iBLOG précédent iBLOG suivant



Mon bloc perso.
Bonavinuta!
Bienvenue sur le blog Corse noir'soeur de vos nuits blanches
Blog non agressif et sans arrière-pensée. ..

--------- --------------- --------------- --------------- --------------- --------------- --------------- --------------- --------------- --------------- --

Blog cousin de CORSICAPOLAR à l'adresse : http://www.cors icapolar.eu
-- --------------- --------------- --------------- --------------- --------------- --------------- --------------- --------------- --------------- ----------
REN DEZ-VOUS:


- Les balcons du polar le 14 septembre 2008 à partir de 10 Heures, Abbaye St Victor Marseille
- Les Terrasses du polar : Septèmes les Vallons (13)le 19 septembre 2008 à partir de 16 Heures et Marseille Cours Julien le 20 septembre 2008 à partir de 14 Heures
- Salon du polar de Drap (06) les 27 et 28 septembre 2008
- Salon du polar de Villeneuve les Avignons (84) les 4 et 5 octobre 2008

------- --------------- --------------- --------------- --------------- --------------- --------------- --------------- --------------- --------------- -----
-------- --------------- --------------- --------------- --------------- --------------- --------------- --------------- --------------- --------------- ----
--------- --------------- --------------- --------------- --------------- --------------- --------------- --------------- --------------- --------------- ---
Opérata "Noirs de Corse"

Initi é en Corse par l’association Handi 20, le projet d’éditer un recueil de nouvelles sur le thème du polar dans le but d’acquérir du matériel adapté aux personnes handicapées, prend en 2008 des allures de véritable challenge. Partenaire de ce projet solidaire en faveur de l’accessibilité , l’association Corsicapolar, organisatrice du premier festival du polar corse et méditerranéen qui avait obtenu un succès remarqué à Ajaccio en 2007, a décidé en effet de mobiliser toutes ses forces pour cette initiative.

Le blog des auteurs corses et amis de la Corse, www.corsicapola r.eu, a battu le rappel des troupes et les réponses n’ont pas été longue à venir. L’entraide n’est pas encore un vain mot. L’appel a été entendu par de nombreux auteurs et bien au-delà de l’île.

L’app el lancé par Fabrice Albertini, président d'Handi 20 a été entendu puisque 26 auteurs ont offert un peu de leur univers noir :

Trente nouvelles inédites signées par:
Arlette Shleifer, Claude Ferrieux, Danièle Piani, Denis Blémont Cerli, Elisabeth Milleliri, Eric Patris, Fabrice Albertini, Jacques Mondoloni, Jean-Louis Vassallucci, Jean-Michel Raffalli, Jean-Paul Ceccaldi, Jean-Pierre Orsi, Jean-Pierre Petit, Jean-Pierre Santini, Jeanne Tomasini, Jérôme Camilly, Marie-Catherine Deville, Marie-Hélène Ferrari, Martine Rousset, Michel Jacquet, Okuba Kentaro, Pierre-Paul Battesti, Pietr'Anto Scolca, Rémi Talbi, Ugo Pandolfi.

Pa trice Antona, chroniqueur de RCFM, a signé l'avant-propos.

Cet ouvrage a fait l'objet de nombreuses souscriptions et sera vendu et dédicacé à l'occasion du deuxième festival du polar corse et méditerranéen qui se déroulera du 4 au 6 juillet 2008 à Ajaccio. On pourra également le trouver sur le car ferry Danielle Casanova lors de la traversée Marseille-Ajacc io départ le 3 Juillet 2008 en soirée.

Tout es les informations sont données sur le site de Corsicapolar à l'adresse ci-dessous:
http://www.cors icapolar.eu

Pour les commandes aller sur le site Handi 20 : http://handi20. free.fr/
Courr iel : handi20@free.fr

----------- --------------- --------------- --------------- --------------- --------------- --------------- --------------- --------------- --------------- -

