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Publié le 06/06/2007 à 16:14
Par valleresentouraine

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Publié le 06/06/2007 à 16:06
Par valleresentouraine



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Publié le 04/06/2007 à 15:18
Par valleresentouraine


Dernière minute

Sarkozy présentera un plan économique après les législatives:

Politique

 


PARIS (Reuters) - Le président Nicolas Sarkozy présentera un plan économique après les élections législatives des 10 et 17 juin, déclare son conseiller spécial Henri Guaino dans une interview publiée lundi par le quotidien Les Echos.

"Après les élections législatives, le président de la République présentera son plan économique qui aura pour ambition de créer le choc de confiance et de croissance dont la France a besoin pour repartir de l'avant", dit l'ancien commissaire au Plan. "Il présentera aux Français une stratégie économique et budgétaire qui mettra en perspective et en cohérence toutes l es mesures (promises par le chef de l'Etat) et qui créera un effet d'entraînement."



Commentaire :

"Mais qu'a-t-il dit durant toute sa campagne?
  et les surprises sont elles donc à venir!"

Publié le 04/06/2007 à 14:50
Par valleresentouraine

Economie / France

Le gouvernement donne six mois aux syndicats pour se refaire une légitimité.

Le Premier ministre a demandé aux partenaires sociaux d'engager une négociation nationale sur la démocratie sociale, avec comme échéance "la fin de l'année". Or, la rénovation des règles de la représentativité syndicale, au coeur de ce chantier, divise les partenaires sociaux.

Le gouvernement met les partenaires sociaux au pied du mur. Non seulement les réformes sociales annoncées se précipitent, de la défiscalisation des heures supplémentaires à l'instauration d'un service minimum dans les transports publics en passant par la réforme du contrat de travail et celle de l'assurance chômage, mais l'exécutif presse le patronat et les syndicats de refonder rapidement leur légitimité, premier volet d'une réforme plus vaste de la démocratie sociale. "Je souhaite que les partenaires sociaux puissent engager rapidement des négociations nationales interprofesionnelles (...) sur la démocratie sociale" et "j'attends un résultat pour la fin de l'année", a écrit jeudi soir François Fillon dans sa feuille de route au patronat et aux syndicats.


La refonte des règles de la représentativité syndicale est bien entendu au coeur de cette demande. Les règles de validation des accords collectifs, l'autre grand volet de la démocratie sociale, ont fait l'objet d'une loi en 2004, dont l'auteur n'était autre que François Fillon, alors ministre du Travail. Or il est prévu que cette loi du 4 mai 2004, qui a modifié les règles de validation des accords collectifs en instaurant notamment le droit d'opposition, fasse l'objet d'une évaluation fin 2007. Il semble donc peu problable que les partenaires sociaux négocient sur ce sujet avant le bilan de la loi.
 

Les partenaires sociaux sont donc pressés par le gouvernement de réformer le paysage syndical, figé par un arrêté ministériel de 1966 qui confère à cinq centrales (CGT, CFDT, FO, CFTC et CGC) un présomption de représentativité "irréfragable". Cette base légale offre à ces organisations un certain nombre de privilèges, comme la possibilité de présenter des listes au premier tour des élections professionnelles dans les entreprises - alors que les autres syndicats (Sud, Unsa) doivent d'abord prouver leur légitimité -, la gestion des organismes paritaires ou le monopole de négociation des accords collectifs au niveau interprofessionnel.
 

Dans un avis rendu en novembre, le Conseil économique et social a jugé la situation actuelle "obsolète" et plaidé pour l'instauration d'une élection ouverte à tous les salariés pour établir la représentativité des organisations syndicales. Cette solution ne fait pas l'unanimité chez les partenaires sociaux. Côté syndical, seules la CGT et la CFDT plaident en faveur d'une représentativité fondée sur l'élection, alors que FO, la CFTC et la CGC n'y sont pas favorables. Les grandes centrales, contrairement aux petites, ont tout à gagner d'une légitimité fondée sur l'élection. Côté patronal, seul l'UPA (artisans) est favorable à l'évolution des règles. Le Medef et la CGPME craignent notamment que la refonte de la représentativité s'applique également aux organisations patronales.


