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Publié le Jeudi 18 septembre 2008
Par le fantôme
Gloria

Le speech by Jeff Speech de « Glori, gloria » et « Body building » C’est à la fin de l’été 1982 que parait le dernier maxi de l’époque Carrère. Il marque également les 20 ans de carrière de Sheila. Curieusement, les faces ont été inversées par rapport au single. C’est la même photo que pour le single précédent qui est reprise et installée en médaillon. C’est donc « Glori, gloria » qui est à l’honneur sur ce maxi. Le nom de l’artiste apparait dans un cadre en haut à gauche, et ressemble fort au logo de « Paris-Match ». Quant à la pochette, on peut y voir des jeunes soldats au combat, thème de la chanson qui est l’adaptation française du tube italien d’Umberto Tozzi (« Gloria ») qui date de 1979. Cette chanson a même été reprise en anglais par Laura Branigan ainsi que par Sylvie Vartan lors de son concert à Las Vegas. Sheila évoque donc la guerre et la stupidité de ces actes, la jeunesse fragile, l’inquiétude et l’amitié, la peur et l’espoir. C’est un nouveau retour au succès pour Sheila même si le disque n’est pas certifié or. Un petit mot concernant la face A : « Body building » est écrit par la future équipe de Sheila et c’est le premier titre où le nom d’Yves Martin apparait. Sheila défend à la télévision les 2 titres qui bénéficient d’un clip chacun. On sent bien la fin d’une époque et le début d’une autre totalement différente. Sur la pochette principale du maxi, on peut apercevoir un beau garçon musclé tenant la photo de Sheila entre ses bras : peut-être est-ce déjà un clin d’œil à son futur public gay ?
Le poster "Un jour, un maxi spécial face B"

Publié le Jeudi 21 août 2008
Par le fantôme
I'm Still Believin'

Le speech by Jeff (remplacé par le fantôme pendant ces vacances) !
Aujourd’hui Keith Olsein se rappelle très bien de Sheila et avoue avoir eu plaisir à travailler avec elle et qu’il en garde un très bon souvenir. Il en parle comme une femme très sympatique. I’m still believin s’inscrit dans la ligné de l’abum rock californien, la voix de sheila passe tantôt des aigues au grave un travail réalisé en amont par le fameux groupe Chic avec Spacer. Une voix rock-suave pas déplaisante du tout. Enregistrée en 1981 pour l'album "Little darlin'", titre ecrit par Tom Kelly, qui a notamment travaillé sur de nombreuses chansons de Pat Benatar "Sex as a weapon, Fire and Ice" pour les plus connues. Une mélodie aux riffs de guitares evoquant Carlos Santana qui avait lui aussi enregistré un album produit par Keith Olsen, comme on peut le constater, du beau monde autour de Sheila. Curieusement ce titre figure en face B du maxi 45t « La tendresse d’un homme ». Pourquoi une telle décision de la part de sa maison de disque de l’époque ? La chanson se structure différement des autres du même 33t. Une partie vocale de 3:27 et une partie musicale de 2 minutes où visiblement les musiciens se sont fait vraiment plaisir. Dommage qu'il n'y ait pas eu la suite promise, car "Olsen m'a comprise, disait elle a Télé Star a l'epoque, il a su trouver des chansons qui me correspondaient tout a fait.." Elle a d'ailleurs hesité avant de sortir cet album en France, tres lucide , elle ajoute que les gens ne l'ecouteront meme pas (Droit de reponse lui donna raison) mais les fans eux ont apprecié...Beaucoup considérent d'ailleurs le travail de Sheila et Keith Olsen comme l'un des plus aboutis, la presse specialisée par contre fit pas mal de bons papiers. Sheila vit un rêve, elle habite New-York, "Little darlin’" est beaucoup diffusé là bas, en France comme elle le craignait, hormis les critiques qui reconnaissent la qualité du travail, le grand public ne trouve pas Sheila crédible...C'est à ce moment là deja qu'elle songe a tout arreter car la France lui manque et ce qu'on lui fait chanter ne l'interresse plus.
La traduction de Kim des Usa !
