Cunigula : HOULAHOUP Barbatrouk; je disparait et réapparait, on dirait le lapin du magicien... avavouz ?
oceana1073 : tu fé l'tour du monde du kitsch?? pas de nouvelle depuis 1 mois... bizarre bizarre...
ordinaire : t'es où ??? Tu as trouvé l'amour qui t'interdit l'accès à ce blog !
tapadamita : maieuh !
Mayah : Encore heureux, c'est ton blog tout de même
tapadamita : youyouyou, moi y sui la !
Lolott : tu reviens quand?
ordinaire : t'es où euh !
Mayah : Ba alors tu t'es fait kidnapper par le sumum [c'est un monstrosore] du kitsch?
tapadamita : Je rappelle aux visiteurs et visiteuses que les comments ne sont pas payants ! Alors allez-y, commentez !!!
tapadamita : Steuplait, vends-les moi !!!!!! Je veux la coupe d'annie chancel !
Mayah : t'as pas été assez malin alors... parce que moi j'ai récupéré les bigoudis de la mienne de grand mère
tapadamita : Tu vois, c'est dans ces moments que je regrette ma grand mère, parce qu'elle avait des bigoudis, elle !
tapadamita : il faudra me passer sur le corps si tu veux être avant moi chez le coiffeur !!!
Mayah : et je me commande l'emission en DVD
Mayah : c'est décidé demain jme fais la meme coupe
tapadamita : dis -moi que c'tait une perruque ! oh mon dieu, en tout cas ça fait peur !
Mayah : mais ca vient de commencer ya meme pas 10 minutes
tapadamita : Arghhhhhhhhh ! Et c'est maintenant que tu me le dis !!!!!!!!!!!!
Mayah : au fait t'es en train de louper l'emission sur Sheila en ce moment sur France 5 !!!!!!!!!!!
Noter ce blog :
1404 connectés
36412 visiteurs
Ce blog est classé 2978ème
Score de ce blog : 1,71
|
Publié le 17/11/2006 à 19:22
Par tapadamitanpi
Humeur : Tendre
1) Le côté droit du lit et au moins la moitié de la couette ; 2) Du piquant, de l’humour, de la passion, et bien évidemment de l’adoration réciproque ; 3) Du fantasme. J’espère que vous n’allez pas être choqué(e)s, mais le sexe, ça compte quand même ! 4) Quelqu’un qui comprend que la cellulite, c’est hyper mode chez les nouveaux métro-sexuels… En plus on peut faire des compromis, du style : je te dis que tu es l’homme le plus beau du monde et que je ma damnerais pour toi, et toi tu dis que je n’ai pas un gramme en trop ;
5) Quand je dis que je ne veux pas de gros cadeau pour Noël, pour mon anniversaire ou la Saint-Valentin, c’est que je ne veux pas qu’on puisse croire que je suis superficiel ou matérialiste. Bien entendu, je n’en pense pas un mot, et il serait particulièrement superficiel, ridicule et matérialiste de ne pas m’acheter ce très joli trench coat que j’ai vu chez Kenzo en vitrine la semaine dernière ! 6) Ne jamais me dire que la jalousie maladive qui me ronge est un comportement déraisonnable ! Jamais !
7) Ce point est facultatif mais hautement souhaitable : j’aimerais surprendre « doudou » en train de m’observer d’un œil amoureux quand je me réveille ;
8) Ne jamais me parler de sport, de salle de gym, ou de tout endroit ou il faut se balader en short ou en jogging vert fluo. JAMAIS ! Essayer de dire « Zidane ? C’est qui » quand on parle de foot…
9)Insister pour que j’accepte les démonstrations d’affection gratuites. Par contre, la poésie, c’est bien, mais une jolie boite « Kenzo » contenant un trench coat (voir point 5), ou un nouveau stylo Mont-Blanc, c’est préférable ;
10) L’engagement : je ne demande pas qu’on signe un PACS dès le premier soir, mais investissons un peu plus dans notre histoire qu’une boite de préservatifs (même goût fraise !).
Publié le 13/11/2006 à 23:02
Par tapadamitanpi
Humeur : Souriante
 Nous avons donc appris la demande de divorce déposée par Mme Spears Federline... Que je suis triste ! Cette histoire ne doit pas se terminer ! Non ! Car non seulement c'est du beurre de haute qualité pour mes articles, mais en plus si elle n'a plus son mari à surveiller, elle risque de revenir à la chanson ! Pas possible ca ! Alors, tous en choeur, disons "NON" au divorce de Britney ! (pour les fans (oui, il y en a, ca existe), voici la demande officielle de divorce en format pdf 700Ko )ps pour Kevin Federline : "oui, bon, ca doit pas etre marrant d'etre marié à elle, mais déconne pas, le monde a besoin de ta contribution" 
 Nous avons également eu droit à des photos qui circulaient sur le oueb montrant Paris Hilton avec des bleus sur le bras.. Alors Paris, on a commencé à faire des entrainements pour aller dans l'espace ? hé hé Remarquez, c'est peut etre tendance... et pis au moins c'est asorti aux taches de sa robe (non, pas le meme genre de tache de Mdame Monica L..)
Publié le 03/11/2006 à 21:53
Par tapadamitanpi
Humeur : En colère
Vendredi 3 novembre 2006 Pourquoi, sur les photos des livres d’histoire et dans les documentaires de France 3 à trois heures du mat (oui, oui, je sais, ma vie est trépidante…), les kamikazes japonais (oui, je sais, il y avait très peu de kamikazes suisses, mais bon, passons les détails s’il vous plait, sinon on y sera encore demain !) portaient-ils des casques ? Réfléchissez-y une minute. C’est une question qui me turlupine depuis toujours : c’est vrai, ils devaient bien se douter, en lançant leurs avions bourrés d’explosifs contre les navires de guerre américains, que ça allait mal finir ? Et pourtant, à chaque mission, ces braves types attachaient gentiment leurs casque de sécurité, pleins d’optimisme. Ben grosso modo, c’est sensiblement ce que j’ai fait en acceptant de déjeuner avec Alex et un copain à lui. « Gilles, un super copain, il est génial, tu vas l’adorer ». En me voyant, le « génial » Gilles a commencé par couiner « n’est-ce pas super ??? ». le mot « super » devait être en promo à Auchan, parce que je l’ai entendu un nombre incalculable de fois. Donc on est allés au « Jardin du Tivoli », un restaurant du Hilton, relativement chic, discret et décontracté. Il est presque physiquement parfait le Gilles, c’est justement ce qui en fait son coté exaspérant… Et puis cette voix de… Enfin bref. Et maigre comme un clou. Je suppose que c’est un fidèle des clubs de gym, vous savez, ceux du genre où on a vue sur les passant en courant. Bref, le genre génétiquement gâté, qui mesure sa vie en Visa Premier ou en CODEVI… « Alors, c’est SUPER, non ? » a-t-il demandé quand la serveuse (style ukrainienne, blonde, grande, avec des jambes comme des autoroutes…) nous a montré notre table. Là il a fallu que je me calme, et je lui ai dit « tu sais, tu n’est pas obligé de hurler super à chaque fois que tu respire ». Et là, Alex m’a foutu un de ces coups dans les côtes, j’ai compris qu’en plus il fallait que je sois gentil. Alors j’ai pris une coupe de champagne. Et puis alors, sa façon de manger, avec des petites bouchées microscopiques, on aurait dit que c’était un effort surhumain. Rien qu’à le voir manger, je me suis senti mentalement et physiquement gonfler… A un moment, j’ai demandé si je pouvais avoir un peu de sel, parce que j’avais renversé la salière, et il m’a dit un truc du genre « Faut pas dire que tu voudrais, faut dire ‘j’ai besoin’. Si tu te comporte comme un bouffon, les petits connard comme lui (il parlait du maître d’hôtel) te traiteront comme un bouffon ». Des baffes. J’avais envie de lui foutre des baffes. Et là il demande à Alex « il est vraiment superrrrrr, non ? » avec une joie dont je ne suis jamais capable. Et là, le coup de grâce « t’es plus que super, t’es dingue ». Hein ? Pardon ? je suis sensé le prendre comment ? Bref, je n’ai rien dit, j’ai juste souri. Mais il a continué « il y a un petit oiseau qui m’a parlé de toi, tu vois qui je veux dire… ». Franchement, j’ai essayé, mais je n’ai pas pu me retenir, je lui ai demandé « tu parles au oiseau ? ». Il faut dire que je ne suis pas très porté sur les gens qui parlent aux oiseaux. Les gens normaux leur tirent dessus, ou essayent de les garder en cage, ou tronçonnent leur habitat naturel, ou répandent des nappes de pétrole sur eux, enfin bref… On est arrivés au café sans autre problème, et il m’a demandé si je ne trouvais pas que ma vie ferait une bonne série télé. Et puis il m’a dit qu’Alex lui a tout dit de moi. Tout ? Même moi j’en suis encore à gratter la surface de mon moi intérieur, et ce con il sait tout ? Et donc il m’a expliqué que je suis à la fois très ambitieux sur le plan professionnel, et complètement cinglé. Et il me dit que j’ai une vie passionnante. C’est là que je me suis énervé,. Je lui ai dit « attends juste une petite minute, passionnante, ma vie ?Je ne sais pas ce qu’a dit Alex, mais c’est faux. Même moi je ne suis pas passionné par ma vie,et c’est moi qui me réveille tous les matins dedans ». Je criais vraiment, et la serveuse ukrainienne m’a demandé de baisser un peu le ton. Alors je suis sorti, et j’ai fumé une cigarette en les attendant. Le pire, c’est que je ne voulais pas y aller, parce que je ne me sentais pas bien. La prochaine fois, je dirais que je suis mort. Bon week-end les amis…
