Noter ce blog :
1390 connectés
97842 visiteurs
Ce blog est classé 1654ème
Score de ce blog : 3,19
Publié le 01/02/2008 à 21:44
Par TRINITAIRE.FN06
  Le président du Conseil général des Alpes-Maritimes, Christian Estrosi, s'est prononcé lundi soir en faveur de l'implantation d'un lieu de culte musulman à Nice, objet de réticences de la part du maire UMP de la ville Jacques Peyrat.
"Ma position est très claire: je suis partisan de toutes les tentatives pour sortir l'islam de son ghetto. Par conséquent, je me déclare favorable à l'implantation d'un lieu de culte musulman à Nice", a affirmé M. Estrosi dans un discours à la communauté musulmane des Alpes-Maritimes qu'il recevait avant les fêtes du Ramadan.
"Le Conseil général, dans le cadre de ses compétences légales, est disposé à soutenir toute démarche allant dans ce sens", a ajouté le ministre délégué à l'Aménagement du territoire qui a également annoncé la création d'un espace "Alpes-Maritimes Fraternité" destiné à la rencontre des représentants des différents cultes religieux.
Ce dossier est marqué par les réticences du maire UMP de Nice Jacques Peyrat qui a exprimé son opposition à l'implantation d'une mosquée à Nice à plusieurs reprises.
Interrogé lundi soir par l'AFP, M. Peyrat, s'est dit "très réservé sur les propos" de Christian Estrosi en faveur d'un lieu de culte musulman.
"Je suis très réservé sur toute implantation nouvelle ou extension du nombre de lieux de prière en transformant ceux-ci en mosquée, compte-tenu des circonstances actuelles nationales et internationales", a-t-il précisé.
"Le culte musulman n'a pas encore trouvé la façon d'harmoniser les préceptes qui sont les siens avec ceux de la société républicaine", estime M. Peyrat. D'une façon comme une autre,il ne faut pas ce leurrer,que ce soit la droite UMP/UDF ou la gauche,NICE deviendra en 2008 comme toutes les grandes villes de FRANCE une capitale de l'islame.
Saviez-vous que, quand nos gouvernants construirons pour les musulmans des mosquées cathédrales, elles auront d'immenses minarets ? Et l'étape suivante sera l'appel à la prière du muezzin, 5 fois par jour ! Il sera alors beaucoup trop tard pour faire machine arrière. NICOIS - NICOISES le 9 et le 16 mars 2008 Pensez-y
Publié le 21/01/2008 à 18:17
Par TRINITAIRE.FN06
 | L'EUROPE VA NOUS COÛTER CHER, TRÈS CHER !
COMMUNIQUÉ DE PRESSE DE JEAN-MARIE LE PEN
La France assurera la Présidence de l'Union européenne au second semestre 2008. Rien n'est trop beau pour assurer le succès de la Présidence française et faire oublier les échecs en politique intérieure et la faillite de l'Etat reconnue par François Fillon lui-même.
En effet, 190 million d'euros (1,250 milliards de FF) ont été débloqués pour financer les différentes manifestations, à commencer par l'organisation de deux Conseils européens, neuf sommets avec les pays tiers et trente cinq Conseils des ministres européens.
Excusez du peu !
Nous pensons que ces dépenses exorbitantes n'apporteront rien de bon au peuple français et ne contribueront pas à renforcer l'image de la France en Europe et dans le monde. Gesticuler et paraître n'ont jamais remplacé l'action politique.
http://www.frontnational.com/communique_detail.php?id=1526
| http://www.frontnational.com
|
Publié le 21/01/2008 à 18:00
Par TRINITAIRE.FN06
 | Ils le disent tous : les dirigeants européens et Valéry Giscard d’Estaing, le père de la Constitution européenne de 2005 rejetée par le peuple : le traité de Lisbonne n’est ni «mini», ni simplifié». C’est la Constitution européenne bis !
Le 29 mai 2005, la majorité des Français ont rejeté cette Constitution européenne. On tente aujourd’hui de la leur imposer par les politiciens. C’est un véritable coup de force contre le peuple !
Le Front National éxige un référendum.