LES DERNIERS ARTICLES/

- Le sel de la mer, film d'Annemarie Jacir
- De la galéjade à la sérénade: l'art d'aimer à Marseille.
- Un livre à la mer, 4ème édition du festival à Collioure,
- Bois de l'enfance, premier ouvrage de Sophie Bureau.
- Polar en île: festival à Ajaccio du 4 au 6 juillet 2008.
- Philippe JEROME, auteur côte d'azuréen au festival corse du polar...
- Maurice Gouiran ne ratera pas le bateau pour le festival corse du polar...
- Gilles Del Pappas , de retour au festival corse du polar
- Serge Scotto, revient à Ajaccio pour la seconde édition du festival corse du polar...
- Michel Jacquet, auteur provençal au festival corse du polar
- André de Rocca, un Corse marseillais au festival corse du polar...
- André Fortin, auteur marseillais au festival corse du polar...
- Ysa Dedeau, auteure seynoise au festival corse du polar...
- José Lenzini, auteur toulonnais au festival corse du polar...
- Thomas Labat, auteur marseillais Rock'nRoll au festival corse du polar...
- Jean-Pierre Petit, Avignonnais de retour au Festival corse du polar...
- Lilian Bathelot, Languedocien au Festival corse du polar...
- Un pruneau tiré sur les livres...
- Jean-Patrick Manchette, 13 ans déjà!...
- Gildas Girodeau, un Catalan à Ajaccio... dernier opus: "Nuclear parano" qui fait froid dans le dos!
- Les trois coups des Tchapacans...
- Le Giallo sarde invité en Corse...
- Corse + Polar = mc² en juillet prochain...
- Réalités et fictions policières - point de vue suite 2/2.
- Réalités et fictions policières - point de vue à suivre 1/2...
- Polar en région et polar corse
- Réalités et fictions corses
- Néo-polar versus polar... roman noir après Mai 68...
- Jean-Pierre Santini, écrivain et éditeur corse dans l'actualité littéraire en 2008

------- --------------- --------------- --------------- --------------- --------------- --------------- --------------- --------------- --------

Les dix droits imprescriptible s du lecteur ( édictés par Pennac dans son ouvrage "Comme un roman")
1°/ Le droit de ne pas lire.
2°/ Le droit de sauter les pages
3°/ Le droit de ne pas finir le livre
4°/ Le droit de relire.
5°/ Le droit de lire n’importe quoi.
6°/ Le droit au Bovarysme (maladie textuellement transmissible…)
7°/ Le droit de lire n’importe où.
8°/ Le droit de grappiller.
9°/ Le droit de lire à haute voie.
10°/ Le droit de nous taire.

----------- --------------- --------------- --------------- --------------- --------------- --------------- --------------- ---------------

A dopu!
A plus tard!
Ma photo
Corse noire
Publié le 06 septembre 2008 à 09:10
Par flicorse



Le film « le sel de la mer » d’Annemarie Jacir a été projeté, le Lundi 1er septembre dernier, au cinéma Variétés de Marseille en préliminaire du programme 2008 de l’association Films, Femmes, Méditerranée.

Cette association, créée en 2007, a pour but de susciter, de promouvoir, d’organiser ou de soutenir toute manifestation destinée à faire connaitre les divers aspects de la culture méditerranéenne, et notamment en matière de cinéma. Elle organise ses troisièmes rencontres du 07 au 14 octobre 2008, en partenariat avec la Chambre de Commerce Italienne pour la France de Marseille, l’Institut culturel Italien de Marseille, le Festival du Cinéma de Florence, le Conseil Général 13, Le Conseil Régional PACA, et la Ville de Marseille. Son objectif est de montrer le cinéma méditerranéen au Féminin, au travers du cinéma de fiction essentiellement, mais aussi via le court-métrage et la documentaire. Pouvoir montrer des films inédits ou en avant-première de réalisatrice.


Dix longs-métrages des deux rives de la Méditerranée sont annoncés pour la plupart en avant-première ainsi qu’un hommage à Anna Magnani. Parmi les réalisatrices accueillies, nous avons relevé la Tunisienne Moufida Tlatli, la Libanaise Joana Hadjithomas, l’Algérienne Nadia Chérabi, l’Italienne Esmeralda Calabria.

 

 

A la séance de projection du Cinéma Les Variétés, étaient présentes deux membres de l’association : la directrice artistique Jeanne Biscioni-Baumberger et la conseillère à la programmation (scolaires et courts-métrage), Annie Gava. Rappelons que la première est journaliste et écrit dans Marseille Hebdo et la deuxième tient la rubrique cinéma du mensuel gratuit Zibeline.



Le film « Le sel de la mer », en avant-première de l’ouverture des 3èmes rencontres FFM.