Publié le 02/11/2006 à 20:59
Par tapadamitanpi
Humeur : Maussade
Jeudi 2 novembre 2006 Brrr, vive le vent, vive le vent, vive le vent d’hiver… Quel froid en Alsace ce matin. J’ai essayé de regarder la température dehors, mais un iceberg s’était formé entre ma fenêtre et le thermomètre du Crédit Mutuel… Alors je me suis habillé chaudement (deux pantalons, quatre pulls, six paires de chaussettes, etc.) et suis sorti, voir par moi-même et chercher le pain. Au passage, j’ai dit bonjour aux manchots empereurs qui ont élu domicile devant chez moi. Ils ont fait un très bel igloo, c’est très esthétique. Je n’avais pas eu aussi froid depuis l’hiver 1954, c’est tout dire (oui, il m’arrive de me prendre pour l’Abbé Pierre, mais bon, c’est normal, c’est le froid…). Quand je suis rentré chez moi, je sentais mes doigts tous durs, et mon nez tout rouge et coulant. Beurkhhh. Aujourd’hui, c’est la journée mensuelle de ma crise de paranoïa aigue. Toute interpellation verbale, tout SMS, tout regard, un souffle, voire même rien, tout est prétexte pour moi à interprétation négative de ma part. Exemple : lorsque je suis allé boire mon petit chocolat chaud (oui, ben c’est l’hiver, il me fallait un chocolat chaud…) au café de l’opéra, il y avait un jeune homme en train de loucher quelque peu sur moi. Je me suis demandé si j’avais une trace de chocolat sur mon pull, ou une moustache, enfin bref… Mais non. C’est alors que c’est arrivé : ma crise de delirium tremens ! Parfois, et ce fut exactement le cas tout à l’heure, j’ai l’impression de je ne suis qu’une paire de cuisses géantes qui gonflent, gonflent, gonflent. Lors de ces phase de gonflement, si un être humain a le malheur de me regarder l’espace d’une nanoseconde, de me convaincs immédiatement que mes cuisses vont exploser à cause de la cellulite, et que mon gros ventre se ballonne et que deux secondes de plus dans cet endroit et je vais exploser. Alors j’ai avalé mon chocolat chaud d’une traite, j’ai payé au serveur (Arnaud, ahhhhhh, Arnaud) et je suis parti sans avoir pris le temps de me couvrir de toutes mes couches de vêtements. Je suis rentré chez moi et ai fini la journée devant la télé à regarder un documentaire sur les camps de concentration. Du coup, je suis en pleine dépression, mais ça va passer avec l’été… Bonne soirée !!!
Publié le 01/11/2006 à 21:29
Par tapadamitanpi
Humeur : Maussade
Mercredi 1er novembre 2006 Bonne fête à tout le monde ! Puisque c’est la toussaint, c’est la fête de tous les saints, bref… Ce matin, je me suis rendu compte que la journée allait être pénible, parce que quand je me suis réveillé ce matin, à sept heures (moi qui voulait faire une grasse mat’…), j’avais des fourmis dans mon bras, qui traînait, tout engourdi et à moitie bleu. Chouette, me suis-je dit, le reste de mon corps a tenté d’étrangler mon bras ! Mais je sais aussi (et Antoine peut en attester) que je ne suis dans un état acceptable qu’après trois cafés bien dosés, c’est à dire lorsque j’ai arrêté de voir trouble… Et là, petit coup de déprime hivernale (il paraît que la changement d’heure entraîne des dépressions hivernales à cause du manque brutal de soleil, mais bon, passons.), je me suis dit : beurk, une journée entière à ne rien faire. Je partirais bien en vacances. Oui, mais le problème des amoureux du shopping comme moi, c’est qu’ils s’aperçoivent un jour ou l’autre qu’ils n’ont pas assez d’argent pour partir en vacances. En tout cas, si j’avais une petite marge (avant d’atteindre la limite à partir de laquelle je dors sous un pont), pas assez d’argent pour partir à la Barbade, et toute autre destination me serait insupportable. Vu l’état de mes comptes, j’aurais droit à un vol charter, et une petite chambre à l’arrière d’un hôtel minable, juste au dessus de la cuisine, avec une chasse d’eau qui fuit et un balcon pourri. Donc, je reste ici et j’attends la mort ! J’ai fait un peu de surf sur ce monde magique qu’est internet, puis j’ai péniblement pris une douche, mais rien à faire, je m’ennuie toujours les jours fériés. Alors je me suis dégourdi les doigts sur la télécommande et j’ai zappé jusqu’au dégoût. Ce n’est pas ma vie ! Je devrais avoir droit à mieux, me hurlait mon inconscient. Alors je lui ai dit de la fermer, et que s’il était moins difficile, j’aurais quelqu’un dans ma vie ! Ceux qui me connaissent savent très bien pourquoi je me suis ennuyé toute la journée : il y a une ville, juste à coté de moi, qui dormait toute la journée. Pas de caisse enregistreuse, pas de costume Calvin Klein, Cerutti ou Armani, pas de cocktail vodka-fraise avec une ombrelle pour faire joli me suppliant de l’avaler goulûment. C’est ça qui est insupportable : un tout petit achat chez Burberry suffirait à me changer la vie ! Et j’ai très clairement entendu des chaussures Gucci crier « Tapadamitanpi, Tapadamitanpi, Tapadamitanpi ! ». C’est ça qui m’a brisé le cœur ! Heureusement, Mayah (http://blog.ifrance.com/mayah) m’a réveillé en me disant : « t’es en train de louper l’émission sur Sheila ! ». Et quelle émission. Et la coupe de cheveux de la mort qui tue… Merci Mayah. Bonne soirée les chtis !
Publié le 31/10/2006 à 20:01
Par tapadamitanpi
Humeur : Gaie
Mardi 31 octobre 2006 Ça y est, c’est Halloween ce soir… « Quoi, Halloween ? », me demanderait ma grand mère en me lavant la bouche au savon. « Encore une connerie inventée par les américains pour concurrencer notre toussaint catholique ! », aurait-elle rajouté. Ce à quoi je ne sais pas si j’aurais pu répondre, puisque ma bouche serait pleine de savon… Ma grand mère était d’ailleurs une femme un peu « hors norme ». Résistante, elle avait forcé mon grand père, qui, lui, voulait juste rester tranquille, à entrer dans les Forces Françaises de l’Intérieur. Bref, une femme à poigne. Elle m’a appris plein de choses, et si certains disent « j’veux pas embrasser mémé, elle pue le vieux », moi je dois dire que je sentais plutôt l’odeur du whisky et des cigares. Mais bon, si je commence à parler de sa vie, je ne vais plus m’arrêter. Je vais juste parler de l’événement le plus marquant : ses derniers mots. C’était, si je ne me trompe pas, parce que j’étais encore petit, la veille de sa mort. On était allés la voir, dans son petit village alsacien. Ça faisait longtemps qu’elle n’arrivait plus à bouger à cause d’un problème de circulation sanguine (dont, d’ailleurs, nous avons tous hérité, merci mamie). Jamais je n’oublierais ce jour. On nous avait forcés, ma sœur et moi, à venir lui rendre hommage. Il y avait le curé, qui, d’ailleurs avait l’air de se faire ch… Finalement, même mamie semblait en avoir marre de l’attente. Donc, c’était le moment des sacrements (ce que je ne compris que bien plus tard…). Il lui a demandé « Sophie, quels sont vos derniers mots ? », hyper doucement. On pensai qu’elle allait dire quelques banalités, du style, je vous aime tous, l’argenterie est pour Denise, ou « je vais rejoindre Dieu le père et je prierais pour vous », bref, loukoum !!! On s’est tous penchés en avant pour essayer de l’entendre, et c’est là qu’elle a hurlé « flambez-moi ! », un peu comme une possédée… Et là c’était comme si elle avait dit « je suis une chiennasse ». Le curé s’est frappé la poitrine avant de s’effondrer, ma mère a buté sur lui et s’est cogné contre le pied du lit. Le chapelet du curé s’est cassé et les perles blanches se sont éparpillées. Ma tante s’est tenue la tête et a commencé à blasphémer, et mon père s’est mis a parler dans une langue inconnue « glublugruflu ». Le scandale faillit faire le tour du village. Mais il fut décidé entre les grands que rien ne s’était passé. Elle fut donc enterrée dans le caveau familial (du coté de ma mère), et le curé a dit « elle est comme un bateau qui quitte la rive », et « la vie est un éternel mystère ». D’ailleurs demain, pour la toussaint, on va fleurir sa tombe. En attendant, j’ai acheté des bonbons au munster, au roquefort et à l’époisse, pour les enfants, mais personne n’est encore venu. Dommage, je voudrais bien voir leur tête quand ils y goûteront ! Ce soir, pensée toute particulière pour Cunigula (http://blog.ifrance.com/cunigula), notre petite sorcière du net, pour qui, j’en suis sur, c’est un jour important ! Bonne soirée !!!!