Manifestation : mercredi 6 février 2007 à 12h30 - Place du Président Edouard Herriot 75007 Paris - Métro : Assemblée Nationale
| http://www.frontnational.com
| Pour lire la pétition, clic dessus
Publié le 09/01/2008 à 19:05
Par TRINITAIRE.FN06
Publié le 09/01/2008 à 19:07 Par DANY 06 On apprend dans Le Canard enchaîné que l'homme qui justifiait sa faramineuse augmentation de 206% par un souci de transparence perçoit toujours depuis le 6 mai son salaire de ministre de l'Intérieur ! Bling-bling. On se souvient de l'augmentation du salaire présidentiel que s'était généreusement accordé Nicolas Sarkozy. Elle se justifiait par une volonté de "plus de transparence". Du moins avait-il osé le prétendre - mais n'est-il pas celui-qui-ose-tout ? La bonne blague ! En fait de transparence, on a d'abord eu droit à la valse des chiffres : la majorité a commencé par évoquer 140% d'augmentation, avant de corriger à 172, jusqu'à ce qu'on s'aperçoive, grâce aux calculs précis de certains députés de l'opposition, que l'augmentation était en réalité de 206 % ! Le Président lui-même, pris la main dans le sac, en flagrant délit d'enrichissement personnel non justifié - il est déjà logé, blanchi et nourri dans le luxe inouï de notre monarchie ripoublicaine -, avait tenté de noyer le poisson. De son explication embrouillée ressortait que Jacques Chirac, en plus de son salaire de Président, touchait un complément en retraites variées, pour lesquelles il avait cotisé durant sa carrière politique. Et que les Français ne le savaient pas et qu'il fallait désormais que tout se sache. On ne voit pas du tout la pertinence de l'argument mais passons. Ce qu'avait oublié de nous dire Sarko-la-transparence à ce moment-là, c'est que lui-même, depuis mars et jusqu'à maintenant, avait demandé - et évidemment obtenu - de continuer à percevoir son... salaire de ministre de l'Intérieur ! La bombe explose dans l'édition d'hier du Canard enchaîné, relayée par Politique.net. Explication : pour permettre à un ministre de retrouver un emploi, le versement de son salaire est en effet maintenu durant 6 mois, c'est la règle. Sarkozy ayant démissionné en mars, il aurait dû cesser de le toucher au 1er octobre, à condition de ne pas avoir trouvé le moindre boulot depuis le mois de mars, or il est président de l'U.M.P. et touche donc un maximum de ce côté là ! ! !
Or il a demandé à ce que cette rémunération de ministre de l'Intérieur, soit prolongée jusqu'au 1er janvier 2.008, jour d'entrée en vigueur de son augmentation officielle de 206%. Au nom de quelle justification ? Peut-être faut-il chercher du côté de Pierre Lellouche, inénarrable conseiller de Sarkozy, qui trouvait anormal que le Président soit payé comme "un petit cadre moyen". Vous en connaissez beaucoup, des petits cadres moyens à 7.500 euros nets (d'argent de poche) ? La droite qui voudrait réconcilier les Français avec l'argent n'a aucune idée de la réalité du pays, aveuglée par son fol appât du gain: nouvelle illustration après celle donnée par Jean-François Copé, alors ministre du budget, pour qui les classes moyennes émargeaient à 4000 euros nets par mois ! Le même Copé qui cumule avec ses rémunérations d'élus un salaire d'avocat dans un cabinet d'affaires... Pour revenir enfin au sujet, en résumé, Nicolas Sarkozy, l'homme qui reprochait à son prédécesseur de toucher en catimini ses retraites en plus de son salaire de Président, justifiant ainsi sa propre augmentation, touche depuis le 6 mai non 7500 euros, rémunération normale du Président, mais 11 500 euros nets, en ayant conservé son salaire de ministre de l'Intérieur - qu'il n'est plus depuis fin mars. En toute opacité : qui l'eût su sans la révélation du Canard ? Ajoutons qu'il ne s'agit pas de divagations de la part du palmipède puisque l'Élysée a... confirmé l'information ! "Ensemble, tout devient possible" : là-dessus au moins, Sarkozy ne mentait pas.
Sarko ça rime avec escroc ! Et ça s'ajoute à la corruption : Pour mémoire, Bolloré a d'énorme contrats avec les ministères (en particulier l'Intérieur) et Sarko ne pouvait l'ignorer en mais 2.007, quand il naviguait sur le yacht Bolloré et voyageait dans le Falcon Bolloré ! ! ! Il s'agissait donc bien de corruption ! ! ! Dans d'autres pays voisins, Sarko, rien que pour 1 seul de ces 2 délits serait obligé de démissionner ! ! !
