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Publié le 18/06/2007 à 09:40
Par titoutipoemes
Toi, mon tout petit enfant Tu es l'amour de ma vie Il y a une chose pourtant Qui tracasse mon coeur, je parle de ton avenir
Je vois tout autour de la terre Des hommes et des cons qui se battent Qui manipulent des engins de guerre Leur crane est bourré d'explosifs pour attentats
Je hais, les vendeurs de mort L'argent a crevé leurs yeux Mes mains mutileront leur corps S'ils osent toucher à un de tes cheveux
Mon fils, fuis tous ces pourvoyeurs Jamais ne te laisse faire Vois ce qui est le vrai bonheur Ecoute ces oiseaux qui crient le soir sur la mer
Papa, je comprends mieux maintenant Pourquoi tu dormais mal la nuit Je suis à ta place à présent Je suis devenu à mon tour un papa souci...
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Publié le 16/06/2007 à 12:40
Par titoutipoemes
Le vent qui souffle dans les rues Emporte avec lui ma chanson d'amour Il est beau le soleil, elle est belle la pluie Mais le vent est si fort qu'il l'emporte avec lui
Femme de rêve, femme d'amour Je t'aime encore, plus que jamais ! Il est beau ton corps, amoureux, je le suis ! Mais le vent est si fort qu'il t'emporte avec lui
Sur la terre, Les hommes s'abritent derrière des murs Ils sont beaux ces hameaux là bas, dans la prairie Mais le vent est si fort qu'il les emporte avec lui
Sur la mer, il y a des bateaux Capables d'affronter le mauvais temps Ils sont beaux ces bateaux sur la mer en furie Mais le vent est si fort qu'il les emporte avec lui
Soudain, je m'aperçois Qu'il ne reste plus rien dans ma chanson Il ne reste que moi, je continue ma vie Mais le vent est si fort qu'il m'emporte à moi aussi

Publié le 12/06/2007 à 15:08
Par titoutipoemes
Dans un coin de l'espace Je choisi une place Pour fixer mon support Et choisir un trésor Loin des bruits de la ville De manière futile Devoir créer ce jour Le portrait de l'Amour ! Je prends le crayon bleu Dessine de grands yeux Qui scrutent l'infini Qui regardent la vie Avec le crayon noir Je poursuis cette histoire Je m'applique un petit peu Pour faire le tour des yeux Le crayon rouge abuse Et les pomettes fusent Ornant un nez mignon Presqu'un nez de renom Un visage apparaît Couleur rose inclinée Puis, avec le marron Poussent des cheveux longs Faudrait quelques retouches Faire aussi une bouche Et le crayon bordeau Dessine comme il faut Une bouche pulpeuse Une bouche curieuse Qui me pose une question A laquelle je réponds Comme elle ne m'entend pas Oreilles ça et là Que j'avais oublié Lui sont bien accrochées Reposant sa question A l'Amour, je réponds Oui, je veux t'embrasser Après ce doux baiser L'étrange dessin me dit: J'entends venir l'orage Je te promet d'être sage Emporte moi avec toi La pluie, je n'aime pas Je t'aimerai pour la vie J'ai répondu: Moi aussi !
Publié le 11/06/2007 à 18:40
Par titoutipoemes
J e ne me lasse pas de vous voir Vous, qui passez si loin de moi Je ne suis pourtant pas amoureux Ni fou de vous
Votre beauté est si unique Je dirai même qu'elle est mystique Les nuits sans vous, je panique un peu Mes yeux sont flous
Je ne vous chante jamais d'ôde Pour sûr, c'est la bonne méthode Car vous me tournez toujours autour Croissant d'Amour
Mais hélas ! Je ne peux vous atteindre Ni vous décrocher pour vous étreindre D'autres ont essayé un beau jour Un très grand jour
Les doigts croisés, en pleine osmose Je m'en souviens, c'était grandiose Depuis, on a pris quelques rides, Tant sont partis
Vous, qui êtes resté la même Belle pimpante, beauté si blème Claire d'absence si candide Mais qui sourit
Et lorsque vous demeurez cachée Que bien pleine vous vous éclipsez Vous me manquez un petit peu Je vous l'avoue
Je vous ai appréciée mielleuse Quand cette nuit fut merveilleuse Cette nuit là, j'était amoureux Mais pas de vous
Vous faites Dame mystérieuse Que la nature est capricieuse Qu'un temps de brûme nous importune Ô Dame lune
Vous êtes la plus belle ce soir Ce dernier jour nous donne espoir Que nouvel an soit sans enclume Usons nos plumes

Publié le 11/06/2007 à 18:00
Par titoutipoemes
Mon cher ami Jean Pierre Ancien Sapeur pompier Un vrai, un volontaire Avec casque doré Durant sa vie entière Il a porté secours A nos fils, à nos pères C'est un grand de la cour Tout nos biens, nos affaires Vouées à l'incendie Avec nous solidaire Pour sauver nos abris Les femmes incendiaires Aux chauds accroches coeurs Les flammes meutrières Ne lui ont jamais fait peur Il a du caractère Ca fait grincer les dents Et les feux de l'enfer s'éteindraient en pissant Les récits de ses guerres Ils les dit doucement Et sa maison, peuchère ! C'est un musée vivant De New York à Cythère De Paris à Brescou A la mer, sous les pierres Les pompiers viennent à nous Camions légendaires Adorés des enfants Gravir têtes premières Grandes échelles du temps Ce temps qui exagère Fait perdre la raison Tous oublient, tous espèrent Et les cons restent cons J'ai vu à la première Là bas, dans les cités Qu'on leur jetait des pierres Et dessus on crachait C'est ingrat, c'est vulgaire C'est irrévérencieux Faut botter le derrière De ces petits merdeux Plus fort que le tonnerre Pour eux de s'écrier Vive mon ami Jean Pierre Vivent les Sapeurs pompiers  
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