Publié le 30/10/2006 à 21:01
Par tapadamitanpi
Humeur : Rebelle
Lundi 30 octobre 2006 « Je t’ai vu et je me suis dit mince, ça va être une journée merveilleuse, alors je ferais bien d’en profiter parce que demain je ne serais plus rien, tu vois, et je ne suis presque plus rien » (La fureur de vivre). Aujourd’hui, j’ai pensé à une chose à faire frissonner de dégoût n’importe quel célibataire normalement constitué comme moi : le couple. Eh ben oui, qu’on le veuille ou non, si je devais me rapprocher dangereusement de Nick, il ne faudrait pas éluder cette question cruciale. Et je pourrais savoir quelle effroyable configuration zodiacale a pu mener à cet état de fait que pour moi , roi des célibataires, je puisse penser un instant aliéner ma sacro-sainte liberté ? Je pourrais opter pour une période d’essai. Et puis je vois Nick. Et mon monde s’effondre. Mais bon sang, que va-t-il advenir de ma vie de célibataire ??? C’est ce que je suis en droit de savoir. Serais-je un jour un tenant du « tu seras rentré à six heures mon chéri », comme dans les desperate housewives ? Aimera-t-il ma musique, mes lectures, mon goût immodéré pour le baroque (et surtout les miroirs et tableaux Louis XIV), ma voix n’est-elle pas trop forte ou trop grave ? Mes vêtements trop voyants ? faudra-t-il que j’arrête de fumer et de boire ? En gros : va-t-il falloir que je change ? Telles sont les questions qui m’ont tarabusté toute la journée. Parce que je m’engage dans une période d’hyper-réalisme. Ce n’est pas une gueule de bois, ni une histoire du genre « Oh mon Dieu ! Qui est l’inconnu dans mon lit, là ? ». Non non, je suis bel et bien accro (au plan physique tout du moins…). Ça ressemble vaguement à un cauchemar, ou plutôt une sorte d’indigestion, comme quand on a trop mangé de fromage avant de se coucher… Bref, j’ai bien peur de faire bientôt partie de ces créatures dignes d’halloween, qui ont quelquefois circulé à la périphérie de mon existence. Les « Couples », comme certains les appellent affectueusement. Ahhhhh, non, ne me dites pas que je vais être la moitié d’un couple ! Attention, avant de m’envoyer le Sarkozy du politiquement correct, je voudrais dire que je n’ai rien, dans l’absolu, contre les couples. Honnêtement ! Parmi mes amis, il y a des couples. J’ai même pensé moi-même intégrer cette catégorie. Mais ma vie s’y oppose ! Ma vie, c’est le droit : - de boire toute quantité d’alcool que je le juge nécessaire ; - d’ériger la mode en croyance spirituelle ; - de laisser traîner mon relever de compte sur la table en espérant que le découvert non autorisé va disparaître ; - passer ma vie au téléphone ; - demander du feu à un mec croisé dans la rue alors que j’ai 25 briquets en poche, juste pour le plaisir de le draguer ; - appeler les pompiers parce que j’ai oublié mes clés et mon portable dans la cuisine de mon appart ; - m’inscrire dans un club de gym ; - payer des sommes exorbitantes au club de gym susdit avec de l’argent que je n’ai même pas décidé de gagner. Ne pas me rendre au club de gym et finir par oublier son existence ; - s’abonner à un autre club de gym sur un coup de tête ; - décréter que j’adore le minimalisme et jeter tout ce que je possède, puis m’en lasser et acheter à découvert un lit normal avec des pieds, ainsi que d’autres biens indispensables, dont des miroirs Louis XIV. Et il faudrait que tout cela prenne fin ? Non !Ma grand mère me disait « il vaut mieux traiter l’amour comme une boisson alcoolisée. Il ne faut pas croire qu’on puisse en faire son ordinaire ». Et c’est vrai. Je ne peux pas vivre d’un régime seulement composé d’hommes, tout de même ! La vie de couple, ça pourrit le foie ! Et puis en plus les couples, c’est chiant en société. Ils montent sur leurs grands chevaux quand on pelote leur « partenaire » par mégarde alors qu’il se fait tard, que le daiquiri-fraise fait encore son effet, et qu’il fait sombre et que tout le monde pelote tout le monde. Oh, je n’ai pas rayé définitivement Coupleland de mes destinations éventuelles, c’est juste tout au bout de la liste, juste derrière l’Islande et l’Ouzbekhistan… Mais peut-être qu’avec Nick, j’aurais de nouveau envie de feuilleter des brochures publicitaires pour ce paradis ??? Bonne soirée !
Publié le 28/10/2006 à 17:27
Par tapadamitanpi
Humeur : Tendre
Samedi 28 octobre 2006
Bon, je crois que c'est le temps des catastrophes qui s'annonce à grands pas... Déjà, je l'ai compris à la lecture de mon horoscope du matin. Il m'arrive d'y jeter un oeil étourdi, surtout les jours de cagnotte du loto, au cas où... Et ce matin, il n'y avait pas la moindre annonce d'un triomphe, seulement les habituels et tou à fait incompréhensibles avertissements sur des choses à "emmagasiner" en soi. Et ils appellent ça une prédiction ? Et il y a une astrologue du style Madame Soleil qui est grassement payée pour écrire ce genre de choses ? Et puis ça veut dire quoi, au fait, "emmagasiner" ? Ils me prennent pour quoi à Libé ? Un silo ? Un hangar à foin ? Et puis moi, la seule chose que j'emmagasine, c'est les échecs sentimentaux et la cellulite, alors NON merci...
Moi, quand je lis mon horoscope, je veux des conseils précis et solides du style : "attention, ne sortez pas dans la rue, vous allez vous faire écraser par une smart rose fluo", ou "vous allez gagner au loto", ou "un beau jeune homme va vous téléphoner à 16h15", bref un truc comme ça.
Je disais donc (j'ai souvent tendance à m'écarter du sujet...), attention, la saison des catastrophes est ouverte. Je le sens bien. Déjà il y a des éléments exterieurs comme ces faits divers : la dame en bourgogne, qui cueillait tranquilou des champignons et qui s'est fait tirer dessus par un chasseur qui l'avait confondue avec un sanglier (et pourtant elle ne faisait pas groin groin...) ou ceux qui se sont trompé en cueillant des champigons et se sont empoisonnés. Ca c'est un signe : tu oublies la cueillette des champignon mon petit, parce qu'avec le cul énorme que tu as on va te prendre pour un Mamouth...
Ensuite, je me baladais tranquillement dans les rues de Strasbourg quand je me suis rendu compte qu'ils commençaient à mettre en place les illuminations de noël. Ouhouh, messieurs, nous sommes au début de l'automne, noël c'est dans deux mois !!!! Non mais je rêve ! A ce rythme, l'année prochaine, pas besoin de les enlever !
Et puis le sujet qui me fait craindre le pire est le suivant : je crois bien que j'ai des risques de retomber amoureux de quelqu'un... Pour ceux qui ne me connaissent pas, cette nouvelle peut sembler anodine. mais ceux qui me connaissent savent ce que ça veut dire : "vite Ernestine, prépare les valises, met les enfants dans le van, on déménage, il croit qu'il va tomber amoureux !". Oui, mon comportement inspire ce genre de réactions de protection !
Mais de qui ? Il s'appelle Nick, et dans la vie, il a un boulot super interessant : il est dieu vivant ! Si, si je vous le dis ! Voyez donc :
 Bref, on s'est vus il y a deux ans, par hasard dans la rue. On s'était rencontrés sur des sites de rencontre en ligne, mais bon, bref. Je sortais de chez moi, dans le quartier de l'Esplanade, et je l'ai vu. Ma machoire s'est décrochée et comme je ne regardais pas devant moi, je n'ai pas vu la fin du trottoir et je suis tombé dans le caniveau. Quand une relation commence de cette façon, on sent que les ennuis commencent. Bref, ensuite il y a eu Alex et je n'étais plus sur le marché donc... Et puis il y a quelques semaines, je l'ai vu sur un site, et boum. Mon coeur a fait boum comme dirait Trenet. C'est peut-être le début des ennuis, mais des ennuis comme lui, j'en voudrais tous les matins au réveil !
Bonne nuit !
Publié le 27/10/2006 à 14:28
Par tapadamitanpi
Humeur : Gaie
Vendredi 27 octobre 2006
Bonjour les amis (et autres, d'ailleurs, il faut savoir rester polis quand même !). J'ai un peu la gueule enfarinée aujourd'hui, vu la quantité relativement astronomique d'alcool que j'ai ingéré hier soir. Mais ce n'est pas de ma faute !!! Non seulement je me devais d'accompagner Julie (parce qu'elle estalcoolique...), et en plus, pour oublier l'effroi, le sentiment de honte et de culpabilité qui m'ont assailli au restaurant. Très bon restaurant, d'ailleurs, à la renommée flateuse : "la cloche à fromage". Heureusement que j'avais réservé, parce que c'était plein à craquer. D'ailleurs on s'est retrouvés sur une petite table à côté de la cuisine, de la caisse et des toilettes...