Publié le 13/04/2007 à 19:40
Par TRINITAIRE.FN06
vendredi 13 avril 2007
Communiqué de presse de Bruno Gollnisch
Vérité sur l’incident de Thizy
Hier, vers 14 heures 30, une caravane du Front National conduite par M. Geoffroy Daquin, candidat à l’élection législative sur la 8ème circonscription, a été violemment prise à partie par une bande ethnique. Le comportement perturbateur des membres de cette bande est réprouvé de la population locale, y compris d’une partie de la population d’origine immigrée.
Alors que, retardé, j’aurais du moi-même me trouver sur place, un véritable guet-apens a été tendu dans une rue de Thizy, comme la caravane circulait dans le bourg, à la demande d’une équipe de télévision de Canal+, ce qui suffit à exclure de toute évidence, sauf pour quelques imbéciles ou quelques malveillants, la possibilité que M. Daquin et ses amis aient pris l’initiative de l’agression.
Les deux camionnettes ont été bloquées dans une rue, l’un des meneurs ayant, sans doute avec un coup de poing américain, brisé une vitre, ce qui a conduit le conducteur à se défendre dans l’attente de l’arrivée de la gendarmerie, appelée par les militants du Front National, ce qui là encore démontre leur bonne foi.
Les gendarmes n’ont fait semble-t-il aucune interpellation dans la bande des agresseurs, parce qu’ils étaient dans l’impossibilité physique de le faire, ce qui laisse toute latitude à ces derniers de concocter ensemble une version des faits mirobolante qu’ils affirmeront, n’en doutons pas, avec effronterie, selon les techniques éprouvées.
En revanche, les gendarmes ont prié les militants du Front National de se rendre à la gendarmerie pour déposer, ce que ceux-ci ont fait très volontiers, respectueux des lois, de l’autorité, et sûrs de leur bon droit. Ce sont eux, naturellement, de ce fait, qui ont été gardés à vue, très au-delà de ce qui était nécessaire à la manifestation de la vérité.
J’apporte mon total soutien aux citoyens courageux et exemplaires qui accompagnaient M. Daquin. Je les approuve de s’être défendus. Je réclame la libération immédiate des deux militants encore gardés à vue. Je dépose plainte au nom du Front National pour entrave à la liberté d’expression, plainte qui s’ajoutera à celles déjà déposées pour guet-apens, coups et blessures, menaces de mort, violence en réunion, dégradation de biens privés,
La caravane de M. Daquin reprendra dans la 8ème circonscription du Rhône son circuit dès demain. Dans le souci de ménager le travail des forces de l’ordre, elle évitera provisoirement, les secteurs que ceux-ci ont indiqué comme étant « à risque », ce qui en dit long sur la dégradation de la situation dans cette région rurale naguère paisible.
J’attends de la puissance publique qu’elle condamne sévèrement ceux qui, par la violence délibérée, empêchent la libre circulation des opinions, particulièrement nécessaire en période électorale. Et qu’elle ne confonde pas les agressés avec les agresseurs.
Je me réserve de venir à Thizy accompagné de M. Daquin dans la suite des campagnes présidentielle et législative.

Rétrospective des agressions et des meurtres commis à l’encontre des militants du FN entre 1978 et 1995 (source Le racisme anti-français, Henri de Fersan) :
- Le 18 mars 1978, à Caudebec-en-Caux (76), François Duprat, vice-président du Front National, est assassiné. Son épouse Jeannine est grièvement blessée. - Le 13 mars 1985, en Guadeloupe, le restaurant du responsable frontiste Jean-Claude Muller est la cible d’un attentat à la bombe: trois morts et huit blessés graves. - Le 5 mars 1986, à Beaucaire, Patrick Dhaine est massacré à coups de bouteille par des “jeunes” pour avoir déclaré «le vote Le Pen». Le 19 mai 1986, sept “jeunes” attaqueront la maison de son beau-frère, M. Dextera, où s’étaient réfugiés Sylvie Dhaine, sa veuve, licenciée à cause de cette affaire, et son enfant de 2 ans. À noter le comportement si chrétiennement charitable de l’évêque local, Monseigneur Cadilhac, qui refusera que la cérémonie d’enterrement ait lieu à l’église. - Le 9 mars 1986, rue Hoche à Saint-Gilles (30), Pierre