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Publié le Dimanche 19 octobre 2008
Par le fantôme
Comme aujourd'hui




Le speech by Jeff

COMME AUJOURD’HUI (FACE B DU MAXI)  

Après une année sabbatique au cours de laquelle elle a profité de son fils, de ses parents et de sa grand-mère, s’est intéressée à la culture des dahlias, a peaufiné ses passions (méditation et sculpture), fait quelques ouvertures de supermarchés aussi, Sheila revient en janvier 1987 avec une reprise d’un succès des années 60.

C’est une véritable métamorphose pour elle. Elle a changé de coupe de cheveux (plus courts et coiffés en pétard), porte des tenues plus tendance, a définitivement quitté l’écurie Carrère pour créer son propre label MarShe (pour Martin et Sheila) et sa propre production (Zoé Production). Ses disques sont désormais distribués par Philips (un retour aux sources).

Elle se remet de l’année 1985 après ses premiers spectacles sur scène au Zénith (dont on dira beaucoup de choses, positives au niveau de la qualité, et négatives au niveau de la quantité de spectateurs), de sa tournée et du tournage au Portugal du film de Raul Ruiz, « L’île au trésor » (qui sortira en toute intimité).

Ce nouveau maxi offre en face B la version single de « Comme aujourd’hui », adaptée de « Be my baby », interprétée à l’origine en 1963 par les Ronettes. Cette chanson a déjà connu  2 adaptations françaises : en 1963 sous le titre « Reviens vite et oublie » et chantée par Frank Alamo et les Surfs, ainsi que dans les années 70 par Guy Mardel, devenant « Un arc et des flèches ».

La version de Sheila est un clin d’œil à son come back et à sa carrière aussi (elle évoque les couettes, le kilt, le juke-box, le Golf Drouot…). La chanson se veut très optimiste, sur un tempo actuel, avec la voix d’Yves Martin dans les chœurs. Sheila enregistra également la version originale, ce qui fera une chanson en anglais de plus à son répertoire.

Elle fera une grosse promotion de ce titre en participant à de nombreuses émissions de variétés et « Comme aujourd’hui » sera même classée au sacro-saint Top 50 (second titre après « Je suis comme toi »).

Sur la pochette du maxi comme du single, Sheila arbore son nouveau style, rêveuse avec un petit côté sexy. Son nom est écrit en rouge, comme si un tube de rouge à lèvres avait été utilisé. Ce logo est d’ailleurs à l’honneur sur le coffret des singles des années 80.

A noter enfin que la version maxi de « Comme aujourd’hui » est très réussie, au contraire de la reprise de 1998 où seuls quelques instruments à percussion du style « boum-boum » ont été rajoutés.


Le poster un jour, un maxi


Publié le Mercredi 08 octobre 2008
Par le fantôme
E6 dans le quinzième




Le speech by jeff
E6 DANS LE QUINZIÈME  

Nous voici à l’été 1983 ! Sheila a changé de look, de répertoire et s’est entourée d’une nouvelle équipe à la tête de laquelle se trouve Yves Martin, son nouveau producteur (et futur mari). Ensemble, ils créent le label New Era 83 qui est distribué par Carrère.

Le nouvel album, « On dit… », a reçu de très bonnes critiques lors de sa sortie en avril et les discothèques flashent sur un des titres : « Vis, va ». Pour les besoins de ce maxi, un couplet est rajouté à la version de l’album.

Revenons à la face B qui est une petite balade dans la capitale française : « E6 dans le quinzième ». Organisée sous forme de plan, cette chanson au son jazzy nous fait visiter différents endroits de Paris : le quai de Grenelle, le pont de Bir-Hakeim, le boulevard des Italiens, la Madeleine, les Galeries… Il s’agit en fait d’une chanson tendre, intimiste, qui parle d’un amour sous-entendu, comme si un messager était envoyé pour apporter une bonne nouvelle. La voix de Sheila est douce, langoureuse, passant aussi bien des graves aux aigus.

« E6 » fera également l’objet du single suivant (« Jeanie »), en fin d’année.