Mais bon, le service était impécable. Bon point, me suis-je dit. Pendant l'apéritif (un martini blanc, elle avait osé copier sur mon choix...), Julie n'arrivait pas à se décider. Bof, est-ce que j'ai envie de fromage ? Oui 5remarque, ça tombe vien, vu que le thème du restau c'est le fromage !)." Tiens, je prendrais bien une fondue au munster. Ah oui, mais non, j'ai un chéri que j'aime et avec une telle odeur il ne voudra plus rester dans la même pièce que moi pendant trente jours...". Bon, alors, tu prends quoi ? Tiens, je prendrais bien un peu de viande (!) qu'elle me dit... Soit. Ah oui, mais pas de lapin (en hommage à Tintin, que sa grand-mère a fait en civet...), ah, non, pas d'agneau (elle qui croyait dur comme fer jusqu'à 22 ans quel'agneau était l'enfant de la brebis), et non, le boeuf, c'est un peu lours (c'est sur que c'est quand même une pièce d'environ 1kg, donc un peu lourd). "Bon, alors, vous avez choisi ? C'est maintenant ou jamais", nous annonce la serveuse,mi rieuse, mi-énervée, au bout de la troisième visite... Moi j'ai pris sobrement une raclette, et péniblement, Julie à répondu "moi pareil". Et pour le vin, la carte était dans les mains de Madame, mais visiblement elle avait des problèmes de lecture, donc elle m'a laissé le choix de l'alcool qui devait accompagner notre raclette. Voici la raclette en question :
Non non, ce n'est pas une raclette pour une tablée de personnes affamées, mais bien une demi-meule pour deux personnes ! Oui, une demi-meule, ce qui doit bien nous faire cinq kilos. Cette quantité aurait servi à elle seul à faire vivre un village entier de bosniaques, mais bon, on savait à quoi s'en tenir, et on avit fait régime sec pendant deux jours. Nos estomacs étaient prêts. Chouette bouffe en perspective.
Oui, mais non... Déjà, Julie râlait parce que les accompagnements n'arrivaient pas assez vite. Elle a donc commencé à manger la premièer petite assiette de raclette sans rien. Quand les accompagnements sont arrivés, j'ai donné un coup de coude dans les cornichons et choux fleurs, qui sont allés voler dans la salle. Mais bon, repas normal pendant, montre en main, 13 minutes. Au bout de ce laps de temps, et après avoir ingurgité, petite bouchée par petite bouchée, 35 grammes maximum de raclette, Julie a décidé que "beurk, j'en peux plus...". "tu comprends, je me sens grosse" (je rappelle, à toute fin utile, que julie pèse environ 29 kilos), "regarde, j'ai des gros bras". Moui moui, bien sûr, et la marmotte elle met le chocolat dans du papier d'alu... On dirait les bras de Kate Moss, ai-je dit. Elle m'a rétorqué, avec une violence extraordinaire, "non, on dirait les cuisses de Kate". Ne désirant pas en finir là, j'ai aussitôt convoqué les renforts, en la personne de la serveuse : "dites-donc, madame, trouvez-vous que mon amie a de gros bras ?". Et là, yeux exhorbités comme si je lui avais dit que j'était le sosie de Davis Beckham. "Ne dites pas n'importe quoi, déjà que moi j'ai des complexes à ce niveau là..." nous répond-elle. Et Julie de dire "moi aussi, j'ai du faire une thérapie pour renoncer à la Burka (habit traditionnel du Pakistan qui couvre tout le corps des femmes) et porter des manches courtes.
Le surréalisme total ! Et on avait rien mangé. Du coup, elle débranche l'appareil et décrète l'arrêt du repas. Ah ! Voui, d'accord, et pour la demi-meule, tu demande un doggi bag ? Même cinéma pour le dessert, Madame a pris une demi-boule de vanille... Heureusement, elle a bu et re-bu. Mais j'avais honte, tellement honte !
En sortant, vu qu'elle boudait un peu son homme, qui avait opposé un niet catégorique à l'idée de venir déguster du fromage avec nous, nous sommes allés boire une verre. On est d'abord allés aux aviats, un bar d'ambiance, où, justement, il y avait tellement d'ambiance qu'on ne pouvait pas faire un pas sans écraser quelqu'un. je proposais donc d'aller en face, à l'alchimiste, autre bar, sympa, mais moins bruyant. En sortant, Julie s'est faite agresser par un fille toute ridée qui lui a dit "mais vous pourriez faire attention, mais vous n'êtes pas chez vous, etc.".
Enfin, nous sommes arrivés à l'alchimiste, et nous avon bu. J'ai proposé de nous contenter d'un coktail sans alcool (on avait quand même descendu une bouteille de gaillac vendanges tardives au resto). Regard empreint de surprise et de dédain, du style "oh la pauv' bête, il ne faut pas la laisser comme ça, viens Marcel, donne-lui un coup de fusil". Et là, j'ai compris que j'avais fait une erreur tactique : donc repli, et proposition d'alcool. Moi j'ai pris un antidote de je ne sais plus quoi, et Julie a bu les noisettes du troll (c'est le nom de la substance...).
Je l'ai ramenée chez elle, et on a discuté jusqu'à deux heures moins le quart dans le patio de sa résidence... Finalement, bonne soirée, la dernière malheureusement, j'en ai peur, parce que ce soir, Julie va gagner au loto la somme de 113.000.000 €, et, à ce moment, elle m'a promis que je cesserais d'exister pour elle. Dommage, parce que je me suis vachement amusé. vivement la prochaine soirée...
Publié le 26/10/2006 à 18:08
Par tapadamitanpi
Humeur : Ironique
Jeudi 26 octobre 2006
Je suis gros, je suis moche, il faut ABSOLUMENT que cette situation cesse, me suis-je dit ce matin en tombant devant ma glace...
La chirurgie esthetique, pourquoi pas, mais je n'ai même pas de quoi m'acheter un costume Thierry Mugler, alors me faire une abdoplastie, bof bof, je ne suis pas absolument certain que ma banquière accepte...
La solution semblait s'imoser d'elle même : il faut que tu ailles chez le coiffeur, c'est une nécessité absolue. Oui, mais voilà, mon expérience personnelle m'amène à apporter un bémol. Comme, en plus, ça m permet de meubler un peu (pas de malheur aujourd'hui, à 17h...) je vais vous raconter mon histoire.
C'était un samedi,en 2004, il était environ quinze heures, et j'avais une soirée de gala extrèmement importante pour la survie de ma vie sociale en devenir. Je m'étais dit "bon, mon petit, il va falloir faire quelque chose avec cette coiffure". Et je ne voulai pas me rendre chez mon coiffeur habituel, je voulais quelque chose de "spécial". Donc je me suis rendu chez le Coiffirst près de la place des Tripiers. Vous êtes déjà venu chez nous, me demande le coiffeur ? Non, Monsieur, d'habitude je vais rue des juifs... Noooooooon ! Gémirent le coiffeur (qui s'appellait Stéph) et les trois folles à ses côtés, avec des yeux exhorbités, comme si ils n'allaient jamais s'en remettre.

En plus il fallait voir le look du salon, d'un kitsch absolu ! En plus je déteste me faire couper les cheveux, me faire toucher, d'ailleurs... Quand ça arrive, d'habitude, je préfère que ce soit vite fait, et pas trop cher. Au moins, si la coupe est ratée, on n'est pas trop déçu.
Et puis là, il a touché mes cheveux... Un peu comme si c'était un déchet nucléaire, du bout des doigts, en faisant "mmmm, mmmmm, oui, mmm, je vois, on pourrait couper un peu les côtés, déstructurer la masse, et puis couper ces trucs" (eh, ducon, ces "trucs", comme tu dis, c'est mes cheveux ! "Allez, go ! go go ! les filles" a-t-il ajouté aux garçons qui allaient m'exécuter. Ils avaient l'air content, puisqu'ils se sont mis à faire "glouglouglou" comme un troupeau de dindes...
Avant de me laisser au shampoing, une dame m'a certifié "les produits sont 100% naturels, pas de tests sur les animaux". Bon point, me suis-je dit. Et puis le shampoing ! Le jeune aui y était préposé ne devait pas avoir été payé, ou alors il me détesté, mais il m'a cogné la nuque contre la vasque, et il m'a littéralement ébouillanté. Et il m'a frotté et gratté le crâne à vif et à sang, avec ce shampoing qu'on avait même pas jugé digne de tester sur un rat de labo. Et ça puait COMME du rat en bouteille. Alors j'ai deviné : il ne l'avaient pas testé sur les rats, parce qu'ils les avaient directement transformés en shampoing !
Bref, je me suis dit un instant que j'étais tombé dans un club pour adulte où les gros messieurs payent pour se faire fouetter et pisser dessus. Je n'avais qu'une envie : qu'on en finisse !
Et le coiffeur m'a annoncé le verdict : j'ai peur du changement, et il faut que je renaisse (rebirth). Fini les cheveux ternes et plats, FI-NI ! On va vous faire un nouveau vous. L'ancien vous est mort, m'a-t-il dit (ou un truc dans le genre). Et dans ma tête, mon cerveau disait : Non ! non ! non ! Et puis les autres sont arrivés (non mais, y'a pas d'autres personnes à torturer ?), comme des jurés citoyens qui vont rendre leur verdict.
Et là, pendant la demi-heure qui a suivi, je suis passé de la conscience au coma, avec mon téléphone qui n'arrêtait pqs de sonner (c'était Alex qui m'attendait depuis une heure). Et le résultat fu au rendez-vous. L'ancien moi était en pièce. Mais le nouveau moi ressemblait à un vieux truc crevé, ou à un résultat de vingt ans de Tchernobyl. Ce n'était pas coupé à la même longueur partout ! Non, mais il aurait fallu que je me pince pour y croire !
J'adooooore ça, qu'il m'a dit, le boy qui était à côté. Oui, exactement, "ça", c'était le mot qui convenait ! Et moi je pensais "mon Dieu, pourquoi tant de haine ???" et "on se reverra au tribunal".