Soraya, 28 ans, née et élevée à Brooklyn, décide de rentrer s'installer en Palestine, le pays d'où sa famille s'est exilée en 1948. Sa route croise alors celle d'Emad, un jeune Palestinien qui, au contraire d'elle, ne souhaite qu'une chose, partir pour toujours. Soraya et Emad prennent leur destin en main, quitte à transgresser les lois. Sans doute la jeune réalisatrice Annemarie Jacir, formée au cinéma américain, a-t-elle été inspirée par le Film Thelma et Louise tout en choisissant une intrigue et une fin moins tragique car la vraie tragédie de l’histoire qu’elle raconte est celle de son peuple, les Palestiniens.

Dans un compte rendu, nous avons lu : « Au dernier festival de Cannes, lorsque la réalisatrice les producteurs et les acteurs sont venus présenter Le Sel de la mer, tous sont montés sur l'estrade coiffés d'un keffieh palestinien. Car ce road-movie entre les territoires occupés et Israël, ce film tourné en grande partie sur place, notamment à Ramallah, avec des comédiens très impliqués personnellement, est tout autant le premier long métrage d'une femme de cinéma que le cri de colère, intime et politique, d'une Palestinienne. L’histoire suggère sans aborder le sujet comment de pacifiste aimant la vie on peut être tenté par le terrorisme. Aucun des personnages ne passe le pas. Leur seul acte de violence est l’attaque avec des armes sans munition d’une banque palestinienne malhonnête. Ensuite, ils se jouent des contrôles routiers israéliens pour voir la Palestine annexée par Israël dans un voyage jusqu’à la mer. »

En 1948, des milliers de gens ont été chassés et la dernière chose qu’ils ont vu de la Palestine, c’est la mer. Ce film raconte une histoire occultée, celle de la vie quotidienne des Palestiniens. Elle raconte aussi une histoire plus personnelle, celle d’une fille de la diaspora palestinienne.



Soraya ( Suheir Hammad), Palestinienne, est née aux Amériques. Cette ubiquité et son identité généalogique la conduisent en Palestine avec une vision fantasmée par les récits d’un grand-père qui a été chassé de Jaffa au moment de l’indépendance d’Israël, proclamée le 14 mai 1948 et aussitôt entérinée par l’ONU. Pour les Palestiniens, c’est la Naqba, la catastrophe, la destruction de leur société et de leurs villages suivie de l’exil de la grande majorité de la population. L’entame du film se fait sur des images en noir et blanc des destructions. Depuis, soixante ans se sont écoulés et les avoirs bancaires des Palestiniens sont restés gelés. Soraya débarque de l’avion et se trouve immédiatement confrontée, malgré son passeport américain, à des fouilles approfondies et des interrogatoires. Après l’émerveillement de son trajet en taxi, elle prend conscience de la réalité du conflit dans le parc humain palestinien qui est une zone de non-droit où la banque de son grand-père refuse de restituer le solde du compte en sommeil depuis 60 ans.



Des Palestiniens y exploitent des Palestiniens et parmi les exploités, elle rencontre Emad (Saleh Bakri) et son copain Marwan (Ryad Dias) qui, le premier, a l’idée d’une attaque de la banque. Prenant conscience de la réalité brutale et ubuesque du territoire palestinien, Soraya accepte l’idée et entraîne Emad dans la réalisation du braquage avec des armes non chargées. L’opération réussit et le trio part dans une fuite qui, en fait, est un retour en Palestine occupée sur les traces du grand-père de Soraya. Pour Emad, c’est l’occasion de redécouvrir la mer et d’apercevoir un horizon jusque là lointain. Soraya et Emad étaient faits pour se rencontrer. Si le garçon avait obtenu son visa pour émigrer, la rencontre aurait peut-être pu avoir lieu aux USA mais c’est Soraya, tirée par ses racines, qui arrive en Palestine. Le destin commun de ces deux êtres ne pouvait que se jouer là car Emad n’aurait jamais obtenu son visa. Ensemble, ils essaient d’échapper à l’enfermement et leur virée en territoire interdit, les rapproche davantage… Nous n’en dirons pas plus pour ne pas gâcher le plaisir car il faut aller voir ce film dont les derniers plans ont été tournés à l’Estaque avec une reconstitution d’un quartier de Tel-aviv, faute d’autorisation israélienne.

Cela s’était déjà produit pour le film Intervention divine, drame de Elia Suleiman . On va finir par appeler dans le milieu cinématographique palestinien, l’Estaque la petite Israël( ex-Palestine) des cinéastes palestiniens. D’ailleurs une villa bordant la route principale qui traverse l’Estaque ne s’appelle-t-elle pas « La Palestine ».


