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Publié le 30/03/2007 à 22:15
Publié le 30/03/2007 à 13:41
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Du « MOI je veux…au MOI j’ai le droit…en occultant le « MOI je dois… " En effet, après le conflit de la restauration communale, m’opposant aux parents d’élèves, j’ai publié, sur le blog « vallèresentouraine » un article ayant pour titre : de « l’ENFANT ROI au PARENT ROI ». J’étais, alors, loin de penser que ces quelques lignes trouveraient écho, loin de VALLERES. En effet, en dehors de nos frontières, j’ai retrouvé de nombreux articles traitant de ce vaste sujet : - " Les parents s’installent à l’école " - " Parent-roi avec leurs exigences " - " MOI, mon enfant " - " L’enfant roi devenu parent" - " Les enfants explosifs" ainsi que de nombreux commentaires traitant de cet état sociétal. Aussi menant plus à fond l’analyse de ce phénomène de société je ne puis que constater que cet état ne résulte pas d’une situation spontanée mais d’un mode d’éducation véhiculé dans le sens du «OUI… tout possible» sans aucune restriction, « sans dire NON… » sans interdit, même quand cela s'avère nécessaire. Le « oui » et le « non » résultent de choix qu’il faut expliquer et de décisions à prendre qui sont parfois frustrantes, dérangeantes et même désagréables. Mais pour pouvoir dire OUI ou NON, il est bien sur nécessaire d’avoir des repaires, des éléments de réflexion, des moyens de comparaison, certes d’avoir un esprit critique qui semble faire défaut aujourd’hui. Nul doute que nous retrouvons les effets pervers de ce mode éducatif déresponsabilisant dans nos divers environnements qui sont l’école, la famille, le travail, la vie sociale, la vie politique. Le OUI du tout permis se trouve développé dans le comportement individualiste et conforté par un milieu médiatique ambiant qui lui est favorable. En effet pour les milieux de la famille et de l’éducation il est plus facile d’aller dans le sens d’un système sans remettre en cause la façon d’être et de penser de tout le monde. Pour bon nombre de responsables l’importance est de ne pas se faire remarquer pour ne pas être mis mettre en marge de ce système de pensée et surtout de ne pas passer pour des ringards. Le milieu politique n’échappe pas non plus à ce phénomène et les débats se limitent bien souvent à des réponses immédiates sans un vrai projet cohérent pour une société écartelée et en perte de repaires. La seule réponse donnée est alors la loi protectrice face à la peur, aux intolérances et aux sectarismes. Sont alors traité les conséquences et non les causes profondes et dévastatrices. En fait, l’enfant roi, le parent roi, le client roi, le « MOI j’ai le droit … » ne sont-ils pas une conséquence de la pensée dominante actuelle ? Ne reflètent-ils pas une irresponsabilité citoyenne? Ne mettent-ils pas en lumière les carences et les dérives de nos sociétés ? Vaste débat en ces périodes électorales! Henri KERISIT, Vallères le 30 mars 2007 ( en cliquant sur les lignes de couleur bleue vous pouvez accéder à d'autres sites ou blogs) ******************************************************************************* Consultez aussi le site "VALLERES-infos" en cliquant ici! ******************************************************************************* Publié le 28/03/2007 à 17:45
LE FINANCEMENT LOCAL et « le panier du Maire », L'indice de prix des dépenses communales montre que celles-ci progressent sur un an (2005-2006) de 2 points au dessus de l'inflation hors tabac. Le « panier du Maire » est un indice spécifique qui mesure l’inflation constatée pour les collectivités locales. Son étude a été menée en partenariat entre l’AMF et Dexia Crédit Local. L'indice n°3 présente l’ensemble des éléments constituant l’actualisation, pour le troisième trimestre 2006, de l’indice de prix des dépenses communales. Au troisième trimestre 2006, l’indice de prix des dépenses communales est en hausse de 0,9% par rapport au trimestre précédent contre 0,1 % pour l’inflation (hors tabac) pour la même période. Sur les quatre derniers trimestres (comparés aux quatre précédents), la progression de l’indice est de 3,8%, contre 1,8% pour l’inflation hors tabac. Trois principaux phénomènes ont marqué ce trimestre : - la hausse du « prix » des charges de personnel, - la baisse du prix des combustibles et carburants, - la remontée des taux d’intérêt.Au regard de ces résultats, le dynamisme de l’inflation supportée par les communes ne se dément pas. ( TITRAIT « MAIRE-INFO » dans son édition du 21 mars 2007)
Alors que les contribuables réclament fort à l’Etat « un maintien du pouvoir d’achat », il est essentiel, pour la survie financière des communes pour leur fonctionnement raisonné et leurs investissements nécessaires à leur avenir, que celles-ci doivent intégrer dans le vote des taux d’imposition 2007 cette inflation de 3,8%. Certains hommes politiques prônent, dans un sens électoraliste et non de gestionnaire, une non augmentation des impôts locaux sous prétexte que l’état a augmenté les bases d’imposition de 1,80%…. mais il manque encore 2% pour coller à la réalité pour un simple maintien des capacités actuelles de financement.