Fouchard est assassiné par Saïd Sacem, qui sera laissé en liberté provisoire. - En mars 1988, à Tours, une personne âgée de 82 ans sera assassinée par les hyènes à la sortie d’un meeting du Front. - En juin 1988, à Thio (Nouvelle-Calédonie), Albert Sangarté est tué à coups de machette par des terroristes du F.L.N.K.S. lors de l’assaut mené par les Kanaks contre la ferme de Marcel Dubois. Ses assassins seront acquittés. - Le 31 octobre 1989, Avignon. Françoise Combier, 44 ans, femme d’élu (son mari est conseiller municipal FN), est assassiné par Mohammed Mettellaoui. Elle avait résisté à une tentative de viol. Mohammed Metallaoui qui avait également violé une jeune fille de 20 ans et agressé deux femmes, était défendu par Maitre Gilbert Collard. Ce dernier a demandé «un verdict qui ne soit pas une déferlante de sévérité, mais un instant de justice de France qui n’en fait pas trop, pour un homme qui est le symbole de l’immigration qui fait peur». II sera condamné à 20 ans de prison. - Le même mois, Steve Taillepied, 25 ans, est volontairement renversé par une voiture à la sortie d’un meeting à Rouen. Il sera tué sur le coup. - En juin 1994, à Saint-Maur-des-Fossés (94), Aurélien Mathieu, 17 ans, responsable du FNJ, est tué par un revendeur de drogue. - En mai 1995, à Andrézieux-Bouthéon (42), un colleur d’affiches du Front National est tué par une voiture qui le renverse. Le conducteur prend très exactement neuf mois avec sursis. Cependant, on ne lui a pas décerné la Légion d’honneur. - Le 9 août 1995, à Toulon, Jean-Claude Poulet-Dachary, adjoint au maire de Toulon (FN), est assassiné dans la cage d’escalier de son domicile d’un coup de barre de fer en pleine tête.
Les agressions:
- En avril 1985, à Villeneuve d’Ascq, une Guadeloupéenne, Christiane Legrand, membre du Front National, est matraquée par des militants socialistes. - En juin 1985, à Claye-Souilly, Michel Bonnier est attaqué par des “jeunes”: il recevra deux coups de rasoir sur le visage, provoquant au total 21 points de suture. Il aura la vie sauve grâce au col de son blouson de cuir. - Le 13 septembre 1985, à Amiens, Pascal Dorion a le crâne ouvert à coup de hache par des castors. - Le 5 octobre 1985, à Sartrouville, J.-P. Pavot est grièvement blessé au ventre et à la main par un tir au fusil de chasse. Ses agresseurs étaient des “jeunes” bien connus des services de police. - En octobre 1985, à Vallauris, Robert Crespin est passé à tabac à coups de barres de fer par un commando de “jeunes” venus à cinq voitures! - En décembre 1985, à Valence, deux adhérents sont sauvagement agressés alors qu’il collaient des affiches frontistes, par quinze “jeunes”, à coups de barres de fer. - Le 23 janvier 1986, à Paris, porte Maillot, une jeune fille est volontairement renversée par une Austin noire. Elle sera grièvement blessée à la jambe. - Le 11 février 1986, à La Queue-en-Brie (94), six colleurs d’affiches sont victimes d’un attentat. Une Renault 5 Turbo volée monte sur le trottoir et à deux reprises et fonce sur eux. Heurté de plein fouet, Yves Lecabe est très grièvement blessé: fractures multiples et brûlures. - Le 4 mars 1986, à Fontenay-sous-Bois, Amédée Cayoun est agressé à coups de barre de fer: treize points de suture et 21 jours d’incapacité de travail. - En juillet 1987, à Saint-Ouen, une vingtaine de “jeunes” armés de barres de fer et de tessons de bouteilles font deux blessés graves. - En mars 1988, à Marseille, un militant nationaliste est torturé par des “jeunes”. - En décembre 1988, à Paris, lors d’un collage, les militant du Front National sont agressés au fusil, l’un d’eux est très grièvement blessé. - En mars 1989, Erwan Hoizey est tabassé et laissé pour mort par des militants socialistes. - Le 20 janvier 1990, à Coulommiers (77), à la sortie d’un meeting du FN, trois Français seront blessés gravement, l’un d’entre eux, Éric Bonnefoy, Chellois d’origine, sera égorgé au cutter, s’en sortant par miracle. Les victimes seront agressées jusque sur leur lit d’hôpital. - Le l er mai 1990, après la fête de Jeanne d’Arc, 200 jeunes attaquent, dans le quartier