"C'est tellement... c'est..." je n'arrivais pas à aligner mes mots, tellement j'avais envie de pleurer. Et là, le coup de grâce : "c'est grunge" qu'il m'a dit. Grunge ? Mais le grunge est mort et enterré depuis bien dix ans !!!! Putain, l'enfoiré, il m'a transformé en survivant d'une espèce en voie d'extinction !
Au moment de payer (pratiquement 120 euros, quand même...), il m'a demandé comment je me sentais avec cette coupe ! Il avait osé ! Je lui ai lancé mon regard glacial n°1. et je lui ai dit que les mots ne pourraient pas dignement exprimer ce que je ressentais...
Quand Alex m'a vu, il n'a même pas ri, il m'a juste dit "oh mon Dieu, qu'est-ce que t'as fait" ? Et on est allés chez Terre de Mienne, le coiffeur d'à côté, qui m'a presque rasé les cheveux !
Du coup, j'hésite beaucoup à aller faire une chose que je pourrais regretter amèrement, alors que je dois voir Julie et passer, normalement, une bonne soirée.
A demain !
Publié le 25/10/2006 à 19:46
Par tapadamitanpi
Humeur : Maussade
Mercredi 25 octobre 2006
Je déteste l’hiver. L’hiver et le boudin. Et les trucs verts. Et aussi Madame Hidra (c’était ma prof d’anglais en cinquième, elle m’avait exclu pour six mois pour une sombre histoire de zizi sauteur). Bref. Et là, je vois qu’il fait tout moche, et tout froid, et que c’est l’hiver. Et moi je n’aime pas l’hiver (bon, je sais, ça fait trois fois que je le dis, mais si vous ne suivez pas…). Alors que pouvais-je dignement faire ? D’aucuns diront « rien, les saisons font ce qu’elles veulent ». A ceux-ci je répondraient qu’ils n’ont qu’à jouer dans un mixer… Non mais sans blague ! Bref, j’ai choisi la seule solution qui s’offrait à moi : le déni. Le déni consiste à faire comme si de rien n’était, ou plutôt comme si on était en été. Du coup, malgré la pluie qui tombait, malgré le froid, et tout et tout, je me suis baladé en tee-shirt avec mes adorables petites lunettes de soleil Hugo Boss, et en souriant bêtement (j’ai pris exemple sur Jacques Chirac).
Et maintenant il est dix-neuf heures et je grelotte. Et j’ai envie d’allumer le chauffage, mais non, puisqu’on est en été ! L’univers virtuel de tapadamitanpi est difficile à gérer, mais c’est ma vie !
Vous allez me dire (je vous entends d’ici, grâce à mes dons de médium) que c’est un peu triste, il ne s’est donc pas passé de catastrophe, etc… Mais si, ne vous inquiétez pas, langues de vipères !

La paire de Gucci
Vous vous rappelez que la semaine dernière j’ai eu une charmante discussion avec ma banquière (SI, vous vous rappelez !) qui m’a littéralement menacé de me priver du droit d’avoir un découvert abyssal si je n’étais pas sage. Suite à cette affaire, j’avais renoncé à cette sublime paire de chaussures que j’avais vues chez Gucci pour un prix tout à fait risible, et je m’étais rabattu sur de simples Kenzo… Les mêmes que celles que j’avais oubliées dans le train en revenant de Paris la semaine d’avant. Chaussures d’une sobriété que même les moines trappistes m’envieraient. Bref. Restrictions budgétaires oblige, j’avais déjà l’impression d’avoir l’air d’être pauvre, alors que je savais qu’il me faudrait quand même négocier avec ma banquière pour qu’elle ne vienne pas les saisir, ce dont elle serait bien capable ! Oui, eh bien laissez-moi vous dire que le problème est réglé : je ne sais ni comment, ni pourquoi, mais ce matin, j’ai entendu un drôle de bruit, et quand j’ai commencé à marcher, ça faisait « splash » à chacun de mes pas ! En fait, la semelle de la chaussure gauche s’est tout simplement cassée en deux !!! Cette honte ! Du coup je n’ai ni Gucci ni Kenzo et j’ai vu 350 euros s’envoler tous seuls alors que mon programme des vingt-cinq prochaines années (restrictions budgétaires annoncées à grand cris) doit se limiter à manger des pâtes premier prix (vous savez, celles qui collent partout, y compris dans l’estomac…) et du riz (j’ai une tête de thaïlandais ???). En plus je ne peux pas rester dans cet état, vu que j’ai programmé un repas « smart »demain et un opéra (les Troyens, mon rêve !)… Non, je me demande à quelle heure ouvre Gucci le jeudi… 
A demain et bonne soirée. 
Publié le 24/10/2006 à 19:39
Par tapadamitanpi
Humeur : Au secours !
Mardi 24 octobre 2006 J’ai toujours eu du mal avec les transports en commun. En fait, plus avec le « commun » qu’avec les transports… Ce n’est pas ma petite aventure de cet après-midi qui va m’aider à vaincre cette appréhension ! J’étais dans le train, pour rentrer dans ma cambrousse. Fermement calé dans ce train bondé entre une grosse dame qui parlait toute seule, un jeune rebelle qui avait décidé de faire profiter tout le monde de sa musique en mettant son lecteur mp3 à fond, et, enfin et surtout, avec un charmant vieux monsieur. Ce personnage n’arrêtait pas de sourire et de baver (oui, vous avez bien lu, de baver !). Et puis l’odeur… L’odeur des vieux, je m’y suis fait, mais là c’était plus une odeur de vieux caca… Bref, il y a des gens qui mangent, je vais donc passer sur les détails scabreux ! Et il semblait avoir besoin d’attention. Face à cet entourage un peu « particulier », j’ai décidé d’utiliser une méthode qui a toujours marché : règle 1 : faire comme si rien n’arrive vraiment. C’est le problème de quelqu’un d’autre, et si tu gardes la tête baissée suffisamment longtemps, ça finira par passer. En gros, je décidais de vivre ça comme une expérience extracorporelle, parce que sinon je n’aurais pas tenu trente secondes dans ce train. Je jure qu’encore un peu et je me mettais à prier, c’est dire ! Et voilà le vieux bavant qui commence à vouloir me parler (je n’ai pas compris, je ne parle pas le vieux…). Mais j’ai tenu bon, et je n’ai rien répondu du tout. Il a enfin compris, et là il a fait un truc horrible : il a sorti son dentier tout cracra (en plus il y avait un filet de salive qui dégoulinait…) et il l’a regardé fixement. J’avais à la fois envie de vomir et pitié pour lui… Mais je me suis rappelé à moi-même que ce n’était pas en train d’arriver, que c’était juste une expérience extracorporelle. « Et pourquoi n’ai-je pas pris le taxi ? » criai-je intérieurement ? « Parce que tu es fauché, que tu as un découvert de la taille d’une hypothèque, et que tu essayes d’apaiser ta culpabilité » me répondis-je… Donc en rentrant à la maison, j’étais content, mais je me demande encore si je vais sortir demain ou si je suis en train de devenir agoraphobe… Bonne soirée les enfants !
Publié le 23/10/2006 à 23:06
Par tapadamitanpi
Humeur : En colère
Lundi 23 octobre 2006 Je suis un peu fatigué, alors je vais faire bref… Je n’ai pas dormi parce que Pépite et Tilt n’ont pas arrêté de me réveiller ! je suis certain que c’est une sorte de complot contre moi, et je suis bien décidé à le prouver. Bref… Aujourd’hui, j’ai appris lors d’une réunion que la Maire de la Ville de Strasbourg avait décidé de faire expulser les époux Tahibi, et leur jeune enfant de quatre ans. Attention, ce ne sont pas des squatteurs d’un local insalubre, des immigrés clandestins, etc. Sinon, Sarkozy lui-même aurait envoyé l’armée et 150 CRS pour les déloger (vous pensez que je rigole, mais c’est ce qui s’est passé la semaine dernière…). Non, non, ici il s’agit d’une procédure ancienne dans un quartier bcbg de la ville. Monsieur Tahibi est locataire de la Ville. Généralement, dans ce cas, on est assez tranquille. Sauf que, au départ de cette affaire, la Ville voulait monter un Centre Socio-Culturel sur les parcelles à coté, et donc voulait virer la famille. Mais une longue procédure a suivi. Depuis, le projet a été abandonné, mais pas celui de reprendre le terrain… Du coup, la Ville a obtenu en appel l’autorisation de demander l’expulsion de la famille (après une sombre et drôle d’histoire de document sensible agrafé au mauvais endroit). Mais, me direz-vous, il n’y a pas urgence, vu que le projet de CSC est abandonné. Oui, mais la Maire ne l’entend pas de la même oreille, et l’expulsion est prévue demain ou mercredi ! Un couple avec un enfant de quatre ans, titulaire d’un bail, jetés à la rue comme des malpropres ! Merci, vive le social… Bon, j’ai fini mon coup de gueule ! J’ai trouvé ma voie, en cas d’échec au concours : je vais reprendre les rôles de Pierre Richard, parce que visiblement, je suis prédestiné ! Aujourd’hui, j’ai voulu prendre le bus, il pleuvait, j’étais en retard, et j’ai glissé. Boum. Je me suis fait super mal, j’étais tout sale, et honteux. Résultat, j’ai fait semblant d’aller de plus en plus mal pour éviter que les gens se moquent, et pour qu’on prenne soin de moi ! Mais la semaine dernière je me suis pris majestueusement un poteau, la semaine d’avant une porte en verre, décidément j’ai la poisse !!! Ah la la, vivement les vacances, l’été, le soleil, la Barbade, la mer turquoise et chaude… Bonsoir…
Publié le 22/10/2006 à 22:36
Par tapadamitanpi
Humeur : Gaie
Dimanche 22 octobre 2006 Sheila est morte aujourd’hui des suites d’une longue maladie… C’est en tout cas c’est ce que j’avais cru comprendre : en effet, allumant par inadvertance ma télé vers midi, je suis tombé sur une émission de Pascal Sevran, avec Sheila. Alors comme Pascal Sevran est spécialisé dans les stars mortes (Dalida, Trenet, Nana Mouskouri, Mireille Mathieu, etc.) la conclusion s’est imposée d’elle-même : elle était décédée. De quoi ? De bêtise, forcément… J’ai immédiatement appelé la cellule de crise de « Voici », c’est à dire Antoine, mais j’ai compris que j’avais commis une erreur : je l’avais réveillé ! Bref, je lui ai annoncé la nouvelle, et il n’a pas eu l’air bouleversé. D’autant que je lui ai dit « mais elle avait ton âge, non ? », ce à quoi il a répondu que non, qu’elle avait au moins 30 ans de plus que lui… Autant pour moi. De plus, il s’est avéré plus tard qu’elle ne serait pas morte, que d’ailleurs on ne meurt plus de bêtise, on fait juste la « Star Academy »… Perso, je ne suis pas certain que ce sort soit plus enviable, mais bon… A part ça, aujourd’hui je n’ai rien fait, j’ai même réfléchi longtemps avant de me convaincre de prendre une douche et de quitter immédiatement ce bas de survet orange fluo ! Que c’est bon le farniente du dimanche !!!