J'Y CROIS ENCORE
Peu de temps apres que tu m'as quittee et laissee a la porte Je me suis sentie si vide, toute seule Quelque chose me dit que ce n'est pas la premiere fois, ni pour toi, ni pour moi Puis je recois ton coup de telephone Bon sang, ce que tu peux me faire pleurer a vouloir tout nier Mais moi... J'y crois encore J'y crois, que tu m'aimes encore Tu me dis que tu me quittes Mais je sais que tu me reviendras J'y crois encore, j'y crois encore Je crois encore en toi et je sais que tu crois en moi Je le sens a chaque fois que tu t'eloignes Tu as toujours eu ce besoin d'errer Alors vas-y, vis ta vie nocturne et quand tu trouveras la lumiere du jour Ta solitude guidera tes pas vers moi Bon sang, ce que tu peux me faire pleurer a vouloir tout nier Mais moi... J'y crois encore J'y crois, que tu m'aimes encore Tu me dis que tu me quittes Mais je sais que tu me reviendras J'y crois encore, j'y crois encore Je crois vraiment en toi J'y crois encore, j'y crois encore Je crois en toi et je sais que tu crois en moi J'y crois encore J'y crois, que tu m'aimes encore Tu me dis que tu me quittes Mais j'y crois, notre amour perdurera J'y crois encore, j'y crois encore Je crois en toi, cheri J'y crois encore, j'y crois encore Je crois en toi et je sais que tu crois en moi
Le poster un jour, un maxi

Publié le Samedi 02 août 2008
Par le fantôme
Put it in writing  Le speech by Jeff PUT IT IN WRITING Après la french disco, la soul américaine, le soft-rock français, Sheila décide d’affronter le rock made in USA. Pour ce faire, elle est épaulée par Keith Olsen (producteur de Pat Benatar) qui lui fait enregistrer l’album « Little darlin’ » à l’automne 1981. 9 chansons composent l’album et une dernière est gardée en réserve et ne sort qu’au Royaume-Uni sur une compilation : il s’agit de « Prisoner » (avec citation des B.Devotion pour interprètes !!! Cherchez l’erreur !!!). Le premier extrait est « Little darlin’ » avec en face B, « Put it in writing ». Cette chanson bénéficie d’un clip, un peu surréaliste et sexy à la fois. On peut y voir Sheila coiffée d’un bandeau, entourée de beaux jeunes danseurs, le tout dans un décor surréaliste, proche du décor prévu pour un spectacle qui n’a hélas pas vu le jour. La version du maxi est la même que celle de l’album. La pochette est par contre différente : Sheila apparait sur le papier d’une machine à écrire, le tout sur fond bleuté. Que dire de plus sur « Put it in writing » si ce n’est que cette chanson a un son typiquement américain, à la limite du hard mais adouci par le refrain. Les mots sont forts si on les traduit : « Mets tout par écrit, inscris-le sur les murs… », et l’amour en est le fil conducteur. Le disque sortira un peu partout en Europe et dans le monde. Sheila aspire à un nouveau changement mais son appel ne sera pas entendu par Carrère qui fait la sourde oreille et préfère lui faire enregistrer des adaptations par la suite. Elle réussit à ne pas sortir le futur single qui devait être « Condition féminine » (pourtant interprétée lors de « L’école des fans » début 1982) au bénéfice de « Runner » dont elle ne fera – malheureusement – aucune promotion. Le poster ! Un jour, un maxi !  La traduction en français par Kim Fron USA ! JE VEUX LE VOIR ECRIT Seras-tu a mes cotes Que j'aie raison ou que j'aie tort? M'aimeras-tu encore Pendant les periodes orageuses? Si une tempete approche Veux-tu bien verrouiller ma porte... Tu dis oui, mais c'est non Tu dis que tu le fais, mais tu ne le fais pas Tout comme les autres fois Je veux le voir ecrit, Accroche au mur Ne me contrarie pas Ou alors je m'en vais Tu dis que ca ne sert a rien Que ce n'est pas une question de fortune ou de celebrite Voudras-tu encore de moi Quand il n'y aura plus de gloire? Si une tempete approche Veux-tu bien verrouiller ma porte... Tu dis oui, mais c'est non Tu dis que tu le fais, mais tu ne le fais pas Et tu retournes a la case depart Je veux le voir ecrit, Accroche au mur Ne me contrarie pas Ou alors je m'en vais Je veux le voir ecrit, Accroche au mur Ne me contrarie pas Ou je ne serai plus la Je veux le voir ecrit, Accroche au mur Fais-le ou je m'en vais Je veux le voir ecrit Je pars Je veux le voir ecrit Je fiche le camp Il faut que tu l'ecrives Ecris-le Je pars Je pars Ecris-le Je fiche le camp...