des Halles, des militants frontistes isolés. Philippe, 18 ans, à la cage thoracique enfoncée, Andrew, 19 ans, aura le visage tailladé au cutter. - Robert Crépin, militant du FN, est victime d’une première tentative d’assassinat le 12 mai 1990 : six cartouches de .222 Remington. Le 26 mai, la deuxième attaque, trois motards sont mis en fuite. Le 31 mai 1991 à minuit, deux cartouches de 7.65 sont tirées contre lui alors qu’il collait des aff1ches et une troisième balle blessa très grièvement Alex Termarii, kinésithérapeute tahitien. Le lendemain, son domicile est à nouveau pris pour cible. - Aix-en-Provence, plusieurs jeunes colleurs d’affiches sont assaillis par des “jeunes”, déplorant plusieurs blessés, poursuivis jusqu’à l’hôpital où les agresseurs détruiront leur fourgonnette. - Le 2 mars 199 1, à Versailles, un fou furieux ouvre le feu au fusil à pompe sur une équipe de six colleurs d’affiches du FN : l’un d’entre eux, Gérard Maleyzieux, aura la jambe en partie arrachée. Le 21 septembre 1991, à Noisy-le-Grand, Michel Paulin, conseiller municipal frontiste, est blessé par un groupe de « jeunes ». Le 13 janvier 1992, à Pontoise, les distributeurs du calendrier annuel du Front furent agressés par une meute de “jeunes”, l’un des militants ayant le nez cassé. - En janvier 1992, suite aux appels à la haine lancés par la gauche, la campagne électorale pour les élections régionales se déroule dans la violence et l’horreur: à Saint-Rémy-de-Provence (13), les deux gerbes déposées par le FN au monument aux morts sont saccagées. Le meeting du FN est attaqué au cocktail Molotov et à la barre de fer: un blessé grave dans les rangs du FN. - Le 28 janvier 1992, à Nîmes, une réunion du FN est attaquée par des jeunes, provoquant plusieurs blessés dont une jeune femme, qui aura une jambe broyée à la barre de fer et restera paralysée. - À Caen, deux personnes âgées seront grièvement blessées par des commandos “démocratiques”. - Le 6 février 1992 à Cannes, dix militants dont quatre femmes deux élus (Albert Peyron et Catherine Phillips) furent agressés par trente “jeunes” armés d’un fusil à pompe. Trois blessés dans les rangs frontistes, dont l’un aura le tympan crevé. - En mars 1992, une tentative de meurtre contre Raoul Rakétitch à Châtillon échoue de justesse. Une décharge derrière l’oreille lui coûtera l’ouïe - En mars 1992, à Mamers (72), Valérie Barlemont, 24 ans, candidate aux cantonales est attaquée par une bande de “jeunes” qui lui broient les jambes. - En septembre 1992, à Marseille, Marie-Thérèse Meslans est sérieusement blessée à la tête par un “jeune”. - Novembre 1992, à Saint-Nazaire, un militant du Front National est agressé à deux reprises alors qu’il regagnait son domicile, parce qu’on lui reprochait ses opinions politiques. Un «délit d’opinion» qui lui vaut un traumatisme frontopariétal gauche, avec des plaies importantes ayant nécessité des points de suture, un important décollement cutané avec mise à nu de l’os frontal gauche ainsi qu’un traumatisme du genou. - Le 1er décembre 1992, à Annecy, six militants du Front National, de la Jeunesse qui distribuaient des tracts annonçant la venue prochaine de Marie-France Stirbois sont attaqués par une horde de “jeunes” en furie. Trois cadets seront touchés: François aura le talon d’Achille brisé, Loïc, deux côtes fracturées et Vincent sera blessé au visage. - Le 7 décembre 1992, à Nantes, Arnaud de Périer et des colleurs d’affiches du Front sont attaqués par des castors à coups de pierres et de boulons. - Le 22 février 1993, à Carros (06), le meeting du Front National pour la 6eme circonscription animé par Jean-Paul Ripoll, conseiller régional et adjoint au maire de Saint -Laurent-du- Var, est attaqué par une meute de “jeunes”. Gendarmerie et police municipale resteront sans réaction, rappelant de tristes souvenirs aux pieds-noirs présents dans cette salle. - Le même jour, à Lunel (34), Jean-Louis Pelletier, candidat aux cantonales, est agressé par des “jeunes” qui lui fracturent le poignet et l’assomment: plusieurs heures de coma. - En mars 1993, à Saint-Denis, André Périn, pris