Publié le 21/10/2006 à 20:11
Par tapadamitanpi
Humeur : Tendre
Samedi 21 octobre 2006
Ça y est, je suis malade ! Depuis le temps qu’on me disait que je n’étais pas immunisé, ça devait bien arriver. D’autant que tout le monde dans mon entourage est atteint de maladies exotiques ou non…
Bref, j’ai un beau teint verdâtre, j’ai passé ma journée à me demander qui j’étais… A croire que mon cerveau s’est mis sur pause ! J’ai mis pratiquement vingt minutes à m’habiller, dont quinze pour trouver les manches de mon tee-shirt moulant Armani. Et pourquoi un tee-shirt moulant et provoquant un samedi matin à sept heures ? Je ne sais pas, mon sens vestimentaire est aux abonnés absents aujourd’hui !
Donc, je disais que la fonction « play » de mon cerveau était bloquée toute la matinée, un peu comme si je m’étais bourré d’ecstasy, moa, monsieur-je-ne-mets-pas-les-deux-pieds-dans-le-même-sabot qui ai toujours trouvé excessif de prendre deux aspirines en même temps…
Et en plus mon programme était super chargé aujourd’hui, avec deux manifs estudiantines prévues… J’avais l’impression d’être en état de mort cérébrale. Il me fallait un remontant, un vrai, un puissant : de la pectine pomme-coing-citron, rien que ça ! La grosse artillerie, oui, mais je n’allais vraiment pas bien du tout : la preuve, je n’arrivais pas à enfiler ma veste, il a fallu que je mette à contribution toutes les capacités de mon QI.
Je suis arrivé tant bien que mal au campus, où avait lieu une manif des étudiants étrangers de strasbourg. Et un jeune homme s’est mis littéralement à courir vers moi. Peut-être est-ce un tueur en série ? Peut-être est-ce un vigile payé par la police vestimentaire de la Fac qui vient de m’accuser d’ineptie esthétique (je sais que c’est moche, mais c’est du Armani aurais-je crié la cas échéant en montrant mon étiquette). J’ai eu un mouvement de panique, et un ensemble de gestes déments, quand je me rendis compte que c’était Régis. « oh putain Régis, qu’est-ce que tu fais ici ? » ai-je demandé (preuve que j’étais malade, parce que je trouve déjà excessif de dire flûte…).
Régis est un ancien camarade de Fac, avec qui je mutualisais mes révisions du premier cycle : un peu d’histoire des institutions, une bouteille de vodka, un peu de droit administratif, une bouteille de tequila, un peu de droit romain, une turlutte etc. Et le pire, c’est qu’on réussissais quand même ! Bref, on a fini par se raconter notre vie, nos amours, se jurer de se revoir, etc.
Et puis on a oublié de se donner nos numéros respectifs. La vie étudiante, c’est fini. C’est dommage, c’est triste, mais c’est ainsi. Alors à quand la prochaine manif, pour qu’on puisse échanger mos mails ?
Mais finalement, grâce aux retrouvailles, ou à la pectine, je vais mieux. Je suis fatigué, j’ai la gorge qui picote, mais mon ADN s’est remis à l’endroit…
Publié le 20/10/2006 à 21:18
Par tapadamitanpi
Humeur : Ironique
Vendredi 20 octobre 2006
J’ai besoin d’amour ! Oui, je me tâte depuis des semaines, voire des mois sur ce qui manque cruellement à mon existence…
J’ai d’abord pensé que ce qui me manquait, c’était la dernière veste de chez Hermès, ou une bouteille de grand cru millésimé, ou un tableau de maître, bref, j’errais sans trouver (hormis un découvert hallucinant, mais c’est secondaire). Et puis je me suis demandé « quand est-ce que j’ai bien pu ressentir ce sentiment de plénitude pour la dernière fois ? ». Et la réponse est apparue telle une évidence : la dernière fois que j’ai aimé et ai été aimé en retour ! Bon, que faire ? Comment trouver l’âme sœur ? J’ai ouvert mon catalogue de la redoute, mais je n’ai rien trouvé… J’ai consulté mon magazine in/out, et il paraît que l’âme sœur n’est plus du tout un accessoire de mode. Donc on en trouverais de moins en moins !
Alors j’ai appelé Alex et lui ai demandé : « euh, dis donc, tu voudrais pas être mon âme sœur pour au moins quelques temps ? ». Proposition qu’il a jugé intéressante : « Ouah ! », a-t-il même ponctué ma proposition ! Je me suis dit que l’ectoplasme qui pompait mon bon karma était sans doute parti voir quelqu’un d’autre…
Et puis il m’a demandé « t’es sous cocaïne ou quoi ? » Je lui ai dit que non, que j’étais sérieux. « Ça alors, après notre magnifique rupture tu veux encore me faire confiance, revenir vers moi ? Absolument épouvantable, follement épouvantable !!! ». Et il a répété les mots « follement épouvantable » comme s’il s’agissait d’une psalmodie que je devais reprendre en chœur avec lui. Et puis il a dit « enfin, je veux dire, c’est monstrueux ». Et il a ri, comme si je lui avais fait une bonne blague de potache. Alors je lui ai confirmé que c’était du délire, que je blaguais, bien entendu, et qu’il serait le dernier avec qui je voudrais avoir une histoire d’amour… Et j’ai raccroché, dépité. Je suis vieux, je ne suis plus très frais, et je ne suis même plus désirable au téléphone ! Du coup, je crois que je vais chercher autre chose : je pense à un animal de compagnie, ou un voyage à la Barbade, mais l’amour, je vais laisser tomber pour l’instant !
A moins que je rencontre à nouveau le dieu des poteaux, et là, ce serait une autre histoire…
Publié le 19/10/2006 à 20:33
Par tapadamitanpi
Humeur : Souriante
Jeudi 19 Octobre 2006 Quelle journée : quand j’ai mis le nez dehors de chez moi, j’ai cru qu’il allait tomber tout seul ! J’ai analysé la température à l’aide de mon thermomètre interne, et, verdict : - 1875 degrés ! Retour chez moi. Il fallait que je mette un troisième pull, et une quatrième paire de chaussettes pour affronter le monde extérieur. Je m’étais dit : aujourd’hui, journée zen. Alors je suis allé me faire masser chez men’s esthétique, un salon de beauté pour jeunes hommes désireux de reconquérir le monde. Oulala, ça commence mal, la dame de l’accueil me dit « bonjour Monsieur ! » avec son gros sourire faux-cul. Comment elle a dit ? « monsieur » ? Et pourquoi pas vieillard ? Quand on est polie et bien éduquée, on dit « jeune homme, puis-je voir vos papiers, je doute que vous soyez majeur » ! Ben non, elle, elle m’avait bien dit « monsieur ». Ben j’en avais besoin de ce massage ! Que c’était bon, que c’était agréable. A la fin, la dame de l’accueil, au moment de payer, me dit « vous savez, vous devriez vous inscrire aux séances d’UV, parce que je vous trouve bien blanc ». Et ma main dans ta gueule, elle te paraîtra blanche aussi peut-être ? Mais bon, j’ai décidé, ZEN. Alors, j’étais maintenant tout déstressé, gommé, etc. donc prêt à affronter le monde avec mon sourire carnassier. Du coup, je suis passé devant plein de boutiques sans avoir envie d’acheter quoi que ce soit tellement je volais littéralement. Oui, ben un conseil, quand vous volez, regardez devant vous quand même ! Parce que, sous les arcades, j’ai vu un jeune apollon superbe. Si, superbe, tout joli, me semblant très intelligent, etc. Sa façon de regarder me donnait envie « d’exploser ma vision des choses » (on m’a dit ça hier soir, alors je répète, il paraît que c’est une notion artistique…). Bref, je le regardais avec une certaine insistance, tant est si bien que ce qui devait arriver arriva : je me suis tapé un poteau. Ça devient une habitude chez moi, je trouve… Mais bon, rien de grave, juste un peu d’estime de moi froissée, et en plus il a failli exploser de rire, ce qui, vous en conviendrez (SI ! vous en conviendrez…) est plutôt bon signe ! Bonne soirée et à demain…
Publié le 18/10/2006 à 20:55
Par tapadamitanpi
Humeur : Au secours !
