INTERVENTION DE L'ETAT ET CONTREPARTIE...
A la grande différence d'un geste de "charité", tel qu'il est défini dans le dictionnaire, l'intervention de l'Etat et donc de toute la Collectivité Nationale oblige à une contrepartie...
Le simple geste de "charité" vers l'autre qui se trouve dans une situation de détresse, de désarroi, de souffrance physique ou morale est un acte du coeur, un acte gratuit de celui qui donne quel que soit sa situation physique ou matérielle. Cet élan vers les autres peut être, et l'est d'ailleurs très souvent, complémentaire aux interventions de la collectivité publique.
La Collectivité Nationale, pour sa part, doit intervenir dans le sens de la fraternité et mettre en place tous les ressources nécessaires pour une intervention rapide et efficace lors d'évènements particuliers qui nécessitent la mise en oeuvre de moyens plus ou moins importants dans le cadre de la solidarité nationale.
Cependant, à la différence du don gratuit, la collectivité doit demander en retour une contrepartie aux bénéficiaires de son intervention car ses ressources humaines, marérielles et financières sont dues à l'impôt, à la participation de tous les citoyens et donc hors de la gratuité. L' effort demandé en retour doit être accompagné, réel, chiffré, évalué pendant l'action et mais aussi après dans son suivi : ecole/université-orientation/entreprises, anpe/assedic-formation/emploi, logement/insertion,services aux personnes âgés/famille, services aux enfants/parents ...
Mais les politiques et les services de l'état ne doivent pas être frileux. Ils doivent aussi faire preuve, malgré les procédures de plus en plus lourdes et contraignantes, d'ingéniosité et d'efficacité dans la recherche de solutions.Ils ne sont pas non plus, ni les uns, ni les autres exempts des efforts nécessaires à la réussite et à l'obligation de résultat dans les actions clairement définies. Ils doivent alors être perspicaces et non attentistes. Ils doivent imaginer, rechercher des réponses durables aux diverses situations en écoutant tous les les avis et en partageant réellement l'effort de tous les partenaires confrontés aux diverses situations sur le terrain.
Un engagement réel des personnes aidées par la collectivité, une efficacité des services publics avec une rapidité d'exécution, des moyens réels et définis avec un contrôle des résultats réels et quantifiés sur le terrain, des décisions politiques claires et non démagogiques, telles doivent être les lignes directrices d'une intervention de l'ETAT pour arrêter un assistanat perpétuel et non efficace dans le temps et la durée.
Henri KERISIT, Vallères le 27 janvier 2007
VOUS POUVEZ AUSSI CONSULTER :
- http://valleres-infos.ifrance.com/
- http://www.valleres-infos.over-blog.com/
Cependant, à la différence du don gratuit, la collectivité doit demander en retour une contrepartie aux bénéficiaires de son intervention car ses ressources humaines, marérielles et financières sont dues à l'impôt, à la participation de tous les citoyens et donc hors de la gratuité. L' effort demandé en retour doit être accompagné, réel, chiffré, évalué pendant l'action et mais aussi après dans son suivi : ecole/université-orientation/entreprises, anpe/assedic-formation/emploi, logement/insertion,services aux personnes âgés/famille, services aux enfants/parents ...
Mais les politiques et les services de l'état ne doivent pas être frileux. Ils doivent aussi faire preuve, malgré les procédures de plus en plus lourdes et contraignantes, d'ingéniosité et d'efficacité dans la recherche de solutions.Ils ne sont pas non plus, ni les uns, ni les autres exempts des efforts nécessaires à la réussite et à l'obligation de résultat dans les actions clairement définies. Ils doivent alors être perspicaces et non attentistes. Ils doivent imaginer, rechercher des réponses durables aux diverses situations en écoutant tous les les avis et en partageant réellement l'effort de tous les partenaires confrontés aux diverses situations sur le terrain.
Un engagement réel des personnes aidées par la collectivité, une efficacité des services publics avec une rapidité d'exécution, des moyens réels et définis avec un contrôle des résultats réels et quantifiés sur le terrain, des décisions politiques claires et non démagogiques, telles doivent être les lignes directrices d'une intervention de l'ETAT pour arrêter un assistanat perpétuel et non efficace dans le temps et la durée.
Henri KERISIT, Vallères le 27 janvier 2007
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