Les scénarios se répètent souvent sans soulever chez les hommes politiques français la moindre protestation.
Cette fois, à Poitiers, après trois semaines de grève de la faim, 70 sans-papiers ont été régularisés par la Préfecture de la Vienne avec la complicité active de la municipalité socialiste qui les accueillait dans une école de la ville.
Les clandestins ont compris qu'il est facile de bafouer les lois relatives à l'immigration soit en ayant des enfants scolarisés, ce qui vous rend inexpulsable, soit en entamant une grève de la faim, avec le soutien actif des réseaux d'extrême-gauche, ce qui se termine le plus souvent par une régularisation.
Une nouvelle fois, le détournement manifeste et délibéré de la loi française pénalise les étrangers qui travaillent et entendent s'intégrer dans la société française.