Concernant la pochette, c’est exactement la même photo que celle de l’album « On dit… » et du single « Tangue au », légèrement profilée, floutée et sur fond rose. Ce maxi est sorti un peu en cachette, a été assez vite retiré du commerce en raison de son visuel afin de ne pas faire baisser les ventes du LP. Il est donc devenu une pièce rare et recherchée.

Un grand merci à Jeff Clin d'oeil


Le poster un jour, un maxi


Publié le Jeudi 18 septembre 2008
Par le fantôme
Gloria




Le speech by  Jeff

Speech de « Glori, gloria » et « Body building »  

C’est à la fin de l’été 1982 que parait le dernier maxi de l’époque Carrère. Il marque également les 20 ans de carrière de Sheila.

Curieusement, les faces ont été inversées par rapport au single. C’est la même photo que pour le single précédent qui est reprise et installée en médaillon. C’est donc « Glori, gloria » qui est à l’honneur sur ce maxi.

Le nom de l’artiste apparait dans un cadre en haut à gauche, et ressemble fort au logo de « Paris-Match ». Quant à la pochette, on peut y voir des jeunes soldats au combat, thème de la chanson qui est l’adaptation française du tube italien d’Umberto Tozzi (« Gloria ») qui date de 1979. Cette chanson a même été reprise en anglais par Laura Branigan ainsi que par Sylvie Vartan lors de son concert à Las Vegas.

Sheila évoque donc la guerre et la stupidité de ces actes, la jeunesse fragile, l’inquiétude et l’amitié, la peur et l’espoir. C’est un nouveau retour au succès pour Sheila même si le disque n’est pas certifié or.

Un petit mot concernant la face A : « Body building » est écrit par la future équipe de Sheila et c’est le premier titre où le nom d’Yves Martin apparait. Sheila défend à la télévision les 2 titres qui bénéficient d’un clip chacun. On sent bien la fin d’une époque et le début d’une autre totalement différente. Sur la pochette principale du maxi, on peut apercevoir un beau garçon musclé tenant la photo de Sheila entre ses bras : peut-être est-ce déjà un clin d’œil à son futur public gay ?


Le poster "Un jour, un maxi spécial face B"



Publié le Jeudi 21 août 2008
Par le fantôme
I'm Still Believin'




Le speech by Jeff (remplacé par le fantôme pendant ces vacances) !



 

 

Aujourd’hui Keith Olsein se rappelle très bien de Sheila et avoue avoir eu plaisir à travailler avec elle et qu’il en garde un très bon souvenir. Il en parle comme une femme très sympatique.

 

I’m still believin s’inscrit dans la ligné de l’abum rock californien, la voix de sheila passe tantôt des aigues au grave un travail réalisé en amont par le fameux groupe Chic avec Spacer. Une voix rock-suave pas déplaisante du tout.

 

Enregistrée en 1981 pour l'album "Little darlin'", titre ecrit par Tom Kelly, qui a notamment travaillé sur de nombreuses chansons de Pat Benatar "Sex as a weapon, Fire and Ice" pour les plus connues. Une mélodie aux riffs de guitares evoquant Carlos Santana qui avait lui aussi enregistré un album produit par Keith Olsen, comme on peut le constater, du beau monde autour de Sheila.

 

Curieusement ce titre figure en face B du maxi 45t « La tendresse d’un homme ». Pourquoi une telle décision de la part de sa maison de disque de l’époque ?

 

La chanson se structure différement des autres du même 33t. Une partie vocale de 3:27 et une partie musicale de 2 minutes où visiblement les musiciens se sont fait vraiment plaisir.

 

Dommage qu'il n'y ait pas eu la suite promise, car "Olsen m'a comprise, disait elle a Télé Star a l'epoque, il a su trouver des chansons qui me correspondaient tout a fait.."  Elle a d'ailleurs hesité avant de sortir cet album en France, tres lucide , elle ajoute que les gens ne l'ecouteront meme pas (Droit de reponse lui donna raison) mais les fans eux ont apprecié...Beaucoup considérent d'ailleurs le travail de Sheila et Keith Olsen comme l'un des plus aboutis, la presse specialisée par contre fit pas mal de bons papiers.

