non, puisqu’on est en été ! L’univers virtuel de tapadamitanpi est difficile à gérer, mais c’est ma vie !


Vous allez me dire (je vous entends d’ici, grâce à mes dons de médium) que c’est un peu triste, il ne s’est donc pas passé de catastrophe, etc… Mais si, ne vous inquiétez pas, langues de vipères !



 

Shoes Gucci.jpg

 

La paire de Gucci

Vous vous rappelez que la semaine dernière j’ai eu une charmante discussion avec ma banquière (SI, vous vous rappelez !) qui m’a littéralement menacé de me priver du droit d’avoir un découvert abyssal si je n’étais pas sage. Suite à cette affaire, j’avais renoncé à cette sublime paire de chaussures que j’avais vues chez Gucci pour un prix tout à fait risible, et je m’étais rabattu sur de simples Kenzo… Les mêmes que celles que j’avais oubliées dans le train en revenant de Paris la semaine d’avant. Chaussures d’une sobriété que même les moines trappistes m’envieraient. Bref. Restrictions budgétaires oblige, j’avais déjà l’impression d’avoir l’air d’être pauvre, alors que je savais qu’il me faudrait quand même négocier avec ma banquière pour qu’elle ne vienne pas les saisir, ce dont elle serait bien capable ! Oui, eh bien laissez-moi vous dire que le problème est réglé : je ne sais ni comment, ni pourquoi, mais ce matin, j’ai entendu un drôle de bruit, et quand j’ai commencé à marcher, ça faisait « splash » à chacun de mes pas ! En fait, la semelle de la chaussure gauche s’est tout simplement cassée en deux !!! Cette honte ! Du coup je n’ai ni Gucci ni Kenzo et j’ai vu 350 euros s’envoler tous seuls alors que mon programme des vingt-cinq prochaines années (restrictions budgétaires annoncées à grand cris) doit se limiter à manger des pâtes premier prix (vous savez, celles qui collent partout, y compris dans l’estomac…) et du riz (j’ai une tête de thaïlandais ???). En plus je ne peux pas rester dans cet état, vu que j’ai programmé un repas « smart »demain et un opéra (les Troyens, mon rêve !)… Non, je me demande à quelle heure ouvre Gucci le jeudi…


A demain et bonne soirée.

Publié le 25/10/2006 à 19:41
Par tapadamitanpi
Humeur : Tendre
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Egon Schiele


"Autoportrait la main à la joue" (1910)
Huile sur toile
Graphische Sammlung, Albertina , Vienne
Publié le 25/10/2006 à 19:21
Par tapadamitanpi
Humeur : Tendre
Mademoiselle Diana Rigg
La reine du cuir... et du fouet !
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Publié le 24/10/2006 à 19:39
Par tapadamitanpi
Humeur : Au secours !

Mardi 24 octobre 2006

 

J’ai toujours eu du mal avec les transports en commun. En fait, plus avec le « commun » qu’avec les transports… Ce n’est pas ma petite aventure de cet après-midi qui va m’aider à vaincre cette appréhension !

 

J’étais dans le train, pour rentrer dans ma cambrousse. Fermement calé dans ce train bondé entre une grosse dame qui parlait toute seule, un jeune rebelle qui avait décidé de faire profiter tout le monde de sa musique en mettant son lecteur mp3 à fond, et, enfin et surtout, avec un charmant vieux monsieur.

 

Ce personnage n’arrêtait pas de sourire et de baver (oui, vous avez bien lu, de baver !). Et puis l’odeur… L’odeur des vieux, je m’y suis fait, mais là c’était plus une odeur de vieux caca… Bref, il y a des gens qui mangent, je vais donc passer sur les détails scabreux ! Et il semblait avoir besoin d’attention. Face à cet entourage un peu « particulier », j’ai décidé d’utiliser une méthode qui a toujours marché : règle 1 : faire comme si rien n’arrive vraiment. C’est le problème de quelqu’un d’autre, et si tu gardes la tête baissée suffisamment longtemps, ça finira par passer. En gros, je décidais de vivre ça comme une expérience extracorporelle, parce que sinon je n’aurais pas tenu trente secondes dans ce train.

 

Je jure qu’encore un peu et je me mettais à prier, c’est dire ! Et voilà le vieux bavant qui commence à vouloir me parler (je n’ai pas compris, je ne parle pas le vieux…). Mais j’ai tenu bon, et je n’ai rien répondu du tout. Il a enfin compris, et là il a fait un truc horrible : il a sorti son dentier tout cracra (en plus il y avait un filet de salive qui dégoulinait…) et il l’a regardé fixement. J’avais à la fois envie de vomir et pitié pour lui… Mais je me suis rappelé à moi-même que ce n’était pas en train d’arriver, que c’était juste une expérience extracorporelle.

 

« Et pourquoi n’ai-je pas pris le taxi ? » criai-je intérieurement ? « Parce que tu es fauché, que tu as un découvert de la taille d’une hypothèque, et que tu essayes d’apaiser ta culpabilité » me répondis-je…

 

Donc en rentrant à la maison, j’étais content, mais je me demande encore si je vais sortir demain ou si je suis en train de devenir agoraphobe…

 

Bonne soirée les enfants !

Publié le 24/10/2006 à 18:39
Par tapadamitanpi
Humeur : Souriante

Lea Andreone, toujours elle, mais dans son premier album, avec "you make me remember". Perso j'adore, et Julien avait vainement tenté de faire disparaitre le CD...

Publié le 24/10/2006 à 18:37
Par tapadamitanpi
Humeur : Gaie

Bon, un peu de culturation maintenant ! Hier c'etait mon coté opéra, aujourd'hui, un peu plus moderne : Lea Andreone ! Bow Down !!! Et dites-moi ce que vous en pensez !

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