Malgré la crise l'économie ivoirienne est restée relativement performante. Le port a battu un record historique à plus de 21 millions de tonnes en 2007. pour un budget annuel de plus de 1700 milliards de F CFA, il y eu plus de 1400 milliards de F CFA de recettes fiscales. un taux de croissance de +1.5 et une inflation contenue à 1.9 malgré la flambée du prix du baril de pétrole. Je le disais il ya quelques jours déjà, l'épreuve qu'a surmonté la Côte d'Ivoire a fini de convaincre de sa solidité. Les investisseurs n'ont pas attendu le retour définitif à la normal pour prendre un avion à destination d'Abidjan. Les américains dont la fourniture en pétrole proviendra pour les prochaines années du golf de guinée (Côte d'Ivoire) pour 1/4 du volume importé. Mais les chinois, les russes, les israéliens, les belges, les iraniens, les indiens, ... La coopération sud-sud n'est pas en reste. La France qui trainait encore les pieds s'est ravisée. C'est maintenant ou jamais! Anisi, l'ambassadeur de France à Abidjan annonce une journée de promotion de la destination Côte d'Ivoire au investisseurs français à Paris le 18 mars prochain : « Le 18 mars, on organise à Paris une grande journée Côte d’Ivoire. Le ministre Diby Koffi va y aller, ainsi que plusieurs opérateurs économiques, le patronat, la Chambre de commerce évidemment, pour vendre la Côte d’Ivoire aux investisseurs et aux opérateurs économiques français ; et leur dire : venez en Côte d’Ivoire, il y a des affaires à faire en Côte d’Ivoire. Et surtout vos investissements sont bien venus», a déclaré M. Janier. «Je pense qu’avec la stabilisation, la normalisation de la situation ici, on arrivera plus facilement à convaincre les Français et plus généralement les Européens de venir investir en Côte d’Ivoire»,
Divers domaines d'investissement s'offrent en Côte d'Ivoire. Pour tout renseignement ou contact de prospection, vous pouvez m'envoyer un mail à l'adresse indiquée ci-dessus.
jeudi 21 février 2008 - Par L'intelligent d'Abidjan
Il ressort de la présentation faite par le ministre de l’Economie et des Finances, Charles Diby Koffi, que l’année 2007 s'est s'achevée dans un contexte économique marqué par une bonne tenue des principaux indicateurs macroéconomiques. Ainsi, le taux de croissance du PIB est ressorti positif à 1,5%, comme projeté initialement. Celui de l'inflation a été maintenu à 1,9%, en dépit de la hausse des prix de certains produits de grande consommation. Selon Charles Diby Koffi, les efforts d'optimisation du potentiel fiscal et de la dépense ont permis de faire face aux principaux engagements de l'Etat. Ainsi, au titre des arriérés, l’Etat ivoirien a pu décaisser pour le compte de la Banque Mondiale, 82,7 milliards au 15 février 2008, sur un total de 112,08 milliards de F CFA, correspondant à la moitié des arriérés vis-à-vis de cette institution. Il reste donc à apurer 29,2 milliards de FCFA. Mais, en ce qui concerne la BAD, le ministre fait remarquer que conformément au protocole d'accord, le paiement des arriérés de dettes vis¬ à-vis de cette institution n'a pas encore commencé. Quant au service courant de la dette, les règlements effectués par anticipation en octobre 2007 par le Trésor Public sont de l’ordre de 29,1 milliards de F CFA pour la Banque Mondiale et 26,6 milliards de F CFA (de mai à décembre 2007) pour la BAD. L'enjeu principal aujourd’hui, pour le ministre de l’Economie et ses collaborateurs, est la reprise des relations avec les bailleurs de fonds. Concernant la situation des finances publiques à la fin décembre 2007, le ministre est très optimiste. A fin décembre 2007, l’exécution budgétaire s’établit à 1792 milliards en recettes et 1637,3 milliards en dépenses. Le solde primaire de base s’est établi 0,8%. Toute chose qui a fait apparaître un excédent de quatre vingt milliards de FCFA. (Nous y reviendrons)
Honoré Kouassi


Divers domaines d'investissement s'offrent en Côte d'Ivoire. Pour tout renseignement ou contact de prospection, vous pouvez m'envoyer un mail à l'adresse indiquée ci-dessus.
jeudi 21 février 2008 - Par L'intelligent d'Abidjan
Il ressort de la présentation faite par le ministre de l’Economie et des Finances, Charles Diby Koffi, que l’année 2007 s'est s'achevée dans un contexte économique marqué par une bonne tenue des principaux indicateurs macroéconomiques. Ainsi, le taux de croissance du PIB est ressorti positif à 1,5%, comme projeté initialement. Celui de l'inflation a été maintenu à 1,9%, en dépit de la hausse des prix de certains produits de grande consommation. Selon Charles Diby Koffi, les efforts d'optimisation du potentiel fiscal et de la dépense ont permis de faire face aux principaux engagements de l'Etat. Ainsi, au titre des arriérés, l’Etat ivoirien a pu décaisser pour le compte de la Banque Mondiale, 82,7 milliards au 15 février 2008, sur un total de 112,08 milliards de F CFA, correspondant à la moitié des arriérés vis-à-vis de cette institution. Il reste donc à apurer 29,2 milliards de FCFA. Mais, en ce qui concerne la BAD, le ministre fait remarquer que conformément au protocole d'accord, le paiement des arriérés de dettes vis¬ à-vis de cette institution n'a pas encore commencé. Quant au service courant de la dette, les règlements effectués par anticipation en octobre 2007 par le Trésor Public sont de l’ordre de 29,1 milliards de F CFA pour la Banque Mondiale et 26,6 milliards de F CFA (de mai à décembre 2007) pour la BAD. L'enjeu principal aujourd’hui, pour le ministre de l’Economie et ses collaborateurs, est la reprise des relations avec les bailleurs de fonds. Concernant la situation des finances publiques à la fin décembre 2007, le ministre est très optimiste. A fin décembre 2007, l’exécution budgétaire s’établit à 1792 milliards en recettes et 1637,3 milliards en dépenses. Le solde primaire de base s’est établi 0,8%. Toute chose qui a fait apparaître un excédent de quatre vingt milliards de FCFA. (Nous y reviendrons)
Honoré Kouassi