Mercredi 18 octobre 2006 Je ne suis pas particulièrement de bonne humeur aujourd’hui, vu que je viens d’accompagner ma mère chez son vétérinaire pour piquer son chat, Pirate. Après je l’ai enterré dans le jardin. Je déteste ce genre de situations. Bref, passons… Ce matin je suis allé chez mon antiquaire pour la réparation d’un de mes miroirs, abimé lors du dernier déménagement, un objet magnifique du début XVIIIème.. Et là, coup de massue ! Entre 800 et 1200 euros. Et je vais les trouver où ? Elle croit que j’ai une planche à billets dans ma cave, ou quoi la dame ? Alors je lui ai dit que j’allais en parler à ma banquière, et
je n’ai pas, mais alors pas du tout, apprécié son regard, comme si j’étais un criminel contre l’humanité ! « Ce n’est pas moi qui lui ai fait ça, c’est mon frère » avais-je envie de lui crier, mais je sais que ça n’aurait servi à rien. Et puis j’ai ce sentiment de culpabilité qui me hante : imaginez, ce miroir il a passé 300 ans dans un parfait état, et 10 ans avec moi et il est cassé. J’ai détruit un patrimoine historique !

 Il y a des jours comme ça où on ferait mieux de ne pas se lever… Alors j’ai décidé de faire ma grosse larve et de ne surtout pas bouger… Et surtout de faire marcher rien qu`à moi le PIB de la Belgique en mangeant les réserves mondiales de chocolat ! Julie doit avoir une attaque en me lisant, vu que j’ai passé toute la semaine dernière à lui faire croire que je détestais le chocolat encore plus que du boudin. Bref, moi je vais me coucher, bien tirer la couverture su moi, regarder des films guimauve (par erreur lundi soir j’ai regardé « au revoir les enfants », et je me suis effondré en larmes, alors maintenant, j’assure le coup, je vais regarder un navet et me gaver des pauvres chocolats qui doivent traîner sous mon lit espérant échapper à ma fringale…)
Publié le 17/10/2006 à 18:48
Par tapadamitanpi
Humeur : Rebelle
Mardi 17 octobre 2006
Je dois faire vite, parce que j'ai rendez-vous avec ma copine Saphia, et qu'après je ne sais pas dans quel état je serais...
Bref, aujourd'hui, à 13h30, j'avais rendez-vous à la BNP-PARIBAS, avec ma banquière dont je ne me rappelle jamais du nom. Elle m'a accueilli en souriant. Bon début, me suis-je dit. Ben j'aurais mieux fait de ne rien penser. Elle ne souriait que parce qu'elle est partisane fervente du protocole, c'est tout ! Une fois dans son bureau, elle m'a dit que j'étais trop dépensier, et que si je continuais, on cofondrait mon découvert avec le trou de la sécu... Je lui ai dit que quand même, j'avais fait des efforts depuis notre dernière rencontre, quand je lui avait dit que j'avais perdu ma visa premier (qu'en fait j'avais déchiquettée lors d'une crise post dépenses compulsives) et qu'elle m'avait dit NON, que je survivrais avec une simple visa ! Quelle saleté ! Bref, il me fallait une défense. Et j'ai utilisé deux arguments :
1 - Je suis devenu ascète depuis un mois, et je ne dépense plus rien du tout, je me demande bien où est ma CB. Et là elle me sort un listing avec mes derniers achats, dont le fameux portefeuille Lancel ou mon joli stylo-plume mont-blanc en me disant qu'un ascète n'a pas besoin de ça ! Pfff, que de bassesse.
2 - J'ai un ectoplasme qui me bouffe mon bon karma, et je suis victime d'une horrible erreur d'orientation du bureau des karmas, mais c'est en voie de s'arranger... Et là, elle a ri. Oui, vous avez bien lu, elle a ri !
Du coup, elle m'a fait promettre d'être plus sage si je voulais pouvoir offrir des chocolats de médiocre qualité à mes proches pour noël... Je lui ai promis, juré, et je suis sorti, grand seigneur... pour aller faire des courses essentielles : une veste, un grille pain magnifique, et une écharpe toute jolie !
Et ce soir je sors et je dépense tout mon argent que je n'ai pas ! Na !
Publié le 16/10/2006 à 20:15
Par tapadamitanpi
Humeur : Souriante
Lundi 16 octobre 2006 Ahhhh ! Enfin ce long et pénible week-end est terminé, me suis-je dit ce matin en me levant, plein d’entrain ! Vite, on se rase, on va prendre sa douche, se mettre quelques habits, et se dépêcher, parce que l’heure tourne, et qu’à onze heures je dois être dans le bus ! Oui, mais non, terrible erreur de paramétrage neuronal ! Plus de bus, plus de concours, plus jamais de folles tranches de rigolades avec Julie. Non, tout ceci est une période révolue ! Aussi révolue que la liberté de la presse en Russie, c’est tout dire. Mince, quand même, ça me manque tout ça ! En plus, il fallait bien l’avouer, je n’avais pas grand chose à faire. Alors qu’ai-je fait ? Je vous le demande ?
Ben je suis allé réviser à la bibliothèque du troisième cycle de la fac de droit. Réviser quoi ? Ben pour mon concours de la semaine passée. Oui, vous avez bien lu, de la semaine passée ! Mais est-ce de ma faute à moi si ma vie est aussi insipide et vide de sens ? Même une musaraigne morte a plus d’activités que moi, c’est tout dire (remarquez, pour les initiés, je pourrais parler du hamster russe et de sa propension à se faire voler dans les animaleries, mais non, je n’en parlerais pas…).
Bref, je me suis rendu compte quand même qu’il y avait un truc qui n’allait pas au bout de deux heures de révisions. Et donc je suis allé faire un peu de shopping. Ma dernière expérience de ce genre me restait un peu sur l’estomac : c’était vendredi en fin d’après-midi, et c’était l’anniversaire de mon père. Donc je me tâtais. J’étais parti pour une bouteille de vin, mais bon, j’y ai renoncé en me rappelant que mon papa ne boit jamais celle qu’on lui offre. Donc, je passe devant chez Lancel et je me dis : « oh, mais c’est vrai, il a toujours un portefeuille horrible » et donc j’ai innocemment pensé lui faire plaisir ! Mais où avais-je la tête ? (je rappelle qu’on m’a volé mon karma…) Quand je lui ai offert, j’ai constaté à sa moue de dégoût qu’il n’aimait pas trop : et puis il a dit « mais c’est quoi cette merde ? Ça doit coûter une fortune et tu crois que j’en ai besoin de cette grosse merde ? J’ai la même chose au marché pour 10 euros ! Tu pourrais me connaître, quand même ! » Bon, je confirme, ça coûte une fortune… Quant à le connaître, il n’aime aucun de cadeaux que nous lui offrons et nous fait toujours le même genre de scène légèrement humiliantes quand même.
Donc j’avais besoin de me réconcilier avec le shopping… C’est une activité qui devrait être remboursée par la sécurité sociale et le ministère de l’intérieur ! Pendant que les gens font du shopping, ils sont touchés par la grâce et la sérénité. Les émeutes de l’années dernière ne se seraient jamais produites si chaque jeune avait eu un compte American Express garni de 3000 euros et une carte de fidélité chez Versace ! Je n’ai pas acheté grand chose, mais j’ai repéré un magnifique miroir (oui, je sais, j’ai promis à Antoine que je faisais une pause sur les miroirs) et une magnifique table de jeu chez mon antiquaire préférée.
A demain si vous le voulez bien !
Publié le 15/10/2006 à 19:18
Par tapadamitanpi
Humeur : Ironique
Dimanche 15 octobre 2006
Je ne suis pas habituellement très porté sur le « fait religieux », parce que c’est le genre de sujets un peu barbant sur lequel tout dérape généralement lors des grands repas de famille (ça et le fait que tante Frida soit partie avec le boucher du village, qui avait 20 ans de moins qu’elle…). Bref, la religion, non merci. Mais bon, je suis baptisé, et donc étiqueté « catholique ».
Jusque là, je n’avais pas été bouleversé par cet état de fait. Mais depuis quelques temps, j’ai l’impression que le monde est ligué contre moi, d’où une théorie très intéressante : Peut-être que j’ai été pris dans un tourbillon de l’univers astral, que les Hindous m’ont récupéré à la suite d’une erreur d’étiquetage de mes bagages spirituels et que je suis visité par un karma normalement destiné à un tueur sanguinaire !
C’est vrai ça, dans les croyances orientales, il y a toujours cette épée de Damoclès : si on fait un truc de travers dans la vie présente, on paie de son âme, dans cette vie et dans les autres ! Du style : on est réincarné en lézard visqueux, ou en vers de terre. En plus, avec leurs chakras, il faut toujours être sur le qui-vive parce qu’on est toujours surveillés et pas moyen de demander juste « pardon ».