à partie par une bande de “jeunes”, est hospitalisé: fracture de l’humérus et traumatisme carotidien. - Le même mois, à Vitrolles, sept jeunes agressent des colleurs d’affiches du Front National; l’un d’entre eux sera blessé à la tête, sous les yeux de plusieurs conseillers municipaux qui sont restés sans réaction. - Le 3 septembre 1993, au Pont-de-Beauvoisin (73), une trentaine “jeunes” attaque sauvagement des cadets qui collaient des affiches «pour un nouveau protectionnisme ». Deux nationalistes seront hospitalisés. - Le 18 mars 1995, à Lunéville, un militant du FN est poignardé à trois reprises dans le dos. Il collait des affiches avec trois autres militants, quand ils furent agressés, frappés t par une meute de “jeunes” sortant de la M.J.C. Le 22 janvier 1996, à Hyères, un militant du FN est attaqué par un troupeau de “jeunes”. Pour le militant, traumatisme crânien, contusions multiples. - Le 14 septembre 1996, à Ponthierry, Grégory Prost, conseiller municipal FN de Melun, aidé de son frère Karl, sauvent d’un viol probable deux gamines de 15 ans agressées par une bande de “jeunes”. Les gamines sont saines et sauves mais Grégory a un œil poché et sept points de suture et Karl, neuf points.
Publié le 01/04/2007 à 09:15
Par TRINITAIRE.FN06
mardi 27 mars 2007
Jany Le Pen s'explique sur son voyage humanitaire au CamerounVoir la vidéo
Publié le 23/03/2007 à 22:06
Par TRINITAIRE.FN06
 | L’affligeante « Déclaration de Berlin »Communiqué de presse de Jean-Marie LE PEN
La « Déclaration de Berlin », dont l’AFP vient de donner une traduction, et qui doit être solennellement signée dimanche par les chefs d’Etat et de gouvernement des 27 Etats membres de l’Union européenne, est un affligeant catalogue des lieux communs de la pensée unique.
Elle restera à coup sûr dans les annales comme l’étalon de la plus vaine enflure verbale.
Nul doute qu’elle sera montrée aux enfants des générations futures comme l’exemple type de ce que pouvait donner, au début du XXIe siècle, l’alliance de la langue de bois et de l’impuissance politique.
http://www.frontnational.com/communique_detail.php?id=1368 | http://www.frontnational.com
|
23 mars 2007
La version définitive de la Déclaration de Berlin fixe à 2009 la date butoir pour une refonte des institutions européennes. Le projet est bloqué depuis le rejet de la Constitution en France et aux Pays-Bas en 2005. La chancelière allemande Angela Merkel, dont le pays assure la présidence tournante de l'UE, espère qu'elle permettra une relance des institutions européennes, dont l'évolution a été bloquée par le "non" des Français et des Néerlandais lors des référendums de 2005 sur le traité constitutionnel européen.
Publié le 21/03/2007 à 19:18
Par TRINITAIRE.FN06
Limogeage du recteur Morvan
 | Limogeage du recteur Morvan
Communiqué de Bruno Gollnisch
J’apprends avec satisfaction que le recteur Morvan a enfin été limogé après avoir sévi depuis 2002 au rectorat de Lyon.
L’ex-recteur, proche de Chirac, de ses méthodes et de ses obsessions, s’était fait le complice de certaines associations communautaristes ou extrémistes telles qu’Hippocampe ou le CRIF, ses seuls soutiens, mais qui ne représentent qu’une infime minorité de la communauté dont ils prétendent défendre la mémoire.
Déjà sur la sellette depuis 2004 en raison de son autoritarisme et de ses prises de positions, l’ex-recteur Morvan a cru pouvoir sauver son poste en se comportant à mon égard comme le pire des procureurs, ce qui a d’ailleurs conduit le Conseil d’Etat à le condamner en mars 2005.
Son limogeage est légitime. Le seul scandale de cette affaire est son caractère tardif, car dans beaucoup de domaines, les dégâts sont irréparables
http://www.frontnational.com/communique_detail.php?id=1364
| http://www.frontnational.com
|
 |
|
<
|
Nov. 2009 |
|
| L |
M |
M |
J |
V |
S |
D |
| | | | | | | 1 | | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | | 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | 14 | 15 | | 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | 21 | 22 | | 23 | 24 | 25 | 26 | 27 | 28 | 29 | | 30 | | | | | | |
|