Publié le Mercredi 11 juin 2008
Par le fantôme
Love Me baby
 Le Speech de Jeff LOVE ME BABY (Speech Face B Maxi) Nous revoici quelques années en arrière ! Faisons un petit flash-back et revenons au printemps 1977 ! Seulement quelques petites semaines après la sortie de « L’arche de Noé » (il fallait investir dans le style « Sheila maman », c’était inévitable après « Sheila collégienne, amoureuse, fiancée, mariée, enceinte… », un peu comme les Martine ou Barbie…), notre chanteuse nationale sort un disque sous un pseudonyme et le disque (un maxi d’ailleurs) est envoyé aux discothèques. Sur la pochette, pas de photo, juste le titre « Love me baby », le nom du groupe « S.B.Devotion » et la production « Carrère ». Une face vocale, une face instrumentale. Un nouveau rythme dans l’air du temps : le disco qui va devenir le symbole de la fin des seventies comme le twist l’a été pour le début des sixties. Sur le maxi et le single, la face B se nomme « Love me baby (version instrumentale) » tout simplement. Elle sera rebaptisée « Instrumental S.B. » pour les besoins du 1er LP french disco, enregistré à Paris et non pas à Londres comme indiqué sur la pochette. Un pressage import de ce maxi (en Nouvelle-Zélande, semble-t-il) comportera une version longue de « Love me baby » qui figurera dans l’intégrale ainsi que dans la compilation « The disco singles ». Mais revenons à nos moutons et voyons ce qu’Eric, notre fabuleux Fantôme et le talentueux LeGalion ont concocté comme surprise pour célébrer cette face B ! Cliquez sur la vidéo et fermez les yeux (même si le remix s’intitule « In your eyes ») ! Vous allez entrer dans la magie des remixes dont lui-seul a le secret. On a vraiment l’impression d’écouter une nouvelle chanson de Sheila et ça, c’est formidable puisque c’est ce que nous attendons tous. Un changement de tempo (et non pas de rythme), tout est bien orchestré et s’entrecroise à merveille. On gagne 30 ans d’âge ! Ça groove à donf ! De plus, il s’agit aussi d’une version longue de plus de 8 minutes : un bonheur et un petit bijou à l’état pur ! Laissons-nous transporter, évadons-nous quelques instants afin d’oublier la grisaille du quotidien et le morose du moral ! Que dire de plus sinon bravo et surtout MERCI ! Et que très bientôt, nous ayons d’autres jolies choses comme celles-ci à partager entre nous ! Le Poster Du Remix  le remix love me baby (in your eyes remix) by LeGalion
Publié le Samedi 24 mai 2008
Par le fantôme
Mayday Le speech de jeffMAYDAY (Speech Face B Maxi) Sheila poursuit son aventure en 1980 avec le groupe CHIC, tout d’abord en sortant son 1er album américain, « King of the world », titre qui sera également le second extrait. En face B du maxi 45 tours, on trouve « Mayday » qui veut dire « S.O.S. » ou « Sauvez-moi » ou encore « A l’aide ». Est-ce un appel ou un pur hasard ??? Le disco s’essouffle beaucoup et la musique soul prend le dessus, et ça se ressent. Ce titre est pourtant l’un des meilleurs de l’album, il est moderne, actuel, rock, avec des voix parfois métalliques qui accrochent sans écorcher les tympans. Au niveau des paroles, on pourrait faire le rapprochement avec « Papa Tango Charlie » de Mort Shuman, mais pour Sheila, le mot de passe a changé et devient « Papa Zulu X-Ray ». Nile Rodgers put y donner libre cours à ses tendances grandiloquentes de guitariste, comme en témoigne ce Mayday , qui inclut un long solo qui débute à 1 minute 40 et ne faiblit pas un instant pendant les deux minutes restantes, dans une débauche d’effets rétro en boucle. La chanson se fait aussi remarquer de par sa longue métaphore sur l’impuissance masculine (« Mon moteur refroidit, j’ai une fuite d’huile, si je me crashe c’est parce que tu ne parviens pas à sortir ton train d’atterrissage »), sans parler d un « signal de détresse qui patauge » qui ne dit rien qui vaille non plus ! « Mayday » a été programmé en radio au moment de la sortie de l’album en mai 1980, notamment sur RTL. On ne lui connait à ce jour, ni de version maxi, ni de remix. Concernant la pochette, Sheila semble entrer dans la lumière si on se réfère au côté verso, elle illumine la photo et semble foncer à toute vitesse dans la passion et la folie de ses nouvelles interprétations. Côté recto, c’est une pose plus traditionnelle et sage, en studio, entouré de ses 3 danseurs. A propos (mais ne remuons pas le couteau dans la plaie), n’aurait-elle pas eu envie d’avoir recours à un « Mayday » lorsque la bande-son a cassé, alors qu’elle faisait la promo de « King of the world » lors d’une émission de Guy Lux ??? Titre prémonitoire, dirons-nous !!! Allez, on se donne rendez-vous pour la prochaine face B des maxis… et celle-ci va nous réserver une surprise ENORME !!!