 

Sheila vit un rêve, elle habite New-York, "Little darlin’" est beaucoup diffusé là bas, en France comme elle le craignait, hormis les critiques qui reconnaissent la qualité du travail, le grand public ne trouve pas Sheila crédible...C'est à ce moment là deja qu'elle songe a tout arreter car la France lui manque et ce qu'on lui fait chanter ne l'interresse plus.


La traduction de Kim des Usa !



 

J'Y CROIS ENCORE
Peu de temps apres que tu m'as quittee et laissee a la porte
Je me suis sentie si vide, toute seule
Quelque chose me dit que ce n'est pas la premiere fois, ni pour toi, ni pour moi
Puis je recois ton coup de telephone
Bon sang, ce que tu peux me faire pleurer a vouloir tout nier
Mais moi...
J'y crois encore
J'y crois, que tu m'aimes encore
Tu me dis que tu me quittes
Mais je sais que tu me reviendras
J'y crois encore, j'y crois encore
Je crois encore en toi et je sais que tu crois en moi
Je le sens a chaque fois que tu t'eloignes
Tu as toujours eu ce besoin d'errer
Alors vas-y, vis ta vie nocturne et quand tu trouveras la lumiere du jour
Ta solitude guidera tes pas vers moi
Bon sang, ce que tu peux me faire pleurer a vouloir tout nier
Mais moi...
J'y crois encore
J'y crois, que tu m'aimes encore
Tu me dis que tu me quittes
Mais je sais que tu me reviendras
J'y crois encore, j'y crois encore
Je crois vraiment en toi
J'y crois encore, j'y crois encore
Je crois en toi et je sais que tu crois en moi
J'y crois encore
J'y crois, que tu m'aimes encore
Tu me dis que tu me quittes
Mais j'y crois, notre amour perdurera
J'y crois encore, j'y crois encore
Je crois en toi, cheri
J'y crois encore, j'y crois encore
Je crois en toi et je sais que tu crois en moi


Le poster un jour, un maxi

Publié le Samedi 02 août 2008
Par le fantôme
Put it in writing





Le speech by Jeff


PUT IT IN WRITING 

Après la french disco, la soul américaine, le soft-rock français, Sheila décide d’affronter le rock made in USA. Pour ce faire, elle est épaulée par Keith Olsen (producteur de Pat Benatar) qui lui fait enregistrer  l’album « Little darlin’ » à l’automne 1981.

9 chansons composent l’album et une dernière est gardée en réserve et ne sort qu’au Royaume-Uni sur une compilation : il s’agit de « Prisoner » (avec citation des B.Devotion pour interprètes !!! Cherchez l’erreur !!!).

Le premier extrait est « Little darlin’ » avec en face B, « Put it in writing ». Cette chanson bénéficie d’un clip, un peu surréaliste et sexy à la fois. On peut y voir Sheila coiffée d’un bandeau, entourée de beaux jeunes danseurs, le tout dans un décor surréaliste, proche du décor prévu pour un spectacle qui n’a hélas pas vu le jour.

La version du maxi est la même que celle de l’album. La pochette est par contre différente : Sheila apparait sur le papier d’une machine à écrire, le tout sur fond bleuté.

Que dire de plus sur « Put it in writing » si ce n’est que cette chanson a un son typiquement américain, à la limite du hard mais adouci par le refrain. Les mots sont forts si on les traduit : « Mets tout par écrit, inscris-le sur les murs… », et l’amour en est le fil conducteur.

Le disque sortira un peu partout en Europe et dans le monde. Sheila aspire à un nouveau changement mais son appel ne sera pas entendu par Carrère qui fait la sourde oreille et préfère lui faire enregistrer des adaptations par la suite. Elle réussit à ne pas sortir le futur single qui devait être « Condition féminine » (pourtant interprétée lors de « L’école des fans » début 1982) au bénéfice de « Runner » dont elle ne fera – malheureusement – aucune promotion.

Le poster ! Un jour, un maxi !