Dès lors, que faut-il attendre d'une négociation paritaire sur la démocratie sociale? Le Premier ministre va envoyer aux partenaires sociaux ses orientations en la matière dans les prochains jours, comme la loi de janvier sur la modernisation du dialogue social l'y oblige. Mais la position du gouvernement sur ce dossier n'est pas dénuée d'arrière-pensée. Avant l'élection de Nicolas Sarkozy à la présidence de la République, François Fillon avait appelé à la constitution d'un pôle syndical réformiste dont la CFDT serait la cheville ouvrière. La CGT, qui redoute la marginalisation dans les négociations avec l'Etat depuis la victoire de Nicolas Sarkozy, dispose cependant d'un atout: elle est arrivée largement en tête des dernières élections aux comités d'entreprise en 2005.


De son côté, Claude Guéant, le secrétaire général de l'Elysée, a mis en garde les syndicats contre toute tentative de blocage des réformes sociales, estimant qu'ils "ne représentent que 8% des Français" alors que 85% des électeurs avaient participé à l'élection du président de la République le 6 mai. Selon une enquête récente menée par deux chercheurs, Dominique Labbé et Dominique Andolfatto, "le taux de syndicalisation des salariés français ne dépasse certainement pas 7%". Mais les syndicats estiment que leur légitimité ne peut en aucun cas se résumer au seul nombre de leurs adhérents, étant donné la forte participation des salariés aux élections professionnelles et celle non négligeable aux élections prud'hommales.


Catherine Delgado (La Tribune.fr - 01/06/07 à 18:20 - social)


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Publié le 04/06/2007 à 13:37
Par valleresentouraine


L' "OLIGOPOLY" mondial et la rencontre de l'ami des mauvais jours qui vous veut du bien.

A l'heure où les capitaux en quête d'emploi n'ont jamais été aussi abondants et mobiles et que les prédateurs rôdent en meute à l'affût d'une bonne affaire, quel est le sort réservé à nos entreprise et de part la-même à l'emploi?

Nous avons constaté que lors des campagnes d'élections nos élus véhiculent des idées très restrictives et sécurisants  sur le monde écomique qui détermine notre mode de vie. Les réponses données aux questions essentielles, sont souvent tronquées ou incomplètes sans remise en question du pouvoir, sans controle politique, des capitaux et de leurs mouvements.

Dans un souci d'information et de formation économique je pense qu'il nous est utile de sortir de notre petit univers et de voir les réalités qui nous entourent.

Aussi je vous propose de faire connaisance avec  les hedge-funds, méconnus du grand public, mais devenus des acteurs incontournables du système financier international.  

A quoi servent ces hedge-funds ?

La Lettre de PROBLEMES ECONOMIQUES n°208 (23 mai 2007) de la documentation française aborde la question...et nous livre quelques éléments de réflexion par divers articles du Nouvel Economiste, du bulletin du FMI, de l'AGEFI-hebdo, du Foreing Affairs et de la Revue mensuelle de l’autorité des marchés financiers .

La poussée de fièvre des hedge-funds (Le Nouvel Economiste) par Patrick Arnoux et Jacques Secondi.

Les hedge-funds sont devenus un acteur incontournable du système financier international. Aujourd’hui, on compte plus de 9 000 fonds alternatifs ou spéculatifs, gérant entre 1 000 et 1 500 milliards de dollars. Les effets de leur activité se ressentent d’abord au niveau microéconomique : à l’aide d’achat d’actions détenues souvent sur une courte durée, ils jouent un rôle déterminant dans les fusions, les démantèlements ou les faillites d’entreprises. Si le résultat est de mettre le management sous pression, leur « hyperactivité » suscite aussi des craintes, notamment celle d’une décorrélation entre le temps des financiers et celui des industriels. Au niveau macroéconomique, leur rôle est également ambigu : d’un côté, ils apportent des liquidités utiles au bon fonctionnement du système financier international, de l’autre, ils pourraient représenter, dans l’hypothèse de l’effondrement d’un ou de plusieurs d’entre eux, un risque systémique important.