C’est pour ça que j’ai toujours préféré le catholicisme : on commet une faute, on se confesse, on récite deux « je vous salue Marie », on se réconcilie avec Dieu, et le tour est joué, on peut recommencer. Et puis on n’a qu’un seul Dieu à prier, parce que chez les Hindouiste, ils en ont des millions ! Alors pour demander pardon à tous… En plus avec cette notion de karma, on se retrouve propulsé d’une incarnation à l’autre juste parce qu’on a marché sur une fourmi !
Bref, dans mon cas, le Bureau des Karmas s’est sans doute trompé dans l’attribution du mien ! Si ça se trouve, il y a un tueur sadique et sans remords qui se ballade dans la nature, qui gagne le gros lot de l’Euro Million une fois par semaine et qui se dit qu’il s’en tire bien malgré les meurtres en série qu’il a commis. Et qui paye les pots cassés ? Moaaaaaaa !!!!
Résultat : je demande la restitution immédiate et avec les intérêts de mon karma et de tous mes chakras, avec effet rétroactif !
Bonne soirée…
Publié le 14/10/2006 à 22:27
Par tapadamitanpi
Humeur : Maussade
Samedi 14 octobre 2006
Premier jour de mes vacances et je suis déjà une vraie loque : j’ai passé tout ma journée à glandouiller, à soupirer dès que je devais lever le petit doigt , bref, à trainasser toute la journée habiller dans mon vieux pantalon en velours avec un horrible pull informe, comme si je venais de réchapper à un génocide !
Au menu ce soir : télé, martini réflexion intense sur ma cellulite et goûts vestimentaires dignes des années 40… Et encore, même un taux d’alcoolémie plus que respectable ne réussira que très partiellement à combler le manque de vie sentimentale de mon existence ! En hiver, je suis toujours super déprimé, d’autant que j’ai une piètre opinion de moi-même (et de certains autres…) et j’ai une envie profonde de faire les soldes et de manger. Oui, mais on n’est pas en janvier (raté pour les soldes) et mon frigo est vide. Où est la conchita qui devrait faire les courses à ma place ?
Je sens que je vais finir obsédé sexuel, ivrogne et intolérant. En plus je me sens vieux, si vieux ! Et pourtant je n’ai que 22 ans (j’utilise mon pouvoir réglementaire pour ne plus dire mon véritable ậge…), et logiquement j’ai tout mon avenir devant moi ! En tout cas c’est ce que disait mon horoscope : « le meilleur est à venir ». Mais que s’est-il passé ? Peut-être que le meilleur est venu, que ce qu’il a vu ne lui plaisait pas et qu’il est reparti ? Beurkhhhh, je crois que les vacances ne sont pas faites pour moi ! Vivement que je retravaille !
Bonne soirée les amis…
Publié le 13/10/2006 à 21:20
Par tapadamitanpi
Humeur : Gaie
Vendredi 13 Octobre 2006
Ahhhh, les vacances, fini le stress (tout relatif) des épreuves du concours, fini de répondre aux questions aussi stupides que « le droit administratif est-il remis en cause ? », ou « l’histoire est-elle seulement la connaissance du passé », ou « le fait associatif », bref, tant de coquecigrues… Aujourd’hui, c’était les épreuves au choix. Julie avait pris Socio, et moi Droit Pénal, nos deux spécialités. Et puis tombe le sujet de pénal « L’union européenne et les hydrocarbures ». What do you mean ??? Qu’entends-je ? Que lis-je ? Les hydro quoi ? Non mais quel rapport avec le droit pénal ? Et puis enfin une fille (une conne, soit dit en passant) qui lève le doigt et dit « c’est pas le sujet de géo », et nous, les pénalistes, comme un seul homme « c’est pas le sujet de droit pénal »… Ouf, j’ai cru ma mort venue… Nouveau sujet : « le système pénal français tend-il vers le système accusatoire ? ». Mouais, mais quand même, c’est beaucoup plus facile pour les initiés. Par contre, je voyais Julie en train de blanchir à vue d’œil, à tel point que je dis à une des surveillantes « c’est pas le bon sujet de socio non plus »… Mais si, elle essayait juste de me dire que ça n’avait pas vraiment rapport à la sociologie, mais bon, elle s’en est sortie. Bilan de la semaine un peu terrible : je me suis fait une super amie ! J’ai vu une dame (rose) qui vivait dans une tente et ne s’est pas lavée pendant une semaine, j’ai appris à détester beaucoup de gens, j’ai ri, mais alors à gorge déployée. L’avenir : je crois que malgré mes mois de travail acharné ça va être difficile d’être admissible. Par contre, Julie, je lui prédit (et je sais qu’elle va me contester, mais tant pis…) un brillant avenir d’administratrice, et en plus je trouve qu’elle a le profil du poste ! Pour l’instant, on attend le 13 décembre, mais je suis certain de mes jugements de valeur, je me trompe rarement !
Bonne soirée les enfants !
Publié le 12/10/2006 à 19:17
Par tapadamitanpi
Humeur : Au secours !
Jeudi 12 octobre 2006
Ahhh, tout commence par une belle matinée aujourd’hui ! D’abord avec un soleil magnifique, en plus il faisait chaud, et, bonheur supplémentaire : j’étais de bonne humeur. La dernière fois que cette chose m’était arrivée c’était en 1948, je me rappelle bien… Bref, je me dis que je suis in-vul-né-ra-ble. Oh, bien entendu, j’ai essayé de passer par une phase de trac pré-assurance : et si je ratais mon épreuve de droit public ? T’as vu ma tête, je ressemble à du thon en boite… Mais rien à faire, j’étais de bonne humeur, toujours inexorablement confiant en mes chances. J’en ai même profité pour donner quelques cours accélérés à Julie (qui n’avait pas dormi, étant rentrée à l’aurore…) concernant la jurisprudence du Conseil d’Etat (genre, j’me la pète parce que je connais l’arrêt Blanco) dans le bus qui nous amenais au concours. Tout allait bien. ALLAIT, oui, parce que je n’avais pas encore lu le sujet : « le droit administratif à la française est-il remis en cause ? ». Pardon ? Et les marmottes elles mettent le chocolat dans du papier d’alu ? Non, mais sérieusement, il manque un morceau de la question, non ? Par qui il serait remis en cause ? Qui a bien pu écrire une question de daube comme ça ? Et bien entendu, la réponse est apparue telle une évidence, pour le duo infernal que nous composons : Mangin. Pascal Mangin ! Pour les chanceux qui ne le connaissent pas, c’est le deuxième adjoint au Maire de Strasbourg, chargé … des questions internationales et européennes, membre du Jury, et titulaire d’un DESS en Administration de Collectivités Locales.
Bref, ce n’est pas peu de dire qu’on n’était ni emballés par le sujet ni confiant pour le résultat, d’autant qu’on est sortis respectivement à quinze heures cinq et quinze heure dix au lieu de dix-huit heures ! Mais un doute me taraude, ou plutôt une certitude m’habite : je ne suis pas tout à fait sur d’avoir totalement raté mon devoir (je vise le 6/20), mais surtout je vois bien Julie devenir administratrice, avec 7,5/20 en Droit Public. Malgré la médiocrité de cette note, elle sera reçue et elle ne voudra même pas de moi dans son service ! N’est-ce pas injuste ??? Bon, à demain pour de nouvelles aventures !!!
Publié le 11/10/2006 à 20:56
Par tapadamitanpi
Humeur : Souriante
Mercredi 11 octobre 2006
Bon ben c'était le troisième jour de mon concours. Aujourd'hui, chose promis, chose due : Composition d'économie. Pour moi, l'économie, c'est juste savoir compter mes sous à la caisse des galeries gourmandes ! Par contre, vous me parlez du consentement de la victime face aux infractions, de procédure pénale, de droit constitutionnel, je peux vous déclamer sur la procédure jusqu'au trentième siècle après Sarko 1er, mais l'éco, c'est comme m'arracher les ongles... Bref. Alors le sujet : L'impact de la mondialisation sur le marché de l'emploi. Vous voulez que je vous dise ? C'est un sociologue qui a fait les sujets des concours, ou quoi ??? Bon, pour rester sérieux, je dois dire que le sujet m'a semblé assez simple. En fait j'ai été inspiré... On verra le résultat, par contre, je ne garantis pas contre les vices cachés...
Sinon, mon concours mis à part, journée trop calme pour être vraie, mais il n'est que 21h37 ! Je viens de passer deux heures au téléphone avec Antoine, et on a discuté de toutes les réformes que je devrais mettre en oeuvre quand je serais Premier Ministre : hopitaux, éducation, morale, etc. C'est pas gagné, je vous le dit.
T'es quand même quelque chose, toi ! m'a dit ma soeur. Quelque chose ? Quelque chose, c'est comme ça que j'appelle ce qu'on trouve coincé en bas du frigo depuis 6 mois et qui bouge tout seul ! Quelque chose ? Va jouer dans le mixer, ouais ! Bon, ben en tout cas je ne risque pas d'être génétiquement apparenté à une grande famille heureuse style new-age ! Déja un truc de gagné.
Bon, je vais tenter de réviser un peu mon droit public. Ce serait béta de chuter sur du droit, non ?
Avant d'oublier : Julie, ce serait cool qu'on se fasse un resto quand on aura fini (les doigts dans le nez) notre concours, non ?
A demain les chaminous !
 |
> Lire les 6 commentaires