La traduction en français par
Kim Fron USA !


JE VEUX LE VOIR ECRIT
Seras-tu a mes cotes
Que j'aie raison ou que j'aie tort?
M'aimeras-tu encore
Pendant les periodes orageuses?
Si une tempete approche
Veux-tu bien verrouiller ma porte...
Tu dis oui, mais c'est non
Tu dis que tu le fais, mais tu ne le fais pas
Tout comme les autres fois
Je veux le voir ecrit,
Accroche au mur
Ne me contrarie pas
Ou alors je m'en vais
Tu dis que ca ne sert a rien
Que ce n'est pas une question de fortune ou de celebrite
Voudras-tu encore de moi
Quand il n'y aura plus de gloire?
Si une tempete approche
Veux-tu bien verrouiller ma porte...
Tu dis oui, mais c'est non
Tu dis que tu le fais, mais tu ne le fais pas
Et tu retournes a la case depart
Je veux le voir ecrit,
Accroche au mur
Ne me contrarie pas
Ou alors je m'en vais
Je veux le voir ecrit,
Accroche au mur
Ne me contrarie pas
Ou je ne serai plus la
Je veux le voir ecrit,
Accroche au mur
Fais-le ou je m'en vais
Je veux le voir ecrit
Je pars
Je veux le voir ecrit
Je fiche le camp
Il faut que tu l'ecrives
Ecris-le
Je pars
Je pars
Ecris-le
Je pars
Ecris-le
Je fiche le camp...
Publié le Mercredi 11 juin 2008
Par le fantôme
Love Me baby



Le Speech de Jeff


LOVE ME BABY (Speech Face B Maxi) 

Nous revoici quelques années en arrière ! Faisons un petit flash-back et revenons au printemps 1977 !

Seulement quelques petites semaines après la sortie de « L’arche de Noé » (il fallait investir dans le style « Sheila maman », c’était inévitable après « Sheila collégienne, amoureuse, fiancée, mariée, enceinte… », un peu comme les Martine ou Barbie…), notre chanteuse nationale sort un disque sous un pseudonyme et le disque (un maxi d’ailleurs) est envoyé aux discothèques.

Sur la pochette, pas de photo, juste le titre « Love me baby », le nom du groupe « S.B.Devotion » et la production « Carrère ». Une face vocale, une face instrumentale. Un nouveau rythme dans l’air du temps : le disco qui va devenir le symbole de la fin des seventies comme le twist l’a été pour le début des sixties.

Sur le maxi et le single, la face B se nomme « Love me baby (version instrumentale) » tout simplement. Elle sera rebaptisée « Instrumental S.B. » pour les besoins du 1er LP french disco, enregistré à Paris et non pas à Londres comme indiqué sur la pochette.

Un pressage import de ce maxi (en Nouvelle-Zélande, semble-t-il) comportera une version longue de « Love me baby » qui figurera dans l’intégrale ainsi que dans la compilation « The disco singles ».

Mais revenons à nos moutons et voyons ce qu’Eric, notre fabuleux Fantôme et le talentueux LeGalion ont concocté comme surprise pour célébrer cette face B ! Cliquez sur la vidéo et fermez les yeux (même si le remix s’intitule « In your eyes ») ! Vous allez entrer dans la magie des remixes dont lui-seul a le secret.

On a vraiment l’impression d’écouter une nouvelle chanson de Sheila et ça, c’est formidable puisque c’est ce que nous attendons tous. Un changement de tempo (et non pas de rythme), tout est bien orchestré et s’entrecroise à merveille. On gagne 30 ans d’âge ! Ça groove à donf ! De plus, il s’agit aussi d’une version longue de plus de 8 minutes : un bonheur et un petit bijou à l’état pur !

Laissons-nous transporter, évadons-nous quelques instants afin d’oublier la grisaille du quotidien et le morose du moral !

Que dire de plus sinon bravo et surtout MERCI ! Et que très bientôt, nous ayons d’autres jolies choses comme celles-ci à partager entre nous !




Le Poster Du Remix




le remix love me baby (in your eyes remix)
by LeGalion