La traduction de Kim Live From USA !
Alerte! Detresse, Alerte! Alerte! Detresse, Alerte! Alerte! Detresse, Alerte! Alerte! Detresse, Alerte!
Mon coeur est en mille morceaux Mon moteur est en feu Du calme, du calme Mon huile s'echappe Et s'apprete a t'engloutir Mon panneau est en fumee Et la je perds le controle Mais si je m'ecrase C'est parce que tu es incapable De redresser Ton train d'atterrissage
(Au refrain)
Le desastre n'est pas loin Je perds de la vitesse Je suis fichue Mon moteur n'en peut plus C'est toi que j'appelle a ma rescousse Papa zulu rayons X Mes donnees, quatre "9" "3", "3" Signal de detresse ecrasant J'espere qu'on viendra A mon secours
(Au refrain)
Le Poster Un jour, un maxi spécial face B

Publié le Lundi 12 mai 2008
Par le fantôme
Don't Go  Le speech de Jeff DON’T GO (Speech Maxi Face B) Après l’effervescence de la vague frenchy disco, Sheila accepte un projet inattendu, proposé par Bernard Edwards et Nile Rodgers, membres du célèbre groupe américain CHIC. Elle laisse tomber l’enregistrement de son second album disco made in France (se libérant ainsi de l’emprise de Claude Carrère) pour se consacrer à cette nouvelle expérience. C’est fin octobre 79 que sort le tube interplanétaire « Spacer ». Pour la première fois, Sheila chante dans les graves, laissant au vestiaire les sons aigus, écoutant de ce fait les conseils du groupe CHIC, si bel et si bien que lorsque la chanson passe sur les ondes américaines, tout le monde croit qu’il s’agit d’une chanteuse noire. Cherchez l’erreur !!! Un single et un maxi sortent sur le marché international, annonçant ainsi le futur premier album 100 % américain. Il fallait donc trouver un titre qui tienne la route en face B. Il s’agit donc de « Don’t go » où l’on retrouve la « patte sonore » de CHIC. L’enregistrement se fait à New-York au Power Station Studio. Le tempo est soft, semi-langoureux et la voix de Sheila est particulièrement douce et bien posée. Il s’agit d’un savant mélange de soul et de groove, ce qui a pour avantage de donner l’idée à certains DJ de rajouter ce titre à leur liste pour faire bouger les dancefloors de l’époque. Le groupe ne semble pas pour autant avoir fait de passages télé avec cette chanson. Il faut savoir aussi que « Don’t go » a été samplé dans le « Stuck still down » de Howels et Trevor, et qu’il existerait un remix sorti uniquement aux USA, faisant ainsi de cette version une pièce très rare. Une question se pose toutefois : Sheila a-t-elle toujours besoin des B.Devotion pour les chœurs qui sont assurés par le groupe CHIC lui-même ? Afin de ne pas casser trop brutalement l’image disco de l’artiste, le nom des 3 membres reste inscrit sur le disque. Cependant, ils n’apparaissent pas sur le recto de la pochette (Sheila y est resplendissante en gros plan, arborant une coupe de cheveux légèrement plus courte), mais uniquement au verso sur 2 photos en noir et blanc dont une où ils sont à ses côtés, en rollers devant le parvis de Notre-Dame. Ils seront également auprès d’elle lors de la promotion de « Spacer » (télés et clips), assurant une chorégraphie rendue célèbre grâce aux combinaisons lamées argent et aux fameux bâtons lumineux. The Poster "Don't Go" 
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