Je ne t’écris pas une lettre d’amour, mais un message, comme on se laissait des mots à tout moment… Autant dire que je ne t’écris pas vraiment : juste je pense à toi. J’ai croisé un garçon ce matin, dont je ne me rappelle plus le nom. Très vite on a parlé de toi, de ce que tu faisais, de tes qualités, etc… On n’a parlé que de toi ou presque. Puis je me suis aperçu qu’il me regardait bizarrement, avec attention, sans doute à l’affût d’une remarque, ou de sanglots. Ce n’est pas une lettre d’amour que je t’écris, juste j’avais l’envie de te parler, et j’imagine que tu m’écoutes. Je me souviens de tout, de nous aussi. Je crève de ne plus te voir. Je ne veux pas être heureux si ce n’est pas avec toi ! Pas encore, du moins. En plus d’un an sans te voir, en un an de privation, j’en ai noirci des pages de cahiers, que j’ai gardés, où je te disais mon amour. Depuis que je t'ai revu, que j'ai fait ce pas, beaucoup de choses ont changé, en bien parfois, en moins bien d’autres fois. J’aurais même pu tomber amoureux, mais je n’ai pas pu. Je n’ai plus envie d’une relation, je n’ai plus envie d’une vie misérable. Rien ne dure, sauf le souvenir de toi, de ton regard, la douceur de tes gestes, et le son de ta voix qui, dans mes rêves, m’appelle. Mais en vrai, tu n’appelles jamais. Quand j’ai lu tes SMS, j’ai compris que tu ne voulais plus jamais me voir. Sans doute que j’aurais du me battre. Mais je n’ai vraiment pas bonne conscience, et je t’écris des vestiges de notre passé. C’est fini. Que veux-tu que j’y fasse, c’est fini. Peut-être un jour pourrons-nous avoir une relation normale ? Je te connais par cœur, je bois tes paroles et je te récite… Pour moi tu es et resteras l’ange que j’ai connu, admiré, aimé. Doux, généreux, intelligent, et beau comme un Dieu, ce qui n’enlève rien. Tu n’es pas ce qu’on a dit de toi. Tu es toi, tu n’appartiens qu’à toi, tu n’as de compte à rendre qu’à toi. VIS, RESPIRE, SOIS HEUREUX SURTOUT, A CHAQUE MINUTE DE TON EXISTENCE. BONNE CHANCE MON AMOUR