Ces mêmes responsables politiques n’augment ils pas, souvent à la dernière limite, par nécessité et sans prévisions cohérentes, les impôts nécessaires pour le fonctionnement d’institutions dont ils ont la charge ? Et certains élus en exercice n’ont-ils pas quelques soucis pour gérer des communes dont les impôts locaux n’ont jamais ou faiblement augmentés depuis de nombreuses années ? Faire croire aux citoyens que l’on peut tout sans effort et sans frais….n’est-elle pas un mode de gestion non cohérente et irresponsable des affaires publiques ? D’un langage clair et de la volonté des élus dépendront l’existence des communes. Henri KERISIT, Vallères le 28 mars 2007 DOCUMENTATION : Le dossier de l’AMF peut être consulté à l’adresse suivante : http://www.amf.asso.fr/documents/document.asp?ID_DOC=8105 Publié le 20/03/2007 à 18:05
UN CHOC D'AVENIR... Je me permets d¹attirer votre attention sur la parution aujourd¹hui, en ligne, de ³France 2012. Vous pouvez aussi consulter les travaux de "La République des Idées" 31, rue Saint-Placide, 75006 Paris Tel +33-(0)1 45 44 94 75 - Fax: +33-(0)1 44 45 91 22 Site : www.repid.com Bien cordialement et bonne lecture... Henri KERISIT. Publié le 10/03/2007 à 22:53
UN CHOIX DE BUDGET et UNE COMMUNE PERFORMANTE,
par Henri KERISIT,ancien maire. La performance :après le constat du passé, c’est une culture, une dynamique pour réussir aujourd’hui et assurer l’avenir de la commune avec sérénité... Pour répondre à des exigences individuelles et collectives toujours plus fortes, les communes doivent adopter leurs stratégies budgétaires par un équilibre presque impossible entre le fonctionnement immédiat et l’investissement pour l’avenir. De plus, cet exercice d’équilibriste est d’autant plus difficile par une pression constante d’un électorat qui vit à peine dans le présent de part sa situation personnelle et qui a du mal à entrevoir les contours d’un avenir lointain. Pour rend l’exercice de style encore plus périlleux s’ajoute une difficulté supplémentaire due au manque de formation en prévision et analyse financière des élus et bien souvent du personnel territorial. Les budgets communaux ont, jusqu’à ces dernières années, vécu sur les aides et subventions généreuses qui bien souvent déterminaient les décisions à prendre. Aujourd’hui, sans négliger les leçons à tirer du passé, il nous faut être performant en intégrant dans nos raisonnements les conceptions d’une gestion financière de projets prévus pour l’avenir et comptabilisés dans un budget annuel (procédure du budget primitif et du compte administratif). Pour être dans cette performance : - - il nous faut analyser un budget et le chiffrer pour être au plus juste pour éviter tout dérapage en fonctionnement et par la même financer l’investissement de l’ensemble des projets successifs prévus dans une durée déterminée, - il nous faut mettre en place les moyens matériels et humains permettant d’adapter immédiatement les stratégies nécessaires pour faire face aux besoins financiers, - il nous faut une dynamique pour être réactif dans toutes décisions dans l’application des procédures financières, Or, si la performance s’élabore sur des analyses stratégiques et une rapidité de décision, elle se gagne avant tout dans la dynamique des équipes efficaces et formées avec des choix politiques et économiques clairs. Aussi, la réussite de cette performance est la conjugaison d’enjeux majeurs : - conjuguer une exigence de rentabilité immédiate forte avec le besoin de financer les développements futurs, - développer des partenariats réfléchis(départementaux, intercommunaux, groupement de communes, convention public privé) pour maîtriser son fonctionnement en limitant les coûts et améliorer ainsi ses capacités d’investissement, - faire le point sur toutes les opérations au cours de leur développement avec les ajustements nécessaires, - négocier avec les partenaires pour trouver les complémentarités financières lors de la mise en place des projets, - conduire les projets analysés et définis dans le temps en développant une culture de la performance qui soit pérenne. Cette approche de la performance est exigeante. Elle repose sur la formation des acteurs et sur un partage des responsabilités entre les élus et le personnel territorial avec le respect de règles définies et claires. Aussi un budget communal performant nécessite pour sa réussite : la performance des fonctions, la performance managériale, la performance des hommes et des équipes, la performance des projets et des processus de mise en œuvre. Du résultat de cette performance dépend l’évolution de la commune, la satisfaction et la confiance de l’électeur. Vallères le 7 mars 2007 |
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