Annemarie Jacir n’a pas voulu expliquer mais montrer sans vouloir faire la part des choses. C’estr un film à fleur de peau, cette peau qui fait de chacun de nous un insulaire. C’est encore plus vrai pour des peuples spoliés de leur terre. Lorsque l’on est Arménien, on la porte son arménité en soi aux quatre coins du monde avec l’interdiction de revenir sur la terre de ses ancêtres, victimes d’un génocide. Pour les Palestiniens, elle est depuis 1948 un horizon bleu perdu. L’absence de son sel est celle d’une vie devenue sans gaieté. Ce sel est aussi celui de cette mer qui nous engloutit et nous sépare. La métaphore est d’un philosophe corse, Jean-Tousaint Desanti Que les Corses de la diaspora s’interrogent ! Que peut-on ressentir si de retour en Corse, des résidants insulaires, qui ont commencé par dire que la Corse serait mieux sans les Corses, vous dénient aujourd’hui votre corsité sous prétexte que vous ne vivez pas en permanence en Corse, en affirmant que les vrais Corses, ce sont eux, que vous n’êtes plus corses. Ne souriez pas ! Cela pourrait vous arriver car c’est arrivé à d’autres.

L’héroïne du film d’Annemarie Jacir se voit refuser la nationalité palestinienne par les autorités palestiniennes. L’histoire et les anecdotes fortes du film n’interpellent pas que les Palestiniens et poussent chacun au questionnement. En s’intéressant davantage à l’histoire du peuple palestinien , on comprend mieux les diasporas à qui l’on a volé l’identité. Allez dire à un Arménien de la diaspora spoliée par les Turcs qu'il n'est pas arménien!...

Si, en Palestine, la violence ordinaire est exercée par le pouvoir israélien, tous les Israéliens ne considèrent pas tous les Palestiniens comme des terroristes. Par contre cette violence ordinaire pousse au terrorisme. La situation est figée dans le conflit qui crée les conditions du pourrissement de la société palestinienne parquée par un Etat dont les parents avaient pourtant connu les camps de concentration nazis.

Dans ce conflit, il faut remonter à sa genèse pour rechercher les responsabilités. Dans quelles conditions géopolitiques l’Etat d’Israël a-t-il été créé ? Dès la création, ces conditions ne risquaient-elles pas de faire des victimes de la Shoah, de nouveaux bourreaux ? Qui devait réparer l'irréparable: un génocide? Les Palestiniens devaient-ils payer le prix de la sécurité des Juifs après la deuxième guerre mondiale ? Quelle autre sécurité et quels intérêts voulait-on faire préserver en inversant la majorité ethnique et religieuse d’une région du globe auparavant musulmane ?

Un film donc à voir ! Un drame humain. Les Palestiniens sont victimes d’un déni de justice et de reconnaissance. Les Israéliens ne peuvent plus partir Les modérés revendiquent un droit du sol alors que des Ultras en font un droit divin. Ils sont dirigés par des gouvernements paranoïaques qui ont construit un mur (alors que celui de Berlin n’existe plus). Ils mettent des barbelés et contrôlent de façon drastique les allers et venues des Palestiniens tenus sous surveillance. Toutes les conditions de l’affrontement sans fin sont réunies. Heureusement, de part et d’autre, beaucoup ne sombrent pas dans la violence même si la tentation est grande d’appliquer par le terrorisme une phrase d’Albert Camus : « Je me révolte parce que nous sommes. » Malheureusement, la raison reste du côté des victimes qui restent des victimes.

Avant de juger, il faut aussi savoir et comprendre. La fiction peut justement conduire le lecteur à vouloir savoir et comprendre. Sur la tentation du terrorisme, c’est l’occasion de vous conseiller l’admirable roman de Yasmina Khadra : « L’attentat ». Dans ce récit où le drame se construit de façon tragiquement implacable, le héros ne peut échapper à son destin : le terrorisme.

Pour consulter le programme de la troisième rencontre de Films Femmes Méd, il vous suffit d’aller sur le site de l’association en cliquant sur l’affiche ci-dessous.


 



 

Publié le 31 août 2008 à 11:30
Par flicorse



L'art d'aimer marseillais: de la galéjade à la sérénade.