Fonds spéculatifs et marché de l’énergie : deux domaines à surveiller.FMI Bulletin (entretien avec William Lee et Todd Groome)

En diversifiant leurs cibles d’investissement, les hedge-funds touchent également aux produits de base comme le pétrole. Cependant, il ne semble pas que cet engouement pour le marché de l’énergie permette d’expliquer l’augmentation récente des prix dans le secteur. Cette hausse est plutôt due à de réelles contraintes de production. Les experts du FMI conseillent néanmoins une surveillance étroite des hedge-funds. Cette vigilance est rendue nécessaire, d’une part, par l’évolution structurelle actuelle des marchés de l’énergie (certaines des banques d’investissement ont acheté des sociétés qui produisent de l’énergie), de l’autre, par les leçons tirées de la crise du fonds LTCM (Long Term Capital Management) en 1998, au cours de laquelle la discipline de marché n’avait pas permis de limiter la prise de risque par les fonds spéculatifs. Les experts insistent également sur le fait que le secteur des hedge-funds, qui n’est pratiquement pas réglementé, demeure toujours très mal connu.


Banques et hedge funds : une relation dangereuse ? (L’AGEFI Hebdo) par Florent Berthat et Alexandre Garabedian.

L’évolution, ces dernières années, des relations entre banques et hedge-funds laisse à penser que les établissements bancaires sont devenus plus accommodants concernant les termes et les conditions des prêts accordés aux fonds spéculatifs. Ce phénomène s’explique notamment par le fait que l’activité des fonds représente aujourd’hui une part importante des revenus de l’industrie bancaire. Ce comportement inquiète les autorités de contrôle, comme la Banque des règlements internationaux (BRI), car la surveillance et la réglementation des hedge-funds ne fonctionnent qu’indirectement, à travers celles des banques. Les liens de plus en plus étroits tissés entre les banques et les hedge-funds risquent de conduire à des conflits d’intérêts, les premières devenant à la fois juge et partie. Conscientes du danger, les établissements bancaires ont développé des techniques permettant de réviser quasiment en temps réel le montant des capitaux qu’ils exigent en garantie des financements qu’ils apportent.
 

Ne touchez pas aux hedge-funds !(Foreign Affairs) par Sebastian Mallaby.

Et si les craintes liées aux hedge-funds étaient largement exagérées ? Telle est la position défendue par l’auteur qui rappelle d’abord que ces fonds sont soumis aux mêmes règles que tous les autres investisseurs. La principale vertu des hedge-funds serait de réguler les risques. L’activité de ces fonds consiste en effet à exploiter, et donc à corriger, soit les inefficiences du marché, soit les défauts de gouvernance des entreprises. Ils apportent par ailleurs aux marchés de la liquidité en prenant les risques que personne d’autre ne souhaite encourir. Les hegde-funds seraient ainsi le parfait corollaire du système financier moderne (où règne un certain degré d’incertitude et d’instabilité) établi depuis l’effondrement du système de Bretton Woods (qui reposait sur la certitude et la stabilité).


Hedge-funds : le point de vue du régulateur (Revue mensuelle de l’autorité des marchés financiers) par Michel Prada.

Du point de vue du régulateur, les hedge-funds présentent cinq risques principaux : le risque systémique, le risque d’abus de marché (c’est-à-dire les éventuelles manipulations de cours et les délits d’initiés), le risque pour la gouvernance des sociétés cotées, le risque opérationnel de mauvaise valorisation des actifs et, enfin, le misselling (c’est-à-dire la distribution inadaptée de produits alternatifs à une clientèle insuffisamment avertie). Si aucun de ces risques ne paraît aujourd’hui complètement incontrôlé et que certains, comme le risque systémique, sont même en baisse grâce à la meilleure coordination des instances de surveillance au niveau international, l’amélioration de la réglementation - afin de renforcer la transparence - reste toujours d’une grande d’utilité. Cependant, pour être efficace, cet encadrement doit reposer sur des standards appropriés, acceptés et respectés par tous les acteurs concernés.


J'espère que ces quelques commentaires économiques  inciteront à glaner et à analyser  l'information financière qui semble rébarbative. Elle nous envoie les divers signaux avant coureurs d'évènements que nous dénonçons très souvent... qu'après coup !

Le territoire de VALLERES, et son "bien vivre au village"  n'est pas épargné, lui aussi, par les mouvements économiques quoiqu'en disent des élus influents. Il se doit aussi de se préparer, avec lucidité, aux nombreux boulversements à venir et à anticiper les changements  qui se profilent à l'horizon.


Henri KERISIT.


( photo "La tribune" - VIRGINIA PECKHAM/GETTY)

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