En 2008, Serge Scotto et le chien Saucisse   ont brûlé les planches avec la troupe Les Tchapacans (http://www.lestchapacans.com/)  dans la pièce collective « Mme Olivier ». Sous la chaleur de l’été et devant la caméra du réalisateur Frédéric  Vignale,  le romancier devenu comédien incarne  Frédo Le Fada, «séducteur improbable et néanmoins patenté » qui a pour devise «  Tant que je bande bien, je ne me soucie de rien; quand je banderai mou, je me foutrai de tout ».   

Nous annonçons haut et fort ! …

Oyez ! Oyez ! Cagolasses et radasses
Frédo, de la drague,  est un grand as
A Marseille, le meilleur de la rade
Allant de galéjades en sérénades
Aux mecs, il propose ses leçons
Sans faire l’âne pour avoir le son
Et pour faire d’eux des étalons
S’ils en ont dans le pantalon…



On connaît  Henri-Frédéric Blanc, auteur talentueux de romans et de pièces de théâtre dont « La Révolte des fous » jouée cette année par Richard Martin au Théâtre Toursky de Marseille.   L’un de ses monologues « L’art d’aimer à Marseille »  avait déjà été adapté au théâtre cette même année par la troupe des ….

L’adaptation au cinéma est en cours de réalisation et le tournage de plusieurs scènes vient de se dérouler dans les collines du Rove avec le troupeau de chèvres d’André, frère de Maurice Gouiran , auteur marseillais célèbre de polars.

L’art d’aimer est-il marseillais ? Le samedi 7 juin, nous avions vu la représentation théâtrale dont le titre est « Le dragueur de pointe » dans le cadre du festival du théâtre forain organisé par la troupe « Les Carboni ».  L’humour truculent et la poésie de l’auteur servi par  l’acteur Cyril  Lecomte  avaient réussi à nous convaincre en même temps que nous recevions une leçon de drague qui ne restait plus qu’à expérimenter à nos risques et périls. « Un spectacle où l’humour cru bouillonne, les mots claquent, sonnent et percutant en rafale comme les vagues un jour de Mistral. Les mix très chauds du DJ Bobzilla, joués en « live », donnent le tempo pour entrer dans la danse du Rire… »  Tout y était, même le mistral.  C’est donc drôle et lyrique à la fois. C’est osé, on en rougit d’avance.



Henri-Frédéric Blanc, Serge Scotto et Frédéric Vignale se sont retrouvés pour donner corps à un projet cinématographique et novateur : un long métrage expérimental et versifié, en noir et blanc et en couleurs, tout en s’inscrivant dans la  tradition marseillaise de la farce. On annonce les participations ponctuelles de quelques guest stars inattendues, dont notre ami Dédé de Rocca, cariatide du journalisme olympien. Tout cela se fera en chansons, drôles et émouvantes dans un conte philosophique créatif et surréaliste, à en croire les larcins littéraires, théâtraux ou cinématographiques déjà commis par ces  trois lascars'artistes !

Henri-Frédéric Blanc connaît de longue date un succès littéraire et théâtral ; déjà adapté au cinéma, il avait eu, pour son Combat de fauves, le plaisir de voir sa prose interprétée par Richard Bohringer et Ute Lamper. Richard Martin a fait une interprétation magistrale de sa pièce « La Révolte des fous »  et, fort du succès rencontré,  en redonnera des représentations pendant la prochaine saison qui s’annonce riche au Toursky malgré le manque de subventions.

Comme Henri-Frédéric Blanc, Serge Scotto a la plume alerte et ses écrits ne peuvent laisser indifférent. Avec Frédéric Vignale, nous parions sans grand risque que ce trio ne décevra pas les connaisseurs.

Frédéric Vignale  est un jeune réalisateur et ses courts-métrages ont été plusieurs fois primés. On peut aller les visionner sur le site de Dailymotion ou à partir de son site. J’en ai vu deux : Les ronces et  Françoise Lavatère     . Des  moments de pures déjantes non dénués de poésie.

Frédéric Vignale est aussi essayiste et fondateur du site « Le Mague ». Il a écrit un ouvrage « Les censurés de la télé » sur lequel il s’est expliqué notamment sur les chaînes Direct 8 et France 3.

Deux courts métrages à voir  sur Dailymotion en cliquant sur les titres:

Les ronces  et Françoise lavatère




Publié le 31 août 2008 à 11:18
Par flicorse

Des auteurs corses de polars sur Lulu.com

Ugo Pandolfi et Jean-Paul Ceccaldi ont testé et utilisent la plate-forme de diffusion Lulu.com. Vous les trouverez au rayon "suspens, policier".

Vous pouvez aussi les retrouver sur le site http://www.corsicapolar.com

Pour découvrir leurs romans, cliquer sur les couvertures:
Support independent publishing: buy this book on Lulu.











Support independent publishing: buy this book on Lulu. Support independent publishing: buy this book on Lulu. Support independent publishing: buy this book on Lulu.
Publié le 27 août 2008 à 16:27
Par flicorse


Du vendredi 22 au dimanche 24 août 2008, la quatrième édition du festival « Un livre à la mer » s’est déroulée sous un ciel bleu et un soleil généreux, avec la présence de Corsicapolar qui présentait le recueil « Piccule Fictions»



Cette année les organisateurs du Festival de Collioure  « Un livre à la Mer » rendaient hommage à Antoine de Saint Exupéry , auteur célèbre du Petit Prince, ouvrage édité, après sa disparition,  en 1953 et vendu à plusieurs dizaines de millions d’exemplaires et qui serait la deuxième plus forte vente après la Bible. C’est un des écrivains les plus lus du 20ème siècle en France et à l’Etranger. Qui ne se souvient pas de la dernière phrase de ce chef d’œuvre sur la solitude : Ne me laissez pas tellement triste ! - ou bien de celle qui est devenue une citation :  On ne voit bien qu’avec le cœur. L’essentiel est invisible pour les yeux.  Il a écrit aussi: « Il faut exiger de chacun ce que chacun peut donner.» Alors, chacun a eu la possibilité non pas de donner mais d’acheter le recueil « Piccule Fictions » pour permettre l’achat de fauteuils Hippocampe dont la Mairie de Collioure possédait déjà un exemplaire mis à la disposition des handicapés.



Le polar méditerranéen était présent. Lors d’une soirée au Café Sola, sur le  petit port catalan, des extraits étaient lus par des comédiens de la compagnie des mille et une vies, dans une mise en scène de crime. Gilles Del Pappas, qui, auparavant, avait animé un débat sur le thème «  Polar et Méditerranée » y eut la surprise d’entendre l’un de ses textes en parler marseillais dit par une comédienne avec la gouaille parisienne. Elle le fit avec talent, ce qui ajouta un effet comique qui ne pouvait que séduire l’auditoire.  Pendant le festival, des comédiens déambulaient dans le centre-ville et sur le port, en déclamant des textes d’Antoine de Saint Exupery, pendant que se succédaient les débats et les conférences.







Marie-Christine Barrault
, invitée d’honneur, prêtait également son talent et sa voix dans des lectures musicales avant de venir faire un tour parmi les stands de livres pour enrichir sa bibliothèque. Elle repartait avec le recueil « Piccule Fictions ».



Parmi les Editeurs présents, nous avons relevé la présence d’un éditeur montpelliérain « Six pieds sous terre »  qui proposait, entr’autres parutions, des adaptations en B.D de la série Le Poulpe, en commençant par le premier écrit par Jean-Bernard Pouy.



Le polar catalan était représenté par les auteurs des Editions Cap Béarn dont notre ami Gildas Girodeau, natif de Collioure où, au milieu des oliviers et face à l’horizon marin, il propose des chambres d’hôte. Il vous reçoit avec son épouse. Le couple  passionné d’oléiculture y propose aussi  des produits de grande qualité. Sur la Corniche de Collioure, à 2Kms du port, les chambres d’hôte du Mas de Boutet offrent un havre de paix avec une vue panoramique sur la mer et les montagnes coiffées de petits châteaux médiévaux.

Le  festival avec son exposition Antoine Saint Exupery, est une manifestation culturelle réussie dans un site qui fait, à juste titre, la fierté de nos amis  catalans. Jean-Pierre Gayraud, éditeur et organisateur, pouvait être satisfait de son déroulement avec le concours de la Fondation Antoine Marchado et du centre méditerranéen de littérature.






Le Mas de Boutet:

 




  



   




 
Mon calendrier
< Sep. 2008  
L M M J V S D
1234567
891011121314
15161718192021
22232425262728
2930     
Contactez-moi
Mail :
Trafic
Noter ce blog :
1 5
2 connectés
136562 visiteurs
Agrégateurs RSS
bloglines
google
netvibes
newsburst
newsgator
pluck
yahoo